100 idées pour améliorer le Québec Aider les familles

10 idées pour aider les familles

Parmi vos idées pour aider les familles, voici celles qui ont retenu notre attention.

Offrir plus de vacances

Augmenter le nombre minimal de congés annuels payés. Deux ou trois semaines par année (incluant Noël et l’été) lorsqu’on a de jeunes enfants, des parents qui vieillissent, des congés scolaires à gérer pendant l’année scolaire, c’est trop peu. Le modèle européen démontre bien qu’avoir des congés annuels généreux n’entraîne pas forcément une baisse du rendement ou de productivité.

— Laurence Brunet Baldwin

Valoriser la vie familiale

Je crois que je mettrais l’accent sur la valorisation de la vie de famille afin d’en faire un de nos projets de société. Je mettrais l’accent sur les valeurs familiales, prendre le temps avec les enfants, s’impliquer auprès de nos parents vieillissants, manger en famille, valoriser le fait d’être un parent ou un enfant engagé dans sa vie familiale ! Finalement, j’autoriserais une réduction de l’horaire de travail des parents qui le souhaitent, jusqu’à la majorité du petit dernier ou pour prendre soin des aînés. Travailler pour contribuer à la société, c’est bien, mais être un parent présent et significatif, c’est le travail le plus honorable qui soit ! Voilà, je rêve d’un monde plus humain et moins de performance.

— Jenny Gingras

Offrir un revenu minimum garanti

Que diriez-vous d’un revenu minimum garanti pour chaque individu majeur de notre société ? L’idée fait déjà son chemin. Un revenu de 20 000 $ pour toutes les personnes adultes, sans restriction. On enlève l’assistance sociale et l’assurance emploi. Évidemment, ce revenu serait imposable et, au-delà d’un certain seuil, il serait entièrement retourné à l’État. Ainsi, toutes les familles bénéficieraient de cette occasion et pourraient prendre les décisions les plus sages concernant l’éducation des enfants.

— Aimé Zayed

Soutenir les parents 

Il est inconcevable que plusieurs parents n’aient droit qu’à deux petites semaines de vacances par année. De concert avec le ministre de l’Emploi et celui des Finances, j’améliorerais les conditions des travailleurs parents : quatre semaines de vacances payées pour tous et au moins cinq congés mobiles. Je lancerais ensuite une belle campagne de promotion pour dire aux parents de jouer dehors avec leurs enfants !

— Mélanie Tremblay

Aider les parents à gérer un budget

J’apprendrais aux familles à faire un budget et à le gérer, à se demander s’ils ont vraiment besoin du dernier téléphone mobile avant de l’acheter, et à planifier. Finalement, je leur apprendrais à dépenser l’argent qu’ils ont dans leurs poches.

— Johanne Côté, Québec

Verser un salaire aux parents à la maison

Si j’étais ministre de la Famille, je verserais un salaire raisonnable aux parents voulant rester à la maison avec leurs enfants jusqu’à ce que le cadet atteigne 13 ans ou entre au secondaire. Mon mari et moi avons toujours choisi nos emplois avec des horaires opposés afin de ne pas avoir besoin de gardiennes. On dit que tout va vite, nous sommes toujours pressés.

— Nathalie Gauthier

Assouplir les horaires

Répondre aux besoins des parents qui, pour passer plus de temps auprès de leurs enfants, font le choix de travailler à temps partiel. Il est extrêmement difficile d’inscrire un enfant quelques jours par semaine dans les CPE ou encore de décider de garder l’aîné à la maison lors du congé de maternité accordé lors de la naissance d’un second enfant, sans perdre notre place. Pourtant, certains parents aimeraient profiter de ces moments pour prendre soin eux-mêmes de leurs tout-petits. J’aiderais donc ces parents en demandant aux CPE de réserver des places pour les enfants des travailleurs qui font ce choix familial. À l’instar des milieux de travail qui offrent de plus en plus de flexibilité pour favoriser la conciliation travail-famille, les services de garde pourraient diversifier leur offre et s’ajuster aux réalités multiples des familles, plutôt que ce soit les parents qui réduisent le temps qu’ils désirent passer auprès de leurs enfants à cause des exigences établies par notre système de garderie. Je m’assurerais donc que le réseau de garderies réponde aux besoins variés des familles. Une telle mesure ne pourrait que favoriser leur bien-être en permettant aux parents qui le désirent d’être souvent auprès de leurs enfants.

— Christiane Boulva, mère de quatre enfants

Construire des logements sociaux

Je construirais des logements sociaux.

— Myreille Gaudreau, Mont-Laurier

Accompagner les familles

Pour offrir le meilleur soutien aux familles, il faut maintenir de différentes façons des possibilités d’accompagnement, dont l’accès à des services adaptés dans le domaine communautaire et institutionnel, des organismes d’entraide et de solidarité, d’aide aux devoirs, de répit parental, des organismes de loisirs à prix abordable, un soutien adapté et rapide dans le réseau de la santé, des écoles qui sont capables d’offrir des programmes adaptés aux besoins des enfants et aux réalités des milieux, et offrir tous les accompagnements nécessaires, quel que soit leur milieu scolaire. On a le droit de rêver…

— Karine Patoine

Motiver les futurs parents

Je pense que le meilleur moyen d’aider les familles, c’est de rendre plus facile d’avoir des enfants. Le taux de natalité en décroissance est, selon moi, très problématique. C’est connu, plus les gens sont éduqués, moins ils sont enclins à favoriser la famille et les enfants. Pourtant, c’est une très grande richesse. Certains veulent tout simplement attendre que leur carrière soit stable, alors que d’autres veulent se concentrer sur les études. Les raisons sont nombreuses. Ceux qui sont trop soucieux de leur budget et qui considèrent trop coûteux d’avoir un enfant doivent être aidés par le ministère de la Famille. Je crois donc qu’il faut aider davantage les adultes qui sont aux études à temps plein. Les enfants ne doivent plus être considérés comme un fardeau. Les différentes façons de les assister seraient principalement monétaires, mais pourraient aussi inclure des services de garderies gratuites, des congés parentaux, des remboursements de droits de scolarité, etc. Les enfants sont une richesse et cette idée serait payante à long terme. Les générations futures nous remercieront.

— Anthony Robichaud

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D’autres idées

Améliorer les conditions de travail

J’améliorais les conditions de travail des parents soumis à la Loi sur les normes du travail, car celle-ci n’offre aux salariés non syndiqués qu’une base minimale de conditions de travail. Ainsi, nous pourrions ajouter un minimum d’assurance santé et invalidité, ainsi que différents congés sociaux. L’enjeu principal de ces parents est l’argent et le risque de perdre leur emploi en cas d’absence. En bonus, on pourrait ajouter des inspecteurs pour vérifier si tout cela est bien appliqué !

— Josée Boucher

Faciliter la vie des parents

Offrir des garderies et des infirmières en milieu de travail. Permettre une certaine flexibilité des horaires de travail et autoriser que les enfants fréquentent l’école primaire près du travail de l’un ou l’autre des parents.

— Gina Rocheleau

Des mesures de conciliation travail-famille obligatoires

J’offrirais plus de places en CPE, particulièrement pour les bébés de 18 mois et moins, et des mesures de conciliation travail-famille obligatoires durant les premières années de l’enfant, dont pourrait se prévaloir le père ou la mère.

— Hélène Bilodeau, Lévis

Favoriser la conciliation travail-famille

J’opterais pour des mesures favorisant la conciliation travail-famille qui réduiraient grandement le stress parental : encourager le télétravail ; coordonner les horaires des établissements d’enseignement afin de décaler les heures de début et de fin de cours pour alléger le trafic aux heures de pointe ; offrir aux deux parents d’enfants d’âge scolaire une rémunération compensatoire de quelques jours par année pour des congés mobiles utilisés pour prendre soin des enfants ; instaurer une pratique chez les enseignants du secondaire qui permet d’informer les parents des dates d’évaluation et des matières précises à l’étude ; offrir une journée de congé annuel aux parents pour souligner le jour de la naissance de chacun de leurs enfants, pour leur permettre de prendre le temps d’apprécier la vie auprès d’eux.

— Karoline Blais

Congé parental

J’instaurerais une politique permettant à l’un des parents qui le souhaite de rester avec ses enfants jusqu’à la maternelle. Sans perte financière ni perte d’acquis. Ainsi, le parent se sentirait impliqué dans l’éducation de son enfant. La qualité des services de garde serait grandement améliorée, parce qu’on pourrait recruter des personnes compétentes et nous aurions l’argent nécessaire pour offrir des services de qualité.

— France Gravel

Soutenir les parents d’écoliers

Il faudrait éliminer les devoirs à la maison au primaire, réduire le nombre de congés pédagogiques et offrir des garderies scolaires payées par le gouvernement. De plus, le matériel scolaire devrait être gratuit et les taxes sur les vêtements d’enfant, éliminées. Il faudrait aussi mettre fin aux sorties dispendieuses et inutiles pour les élèves au primaire et se concentrer sur l’essentiel.

— Jocelyne Desmarais

Offrir un salaire aux mamans

Le plus beau cadeau serait d’offrir un véritable salaire à la maman qui veut rester à la maison pour s’occuper de ses enfants. Être mère au foyer est un réel travail qui dépasse les huit heures de travail à l’extérieur.

— Richard Désy

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