États-Unis

14 %

Proportion de fumeurs aux États-Unis, le plus bas niveau jamais enregistré dans le pays. Quelque 34 millions d’adultes américains fument, selon une étude de 2017 réalisée par le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC). En 2016, le taux de fumeurs était de 15,5 %.

(Agence France-Presse)

Royaume-Uni

Des objets de feu Stephen Hawking vendus aux enchères 

Un fauteuil roulant ayant été utilisé par le célèbre physicien Stephen Hawking a été vendu aux enchères pour 296 750 livres sterling (près de 510 000 $CAN), tandis qu’un exemplaire de sa thèse de doctorat a rapporté près de 585 000 livres sterling (plus de 1 million CAN), a annoncé hier la société Christie’s. Ces fonds ont été amassés lors d’une vente aux enchères en ligne. Loin de s’attendre à obtenir de telles sommes, Christie’s prévoyait adjuger le fauteuil motorisé pour la somme d’environ 15 000 livres sterling. Le produit de la vente de l’appareil sera versé à deux organisations caritatives, la Fondation Stephen Hawking et la Motor Neurone Disease Association. La thèse de doctorat rédigée par M. Hawking à l’Université de Cambridge en 1965, intitulée Properties of Expanding Universes (« Les propriétés des univers en expansion »), s’est vendue au prix de 584 750 livres, soit plus de trois fois l’estimation antérieure. Après qu’on lui eut diagnostiqué une maladie des motoneurones à 22 ans, alors qu’on ne lui accordait que quelques années à vivre, Stephen Hawking s’est éteint en mars dernier à l’âge de 76 ans. Il a approfondi la réflexion scientifique sur les trous noirs et les origines de l’Univers, en plus d’atteindre un statut de célébrité grâce à l’écriture de best-sellers et même ses participations au dessin animé Les Simpson.

— Agence France-Presse

France

Interpol « doit accepter » la mise à l’écart de son ex-président chinois 

Le secrétaire général d’Interpol Jürgen Stock a estimé hier que l’organisation n’avait pas d’autre choix que d’« accepter » la démission de son ex-président chinois, accusé de corruption par Pékin après avoir mystérieusement disparu lors d’un voyage en Chine. « Ce fut une situation difficile pour l’organisation », a reconnu devant la presse le secrétaire général de l’organisation policière mondiale au sujet de la démission subite de son président Meng Hongwei le 7 octobre, annoncée après que sa femme, la veille, eut fait part de son inquiétude à la suite de sa disparition 11 jours plus tôt en Chine. Le lendemain de la démission de M. Meng, communiquée par courrier à l’organisation dont le siège est à Lyon, le ministère chinois de la Sécurité publique avait annoncé que celui-ci avait « accepté des pots-de-vin et [était] soupçonné d’avoir violé la loi », sans plus de précisions. « Nous devons accepter, comme nous le ferions avec n’importe quel pays, que ce pays prenne des décisions souveraines, et si ce pays nous dit : “Nous avons ouvert des enquêtes, elles sont en cours, et le président démissionne” […] alors nous devons l’accepter », a-t-il déclaré. — Agence France-Presse 

Brexit

Des affiches pour « célébrer » le rôle de la Russie

Londres — Des affiches visant à « célébrer », sur un ton ironique, le rôle présumé de la Russie dans le vote du Brexit sont apparues hier sur des panneaux publicitaires à Londres, laissant la population perplexe ou amusée.

« Célébrons un Brexit rouge, blanc, bleu », peut-on lire sur une affiche montrant le président de Russie Vladimir Poutine agitant un drapeau russe, dans le quartier de Stoke Newington, dans le nord de Londres. Le rouge, le blanc et le bleu sont les couleurs des drapeaux russe et britannique.

Une autre montre l’ancien ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, Boris Johnson, l’un des leaders de la campagne pro-Brexit, agiter des drapeaux russes. « Merci, Boris », proclame-t-elle. Certaines lettres sont inversées pour évoquer l’alphabet cyrillique.

Ces affiches portent la mention « proudbear » et renvoient vers un site internet avec un nom de domaine russe, proudbear.ru. Dans un communiqué, « Proud Bear » se présente comme une « unité de renseignement basée à Saint-Pétersbourg », qui espère « contrer la publicité négative récemment faite au GRU [le renseignement militaire russe] en soulignant le rôle qu’il a joué dans la libération du Royaume-Uni de l’UE ».

Le Royaume-Uni a accusé le GRU d’être responsable de la tentative d’empoisonnement au novitchok, un agent innervant, de l’ex-espion russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, le 4 mars à Salisbury (sud de l’Angleterre).

Hackeurs russes

Le nom « Proud Bear » semble être une référence aux équipes de hackeurs russes « Fancy Bear » et « Cozy Bear », accusées d’avoir mené des cyberattaques contre le camp démocrate au cours de la campagne présidentielle américaine en 2016. Londres a accusé le 4 octobre le renseignement militaire russe d’être derrière ces groupes.

Des voix se sont élevées au Royaume-Uni pour dénoncer des interférences russes similaires au cours de la campagne du référendum sur le Brexit, bien que le gouvernement britannique ait annoncé n’avoir trouvé aucune preuve de tels agissements.

Proud Bear a également annoncé avoir lancé une récolte de fonds afin de louer le panneau publicitaire numérique long de 40 mètres de la gare londonienne de Waterloo, présenté comme le plus long d’Europe, pour y afficher le message « Taking Back Control » (« Reprenons le contrôle »), l’un des slogans du camp pro-Brexit, à côté d’une image de Vladimir Poutine chevauchant Big Ben torse nu !

— Agence France-Presse

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