Rappel

Des fraises vendues au Québec contaminées par l’hépatite A

Une quantité inconnue de fraises congelées vendues dans les épiceries Adonis ont été contaminées par le virus de l’hépatite A, et des cas de maladie ont été rapportés. La population est sommée de ne prendre aucun risque et de ne pas consommer les fraises congelées provenant d’Égypte de marque Montana vendues chez Adonis jusqu’à hier. Les fraises congelées étaient vendues en sacs de 1 kg. Ceux qui ont acheté le produit peuvent le retourner en magasin ou le jeter. Même si les fraises en question ne présentent pas de signe d’altération ni d’odeur suspecte, les consommer sans cuisson peut représenter un risque pour la santé. « L’infection par le virus de l’hépatite A se manifeste habituellement par de la fièvre, un malaise général, une perte d’appétit, des nausées, des vomissements et un inconfort abdominal », précise le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

— Audrey Ruel-Manseau, La Presse

météo

Une tempête printanière s’apprête à matraquer le Québec

Une tempête printanière s’apprête à matraquer le Québec, prévient Environnement Canada. Hier, l’agence fédérale a émis des avertissements de tempête et de pluie verglaçante pour le sud de l’Ontario, où l’on s’attend à des pannes de courant généralisées. L’intense dépression devrait gagner le Québec aujourd’hui, puis déferler sur le nord et l’est de la province jusqu’à mardi. Déjà hier après-midi, les conditions routières dans le sud de l’Ontario étaient difficiles, d’autant plus que plusieurs conducteurs ont changé leurs pneus d’hiver. Le sergent Kerry Schmidt, de la Police provinciale de l’Ontario, a dit que plus de 400 accidents avaient été rapportés sur les autoroutes de la grande région de Toronto. Au Québec, le météorologue Steve Boily précise que le mercure oscillera alors autour du point de congélation, ce qui pourrait transformer la nature des précipitations sur la grande région de Montréal, sur la vallée de l’Outaouais et sur l’Estrie.

— La Presse canadienne

Cycliste frôlé par un autobus

Le syndicat représentant le chauffeur de la STM le défendra

Aucune sanction n’a encore été prise par la Société de transport de Montréal (STM) à l’endroit de son chauffeur au comportement agressif qui figure dans une vidéo filmée par un cycliste, mercredi, et devenue virale par la suite. Or, dans le cas où la STM déciderait de sanctionner son employé, le syndicat représentant le chauffeur promet de le défendre. « On va attendre le résultat de l’enquête de l’employeur, qui va probablement rencontrer l’employé [cette] semaine. On verra ce qui en découlera par la suite et on va appuyer notre membre dans la suite des choses », a affirmé Ronald Boisrond, du service des communications du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). Vendredi, la STM a affirmé à La Presse que le comportement de son employé ne « correspondait pas à la vision de la STM » et qu’il serait rencontré prochainement pour faire entendre sa version des faits. Dans une vidéo filmée par un cycliste dans la rue Sherbrooke, on voit l’autobus frôler ce dernier. Le cycliste rattrape l’autobus et interpelle le chauffeur qui lui répond agressivement d’emprunter la piste cyclable.

— Audrey Ruel-Manseau, La Presse

frontière

Des travaux temporaires de 4 millions à Lacolle

Un délai de plusieurs mois dans les travaux d’agrandissement et de rénovation du poste-frontière de Saint-Bernard-de-Lacolle a forcé le gouvernement fédéral à investir 4 millions l’an dernier pour assurer la transition. Selon des documents obtenus par La Presse, ces « travaux temporaires en vue de la préparation de l’expansion et de la rénovation du site » sont devenus nécessaires en raison « des multiples changements requis par l’Agence des Services frontaliers du Canada ». Le document caviardé ne permet pas de connaître la valeur totale des travaux, qui doivent être terminés cette année. Le projet de réfection du poste-frontière de Saint-Bernard-de-Lacolle inclut notamment la réfection de bâtiments existants, la démolition d’autres bâtiments et la rénovation des infrastructures électriques et mécaniques. Le projet global était en branle avant la vague de migrants qui, depuis l’été dernier, traversent massivement par le chemin Roxham, à proximité de ce poste frontalier, dans l’espoir d’obtenir le statut de réfugié au Canada.

— Audrey Ruel-Manseau, avec la collaboration de William Leclerc, La Presse

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