Électronique

Panasonic cède son activité de semi-conducteurs

Le géant japonais de l’électronique et de l’électroménager Panasonic a annoncé jeudi la cession de son activité de semi-conducteurs à un groupe taïwanais, clôturant ainsi un pan de plus de 60 ans de son histoire industrielle. La somme qu’encaissera Panasonic pour la cession de la filiale Panasonic Semiconductor Solutions est de l’ordre de 332 millions de dollars. Panasonic a réorienté ses activités de puces vers des domaines très précis, comme les capteurs pour l’automobile et l’industrie. Malgré cela, la rentabilité n’a pas été au rendez-vous : Panasonic Semiconductor Solutions était dans le rouge l’an passé.

— Agence France-Presse

Électronique

Grand ménage chez LG

Le géant sud-coréen de l’électronique LG Electronics a annoncé jeudi le remplacement de son PDG ainsi que d’autres responsables après un plongeon de plus de 30 % de son bénéfice net au troisième trimestre en raison des difficultés de sa division de téléphones intelligents. Le bénéfice net a dégringolé de 30,5 % sur la période allant de juillet à septembre, par rapport à un an plus tôt, a indiqué le groupe dans un communiqué. Le groupe a également annoncé le départ de son responsable financier et la création d’un nouveau poste de chef de la stratégie. Il a en outre procédé au changement des responsables de ses unités de communications mobiles et maison numérique. « Nous avons estimé qu’il était nécessaire de procéder rapidement à [un changement] du pouvoir décisionnel… plutôt que de maintenir un style de gestion basé sur des réussites passées », souligne le communiqué. — Agence France-Presse

Télécommunications

Hausse des plaintes au Canada

Les plaintes contre les entreprises de télécommunications et de câblodistribution ont augmenté de 35 % l’année dernière, selon l’agence de défense des consommateurs chargée de les traiter.

Dans son rapport annuel, la Commission des plaintes relatives aux services de télécom-télévision (CPRST) a déclaré avoir reçu 19 287 plaintes au cours de l’exercice clos le 31 juillet, comparativement à 14 272 l’année précédente.

« Un nombre record de plaintes, une évolution rapide de l’industrie et notre propre volonté d’amélioration continue nous ont poussés à nous concentrer sur notre processus de règlement des différends », a déclaré Howard Maker, commissaire et chef de la direction de la CPRST.

La commission, mandatée par le CRTC, mais financée par l’industrie, indique qu’environ 91 % des plaintes ont été résolues avec succès.

Elle affirme que Bell a reçu le plus grand nombre de plaintes (environ 30 %), suivie de Rogers à 9 % et de Telus à 8 %.

Les différentes plaintes

La CPRST affirme que les services sans fil sont les principaux sujets de plainte, suivis des problèmes liés à l’internet. Les problèmes principaux mentionnés ont été les problèmes de facturation et de contrats.

La commission indique que les plaintes relatives à la facturation incluent des litiges concernant des services facturés alors qu’ils n’ont pas été fournis ou après qu’ils ont été annulés, ainsi que des réductions et promotions promises, mais non honorées.

Les plaintes relatives aux contrats incluent les erreurs dans le type de forfait fourni, l’omission de divulguer les informations ou les avis requis, ainsi que les conditions contractuelles et les prix.

La commission note que les 158 infractions confirmées au code des services sans fil représentent une augmentation de 42 % par rapport à l’année précédente. Le code a été mis en œuvre en 2013 et définit des règles dans des domaines tels que la clarté des contrats et la gestion des factures.

Bell Canada a commis 29,1 % des infractions au code, Telus et Rogers étaient à égalité à 19,6 %, tandis que Freedom Mobile a été responsable de 15,8 % des infractions. Fido, Virgin, Vidéotron et Chatr ont également commis des infractions.

La commission note que malgré le nombre record de plaintes, 182 fournisseurs de services n’en ont reçu aucune et 107 autres en ont reçu trois ou moins.

— La Presse canadienne

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