Les pur-sangs

Une conduite fermée ou ouverte ? Les fesses au ras du sol ou en hauteur ? Les bolides d’aujourd’hui proposent des expériences variées.

BMW i8 Roadster

Près de six ans après la présentation de l’étude Concept-car i8 Spyder, la direction de BMW accorde enfin son feu vert à sa mise en production. Coiffé d’une toile à commande électrique, ce roadster offre étonnamment un volume de chargement accru par rapport au coupé éponyme. En outre, comme le coupé, la batterie au lithium ion voit sa capacité passer de 7,1 à 11,6 kWh. Voilà qui fait grimper l’autonomie en mode tout électrique. Le moteur électrique, qui entraîne les roues avant, gagne quant à lui 12 ch.

Ferrari Portofino

La California T n’est plus, vive la Portofino. Ce cabriolet à toit rigide escamotable, ticket d’entrée de la marque italienne, affiche des dimensions très proches de celles du modèle qu’il remplace. Au chapitre des performances, le V8 biturbo de la Portofino bénéficie de multiples évolutions, dont l’adoption de nouveaux pistons et collecteurs d’échappement qui permettent de faire passer la puissance de 560 à 600 ch. Le châssis, d’une facture nouvelle, adopte une direction à assistance électrique et une suspension magnétorhéologique plus sophistiquée dans le but de réduire le temps de réaction des amortisseurs. Pour améliorer à la fois la motricité et la sportivité de ce modèle, la Portofino reçoit le différentiel à blocage actif E-Diff 3, dont la California fut privée tout au long de sa carrière.

Hyundai Veloster

Plus épurée et plus moderne sans l’ombre d’un doute, la seconde génération a préservé l’essentiel des bizarreries de la première. Comment pouvait-il en être autrement avec un dessin aussi atypique ? Quoi qu’il en soit, il importe de souligner que ce modèle reprend la plateforme de l’Elantra GT et non plus celle de l’Accent et que ses motorisations sont plus performantes encore. Mais l’attention des amateurs se portent surtout sur la déclinaison N (sortie prévue à l’automne), dont le moteur de 275 ch se trouve amalgamé à un châssis modifié par l’ancien dirigeant de la division M (Motorsport) de BMW.

Lamborghini Urus

Près de 40 ans après le LM002, Lamborghini se lance dans la production d’un utilitaire sport, l’Urus. Présenté en décembre dernier, ce modèle qui partage plusieurs de ses composants avec d’autres produits du groupe VW (Bentley Bentayga, Audi Q7, Porsche Cayenne) s’anime d’un V8 biturbo de 641 ch capable de le projeter à 100 km/h en un peu plus de 3 s. Pour lui assurer des performances exceptionnelles, Lamborghini a fortement retouché les trains roulants et le rouage à quatre roues motrices qui ne s’active qu’en cas de perte de motricité. En temps normal, 87 % du couple est transmis aux seules roues arrière. Ces dernières s’enrobent de pneumatiques de 23 po.

Porsche Cayenne

Qui aurait parié, en décembre 2002 que le Cayenne – premier utilitaire de la marque – allait s’installer durablement au catalogue de Porsche ? Sans doute personne. Seize ans plus tard, la marque de Stuttgart donne naissance à la troisième génération. Celle-ci est plus longue, plus large et plus basse que la précédente mouture. Le volume de son coffre est également plus grand. Déposé sur l’architecture technique MLB, le nouveau venu est aussi plus léger et plus puissant que le modèle auquel il succède. Le Cayenne partage les mêmes mécaniques que la berline Panamera à savoir des V6 et V8. Une version hybride rechargeable est attendue pour plus tard.

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