MUSIQUE

Essayage avec Yso

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Le mercredi 13 septembre. Valaire s’apprête à lancer Oobopopop, qu’il définit comme « l’abandon du quotidien au profit d’une célébration positive ». Deux jours plus tard, le groupe doit donner un spectacle – mis en scène une fois de plus par Brigitte Poupart – au BLVD44.

La Presse rend visite au groupe dans un local du Mile End alors qu’il est en plein essayage avec le styliste et concepteur de costumes Yso (bras droit d’un certain Denis Gagnon).

Chaque membre du groupe aura un habit de style militaire fait d’un tissu léger avec l’article mode de l’heure, un manteau de type « bomber » avec des motifs tropicaux. Le tout colle à l’esthétique de la pochette d’Oobopopop et du nouveau site web de Valaire.

« Il faut de la cohérence », plaide Luis.

Tout l’été, Valaire a pu roder sur scène Oobopopop en prenant part au spectacle Crépuscule de la compagnie de cirque Flip Fabrique à Québec. « C’était le contrat idéal pour nous, car ça nous permettait de jouer nos nouvelles tounes. »

Il s’en est écoulé, du temps, depuis le studio B-12. Et trois ans depuis la sortie de Bellevue.

Groupe formé de francophones dont les chansons, sans chanteur officiel et à forte teneur instrumentale, sont en anglais, Valaire a une formule à succès assez unique au Québec.

La différence, cette fois-ci ? La « valeur » accordée à Oobopopop.

« Les gens nous ont souvent dit que notre force était en spectacle. Même si on se pousse à chaque fois, je dirais que là, je suis vraiment, vraiment content de l’album. C’est l’inverse : je veux que l’album soit aussi bon en spectacle. »

— Luis (Louis-Pierre B. Phaneuf)

Valaire a déjà tourné aux États-Unis, au Mexique, en Allemagne et, bien entendu, en France. Des territoires où il compte retourner après une série de spectacles-vitrines.

À court terme, il se produira dans quelques villes du Québec. « Notre rentrée montréalaise aura lieu le 1er mars pendant Montréal en lumière », rappelle Luis.

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