WeWork

Des investisseurs demandent le report à 2020 de l’entrée en Bourse

WeWork, qui a lancé une véritable révolution des bureaux partagés et dont les pratiques comptables sont controversées, est sous la pression de certains de ses investisseurs pour reporter à 2020 son introduction très attendue à Wall Street, ont indiqué à l’AFP hier des sources proches du dossier. Ces actionnaires sont inquiets du scepticisme entourant le modèle économique de l’entreprise et son mode de gouvernance ainsi que de l’accueil froid que pourraient lui réserver les marchés financiers, ont dit ces sources sous couvert d’anonymat. La traditionnelle tournée de présentation de l’entreprise aux investisseurs potentiels précédant une introduction en Bourse qui devait démarrer aujourd'hui ne devrait pas avoir lieu, ont encore dit ces sources. Une d’elles ajoutant qu’il est plus que probable qu’il n’y ait rien de tel durant la semaine.

— Agence France-Presse

Investir 

À suivre cette semaine

Jeudi

Le détaillant Dollarama en rapport de mi-exercice 2020

Après avoir inquiété ses actionnaires il y a un an avec des résultats en soudain freinage, le géant québécois des magasins généraux à petits prix semble avoir retrouvé ses repères récemment, alors que sa valeur boursière repassait les 15 milliards. « Avec la réduction de ses coûts de distribution, l’expansion de l’offre de produits saisonniers à marge plus élevée, ainsi que le retour de l’inflation des prix aux consommateurs, Dollarama est positionné pour rétablir une croissance d’au moins 10 % par an de son bénéfice par action », estime l’analyste Vishal Shreedhar, de la Financière Banque Nationale, dans une note à ses clients-investisseurs. Pour le trimestre terminé le 4 août, les analystes anticipent des revenus autour de 935 millions, en croissance de 7 % sur un an. Le bénéfice net trimestriel est prévu autour de 147 millions, en croissance rehaussée à 4 %, mais encore inférieure de moitié au rythme de l’an dernier.

Vendredi

Coup de frein des consommateurs aux États-Unis ?

En dépit des tumultes en Bourse et des échanges de tirs commerciaux entre la Chine et les États-Unis, les dépenses des consommateurs américains – une part considérable du produit intérieur brut national – sont demeurées soutenues ces derniers mois. Mais cela pourrait avoir changé en août, anticipent un nombre croissant d’économistes américains. Parmi eux, Ellen Zentner, de la banque d’investissement Morgan Stanley, prévoit une baisse des ventes au détail d’environ 0,2 % en août par rapport à juillet, ce qui rabaisserait la croissance annualisée autour de 4,4 %. « Divers facteurs défavorables dans notre modèle de prévision des ventes au détail, y compris la volatilité en Bourse, suggèrent qu’une première baisse mensuelle en six mois serait survenue en août », indiquait Mme Zentner dans une récente note aux clients de Morgan Stanley.

— Martin Vallières, La Presse

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