Courrier

Merci de nous faire connaître ces femmes

En ce petit matin de neige lanaudois, vos mots m’émerveillent. Je me dis que j’aimerais connaître une de ces femmes de l’ombre. Merci de le faire pour nous. 

— Lyne Bouchard

Courrier Journée internationale des femmes

Un grand jour

Les réactions au témoignage de Germaine Côté, « La fierté d’Alma Ouellette »

Je me souviens très bien du jour où ma mère, elle aussi, est allée voter. Nous étions plusieurs de ses nombreux enfants à la regarder monter fièrement dans la voiture de mon père. C’était un grand jour.

— Mariette St-Pierre

Courage et détermination

Bravo et merci de faire partager ce récit qui démontre tout le courage et la détermination silencieuse de ces femmes québécoises qui ont donné l’exemple à leurs enfants, et ce, pendant la supposée période de grande noirceur au Québec. Ces femmes voyaient clair, mais le pouvoir ne voulait pas les écouter. Bonne Journée des femmes.

— Hélène Gignac

Du chemin parcouru

Vraiment touchant ce récit pour moi, née en 1940. Tellement de chemin parcouru depuis, même s'il en reste tellement à parcourir.

— Lucille Lavoie

Sous le nom du mari

Très beau texte. Ce qu’il ne dit pas, cependant, c’est que les femmes ont voté pendant très longtemps sous le nom de leur mari. Mes recherches généalogiques m’ont permis de découvrir une liste électorale où ma mère, Louisette Girard, était inscrite sous le nom de mon père, comme toute autre femme mariée. Ainsi, Mme Jean-Marie Powell allait voter. Comme si ses opinions politiques étaient fondues dans celles de mon père par défaut. C’était en 1963.

— Elizabeth Powell

Les temps changent

Cela nous fait voir que les temps changent. Aujourd’hui, il est moins cérémonieux de se rendre voter. C’est même pris à la légère par plusieurs personnes qui, parfois, ne se rendent pas du tout au bureau de vote. Merci à ces femmes qui se sont battues pour que nous ayons notre place dans la société afin d’avoir les mêmes droits que les hommes. Bonne Journée des femmes à toutes les femmes !

— Suzelle Perron, Palmarolle

Plus jamais…

J’ai 84 ans et j’ai lu votre texte en opinant du bonnet. J’ai deviné la raison du chapeau pour aller voter. Nous, les femmes, ne nous laissons plus jamais nous faire coiffer au poteau. Merci à vous. 

— Jacqueline Chamberland

Quelle fierté

Si plus de femmes comme Alma existaient aujourd’hui… Elle a reconnu une des choses importantes dans la vie des femmes. Je suis fière de cette Canadienne française. 

— Nicole Ranger

Des souvenirs de ma mère

Quel texte magnifique ! Merci de mettre en lumière un pan de vie de cette dame, si fière et si heureuse de vivre ce grand moment signifiant ! Cela évoque en moi tous les actes de ma mère Madeleine pour s’affranchir elle aussi, par son retour au travail dans la mi-quarantaine, mais aussi par des gestes du quotidien pour assumer son autonomie, sa débrouillardise et le bien-être de ses filles. Elle aurait eu 94 ans en octobre. Elle demeure vivante dans mon cœur et dans ma tête chaque jour.

— Marie Guertin

Courrier

Merci, maman

Quel beau témoignage. Moi aussi, je suis de la génération de Marie Laberge.

Il y a plusieurs années, un prêtre avait dit à ma mère que je n’avais pas besoin de faire mon cours classique pour faire du ménage.

Donc en 1970, j’ai quitté l’école après mon secondaire pour aller travailler. Heureusement, ma mère a insisté pour que j’aie un travail sécuritaire pour assurer mon autonomie financière. Je l’en remercie tous les jours. J’ai 66 ans et je profite de ma retraite après avoir travaillé 38 ans à la Régie de l’assurance maladie du Québec.

De plus, depuis 50 ans, j’ai un compagnon de vie extraordinaire qui respecte mon droit à l’égalité. Oui, le meilleur est à nos portes. 

— Jocelyne Daigle

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