Mode

Sur notre radar

Grandes tailles : moins de catégorisation, plus de qualité

Viviane Lachapelle a beaucoup travaillé dans le commerce de détail et en stylisme. Le constat qu’elle en fait, même si plusieurs entreprises font « des efforts » ? L’offre en matière de vêtements taille plus n’est pas la plus enthousiasmante. Surtout lorsqu’on jase mode locale. Elle a donc décidé de donner vie à ses idées avec son projet Lachapelle Atelier. Son idée : des vêtements de qualité destinés aux grandes tailles faits ici, minimalistes et ajustables, qui se portent à l’année, et où des icônes remplacent les chiffres souvent honnis des tailles. « Depuis que je suis petite, j’ai toujours coupé les étiquettes de mes vêtements. Je veux sortir de l’idée de taille, car l’important, c’est que le vêtement tombe bien », explique la jeune femme. Le projet semble résonner : après seulement 24 heures, sa campagne de sociofinancement, lancée en juin et qui se termine le 15 juillet, avait atteint son objectif de 8000 $. La première collection officielle, qui sera lancée à l’automne, proposera jupe, robe, combinaison, chandail cache-cœur, pantalons fabriqués à partir de matières écologiques comme le Lyocell, le coton bio et le lin.

— Iris Gagnon-Paradis, La Presse

Collaboration

Paperole revisite les emblèmes d’ici

Molson a eu la bonne idée de demander à la maison d’édition Paperole et à son illustrateur de renom Benoit Tardif de créer une collection de t-shirts inspirée par le Québec et rendant hommage à l’attachement des Québécois à la bière de la brasserie. Le résultat, coloré et ludique, reprend d’emblématiques vues bien de chez nous : le Château Frontenac, à Québec, le roché Percé, à Percé, et évidemment la Brasserie Molson, à Montréal, chacun offrant un subtil clin d’œil à la Molson Ex. Les t-shirts seront offerts avec tout achat d’une caisse de 30 canettes de la bière, au Québec seulement. Pour un temps limité, jusqu’à épuisement des stocks.

— Iris Gagnon-Paradis, La Presse

Collection

Osheaga lance son propre look festival

Osheaga s’est inspiré du look de ses festivaliers pour créer une collection de vêtements qui va au-delà du t-shirt au logo voyant et à la coupe quelconque. La collection « Lifestyle », pour femmes, propose des brassières sportives, des shorts de vélo et de course, un haut court et un coupe-vent imperméable conçus par l’entreprise montréalaise O8 lifestyle. Les morceaux sont en vente en ligne dès maintenant, en quantité très limitée. 

— Valérie Simard, La Presse

Ouverture

Un nouveau club d’échange de vêtements 

L’échange de vêtements est une belle façon de varier sa garde-robe sans accroître son empreinte écologique. Un deuxième club d’échange vient d’ouvrir à Montréal, cette fois dans le quartier Griffintown. La fondatrice du Club de troc de MTL (MTL Barter Club), la blogueuse et styliste Rosemary Hosson, a organisé pendant 10 ans des séances de vente et d’échange de vêtements chez elle avant d’oser pousser l’expérience à plus grande échelle. Comment ça fonctionne ? Il faut débourser 10 $ par séance et apporter jusqu’à 25 pièces de vêtements ou accessoires à échanger, sans trace d’usure apparente. Chaque pièce qui sera conservée donne droit à un crédit échangeable contre un nouveau morceau. La collection compte actuellement près de 150 articles (Dynamite, Guess, Topshop, DKNY, Escada, etc.). Les crédits inutilisés peuvent être reportés à une séance ultérieure. « Il est rare que les clientes repartent les mains vides », souligne Rosemary Hosson. 

Les vêtements pour bébés, enfants et hommes sont aussi acceptés. « On aimerait beaucoup agrandir notre section pour hommes et avoir davantage de chaussures, note Rosemary. On prend aussi les costumes d’Halloween ! » Le Club de troc de MTL est ouvert du mardi au dimanche.

— Valérie Simard, La Presse

1990, rue William, local 201

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