Ski para-alpin Coupe du monde

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Nombre de médailles d'argent que la Québécoise Frédérique Turgeon

a remportées en cinq épreuves à la Coupe du monde de ski para-alpin de La Molina, en Espagne. « C’est une semaine incroyable ! », s’est exclamée l’athlète de 19 ans. En action à l’épreuve de slalom debout, Turgeon a de nouveau terminé derrière la Française Marie Bochet. La Canadienne Alana Ramsey a complété le podium. — Sportcom

sports de glisse Big air

Ça y était presque pour Laurie Blouin

La planchiste Laurie Blouin n’aura pas réussi à donner pleine satisfaction aux amateurs qui criaient son nom hier soir autour du Big Air de l’îlot Fleurie, à Québec, où elle a de nouveau pris la deuxième place derrière sa rivale et amie Julia Marino. Le cumulatif de ses premier et troisième sauts lui a donné un score de 157,50, alors que l’Américaine Marino a totalisé 162,25. Du côté masculin, la lutte aura été forte entre les planchistes, alors que le Belge Seppe Smits a remporté l’or avec un score de 175,75 devant le Finlandais Kalle Järvilehto (171,50) et le Suisse Jonas Bösiger. Le meilleur Canadien, le jeune William Buffey, 18 ans, a pris la sixième place. Seul Québécois en finale du Big Air sur skis, Philippe Langevin de Mont-Tremblant a raté le podium et terminé la finale en cinquième position avec un cumulatif de 154,50. La victoire est allée à l’Autrichien Lukas Müllauer, qui s’était qualifié tout juste devant Langevin jeudi. Chez les skieuses, c’est la Canadienne Elena Gaskell, troisième à l’épreuve du Big Air d’hier, qui a décroché le Globe de cristal avec 10 points seulement d’avance sur la Suissesse Mathilde Grémaud, gagnante de l’épreuve. — Ian Bussières, Le Soleil

Hockey Ligue américaine

Le Rocket s’incline en fusillade devant les Sens

Logan Brown a eu le dernier mot en fusillade et les Senators de Belleville ont inversé les rôles hier soir, battant le Rocket de Laval 6-5. La veille, le Rocket avait réussi à s’emparer de deux points au classement grâce à une victoire en tirs de barrage. Comme l’avait fait Audette vendredi soir pour la formation lavalloise, Brown a été le seul marqueur de la fusillade. Alors qu’il tirait de l’arrière 5-3 à mi-chemin en troisième période, le Rocket a profité du deuxième filet du match d’Alex Belzile pour réduire l’écart à 5-4. Nikita Jevpalovs a par la suite permis aux Lavallois de forcer la tenue d’une période supplémentaire lorsqu’il a fait bouger les cordages, alors qu’il y avait 19 secondes seulement à écouler au tableau indicateur. Nick Paul a touché la cible deux fois, en plus de récolter deux aides. 

— La Presse canadienne

Ski de fond coupe du monde

Des erreurs freinent Alex Harvey en Suède

Seulement 29 centièmes de seconde : c’est ce qui a manqué à Alex Harvey afin de se qualifier pour les rondes éliminatoires du sprint libre comptant pour la Coupe du monde de ski de fond, hier, à Falun, en Suède. Alors que les 30 premiers fondeurs accédaient au tour suivant, l’athlète de Saint-Ferréol-les-Neiges a conclu les qualifications en 31e place. « Être 31e dans des qualifications, c’est toujours un peu décevant. Ç’a passé vraiment proche, c’était serré », a mentionné Harvey, un peu déçu d’avoir terminé sa journée si rapidement. Harvey a mal négocié certaines sections du parcours de 1,4 kilomètre. « Je n’ai pas skié de la façon dont j’aurais aimé skier. J’ai fait quelques erreurs dans des sections techniques et des virages qui m’ont coûté une place aux rondes suivantes. » Auteur d’un chrono de 2 min 41,78 s, le Québécois de 30 ans a terminé dans la même seconde que les quatre derniers fondeurs qualifiés. Le plus rapide des qualifications, Johannes Hoesflot Klaebo s’est imposé en finale dans un triplé norvégien. Ses compatriotes Emil Iversen et Sindre Bjoernestad Skar ont suivi aux deuxième et troisième rangs. 

— Sportcom

Ski alpin Finales de la Coupe du monde

Shiffrin sans partage, St-Germain 13e

Mikaela Shiffrin est intraitable. Alors que l’Autrichien Marcel Hirscher, son alter ego masculin, marque le pas en fin de saison (6e du géant hier), l’Américaine poursuit son rythme endiablé : elle a remporté hier sa 16e victoire de la saison sur le slalom de Soldeu, à Andorre. Déjà assurée du gros globe de cristal, son 3e consécutif, et du petit globe du slalom, son 6e, elle a tout de même tenu à remporter le slalom des finales de la Coupe du monde, de justesse devant la Suissesse Wendy Holdener (à 7/100). « Je ne suis pas juste là pour gagner des globes et arrêter », a expliqué Shiffrin. Laurence St-Germain a pris le 13e rang de l’épreuve. Quinzième après la première manche, la skieuse de Saint-Ferréol-les-Neiges, sixième aux derniers Championnats du monde, est parvenue à grimper de deux rangs au terme de la seconde. Son chrono combiné de 1 min 56,30 s la fait terminer à 6,95 secondes de la gagnante. Au bout d’une saison qui a marqué son retour au sommet, le Français Alexis Pinturault a quant à lui enfin décroché la victoire sur un géant : il a remporté hier la course des finales, loin devant Marcel Hirscher. Avec cette victoire, combinée à la 11e place du Norvégien Henrik Kristoffersen, Pinturault est assuré de terminer 2e du classement général de la Coupe du monde pour la première fois de sa carrière. 

— Agence France-Presse avec Sportcom

Hockey universitaire 

Une finale féminine Guelph-McGill

Les Carabins de Montréal ont subi un cuisant revers face aux Gryphons de Guelph, hier, en demi-finale du Championnat universitaire canadien de hockey féminin. Mallory Young a trouvé le fond du filet dès la 34e seconde de jeu. À la fin de la première période, Claire Merrick, Ashlee Lawrence, Molly Crossman et Madison Melo avaient réalisé la suite de la production offensive de l’équipe ontarienne. Les Gryphons affronteront aujourd’hui en finale les joueuses de l’Université McGill, qui ont triomphé 1-0 aux dépens des Pandas de l’Université de l’Alberta. — La Presse

Cyclisme sur route paris-nice

Hugo Houle tient bon à la septième étape

Le Colombien Daniel Martinez (EF Education First) a été le premier à atteindre le sommet du col de Turini, là où se trouvait la ligne d’arrivée de la septième étape de Paris-Nice, hier, en France. Miguel Ángel Lopez, coéquipier d’Hugo Houle chez Astana, a été le deuxième à terminer la course. Longue de 181,5 km, l’étape du jour comprenait six ascensions d’importance. « C’était de longues montées qui ne pardonnaient pas », a raconté Houle, de Sainte-Perpétue. Une échappée de 39 coureurs s’est formée peu après le départ, et Houle aurait bien aimé imiter ses coéquipiers Miguel Ángel Lopez et Magnus Cort, et en faire partie. « Les Sky ne voulaient pas me donner un bon de sortie puisque j’étais un peu trop près au classement général », a-t-il expliqué. Le tout s’est joué à l’ascension finale, où Daniel Martinez a finalement devancé de six secondes Miguel Ángel Lopez. Nicolas Edet (Cofidis, Solutions Crédits) a complété le trio de tête, accusant un retard de 20 secondes sur le vainqueur du jour. « La course s’est décidée à la montée finale, où les plus grands grimpeurs se sont expliqués », a raconté Hugo Houle, qui a terminé 37e, à 12 min 9 s de Martinez. « J’ai monté à mon rythme, au meilleur de ce que je pouvais faire. »

— Sportcom

Triathlon

« Course difficile » pour Lepage en Australie

Le Manitobain Tyler Mislawchuk a signé sa première victoire en Coupe du monde de triathlon hier, à Mooloolaba, en Australie. Le Québécois Alexis Lepage a quant à lui connu une course en dents de scie et s’est classé 21e. Mislawchuk a parcouru les 750 m de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied en 52 min 14 s pour devancer l’Australien Brandon Copeland (52 min 19 s) et l’Allemand Valentin Wernz (52 min 22 s). « C’est la première fois qu’une course se déroule exactement comme je l’avais imaginé », a dit l’Olympien des Jeux de Rio. Les Canadiens Michael Lori et Matthew Sharpe ont respectivement terminé 8e et 10e. « Ç’a été une course difficile pour moi », a admis l’athlète de Québec, qui a tenu à féliciter son coéquipier Mislawchuk. Après une portion natation qu’il a qualifiée de « moyenne », Lepage était tout de même dans le groupe de tête lorsqu’il a enfourché son vélo. « Un gros groupe s’est rapidement formé, et beaucoup de gars se battaient pour être à l’avant-plan, ce qui a provoqué quelques moments dangereux et stressants », a expliqué celui qui a été entraîné dans une chute aux Séries mondiales d’Abou Dhabi la semaine dernière. — Sportcom

Formule 1
Grand Prix d’Australie

Un record et une pole pour Hamilton

Lewis Hamilton a réalisé le tour le plus rapide de tous les temps au Grand Prix d’Australie, s’emparant ainsi de la position de tête pour une sixième année consécutive à la première course de la saison du championnat de Formule 1.

Le quintuple champion du monde a devancé son coéquipier chez Mercedes, Valtteri Bottas, avec quelques secondes à la séance pour survoler les qualifications en 1 min 20,486 s.

Ce sera la huitième fois de sa carrière que Hamilton occupera la première place sur la grille de départ en Australie, sur un pied d’égalité avec Michael Schumacher et Ayrton Senna quant au plus grand nombre de positions de tête sur un même circuit de F1.

« Oh là là ! J’en tremble tellement c’était serré », a réagi Hamilton lors de l’entrevue télévisée après la séance. « Je suis tellement fier. Valtteri a fait un travail exceptionnel. Nous sommes si près. »

Bottas a pris le deuxième rang en 1 min 20,598 s et partira aux côtés de Hamilton sur la première ligne, dimanche. Sebastian Vettel, double champion en titre de la course, s’est classé troisième, tandis que Max Verstappen (Red Bull) s’est intercalé entre les Ferrari en terminant quatrième devant Charles Leclerc.

La 84e pole de Hamilton n’a surpris personne, surtout après ses 11 victoires de 2018 et sa domination totale en fin de saison dernière. Il a terminé en tête des trois séances d’essais, avant de s’imposer en qualifications. 

Il a toutefois reconnu qu’il n’avait pas anticipé un écart de plus de sept dixièmes de seconde devant les Ferrari. « J’estimais que nous avions une voiture décente dans son ensemble, mais nous étions conscients que nous étions peut-être un peu en retard, a-t-il poursuivi. C’est ce que nous pensions quand nous avons fait un bilan des essais. »

« Valtteri et moi avons poussé la voiture à ses limites. C’est la première fois que nous exploitons tout le potentiel de la voiture, et je suis tellement heureux d’avoir une voiture avec laquelle je peux me battre. »

stroll 16e

Les choses ne se sont pas aussi bien déroulées chez Racing Point. Lance Stroll n’a pu faire mieux que la 16e place en 1 min 23,017 s, tandis que son coéquipier, Sergio Perez, s’est qualifié 10e (1 min 22,908 s).

Le Québécois de 20 ans a indiqué après la séance avoir été victime des circonstances, l’empêchant de maximiser son dernier tour en Q1.

« Mon meilleur tour a été dérangé par la circulation dense, a confié Stroll. Je suis tombé sur Grosjean, qui était en tour de chauffe au virage no 9, et cela m’a certainement coûté quelques dixièmes. C’est vraiment dommage, parce que je me sentais vraiment bien avec la voiture aujourd’hui et que nous avions la vitesse nécessaire pour atteindre au moins Q2. »

« Tout ce que je peux faire maintenant, c’est essayer de rattraper quelques positions au départ et de voir comment les choses se passent en course », a-t-il conclu.

— Associated Press et La Presse canadienne

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