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Les nouvelles de la semaine

Découvrez les nouvelles qui ont marqué l’actualité de la dernière semaine dans le monde de l’automobile.

Chevrolet présente la version décapotable de sa Corvette C8

Annoncée en filigrane dans la vidéo de lancement de la huitième cuvée de la Corvette, la livrée décapotable de la sportive américaine a été officiellement dévoilée la semaine dernière. Basée évidemment sur la plateforme à moteur central arrière de la version de série, cette déclinaison devient la première décapotable de la longue lignée de Corvette à disposer d’un toit rétractable rigide. Cette configuration, d’ailleurs sensiblement inspirée de la Ferrari F8 Spider, permet de garder visuellement intacte la ligne de toit et de conserver ses deux coffres. Son toit met à peine 16 secondes à se déployer, et ce même si le véhicule est en mouvement (jusqu’à 48 km/h). Rien n’a été dévoilé pour le moment sur la différence de poids avec la carrosserie de série. Cette Corvette décapotable aura un prix de départ de 78 998 $, soit 9000 $ de plus que la version de base.

Salon de Tokyo : Mitsubishi débarquera avec le prototype d’un VUS hybride rechargeable

Dire que Mitsubishi stagne depuis quelques années est sans doute un euphémisme. La marque japonaise, achetée par Nissan en 2016, se cherche toujours une identité avec l’abandon de modèles importants. On semble vouloir maintenant quelque peu se dynamiser, du moins sur le plan technique. Mitsubishi débarquera au prochain Salon de Tokyo, qui se tiendra à la fin du mois, avec le prototype d’un VUS compact nommé Mi-Tech Concept mû par quatre moteurs électriques, deux par essieu. Ceci permet de distribuer de manière très précise le couple nécessaire à chaque roue. Ces moteurs sont alimentés en énergie autant par une fiche électrique que par une turbine à essence qui peut également intervenir pour fournir de la puissance supplémentaire. Si un tel groupe hybride enfichable atteignait le stade de production, Mitsubishi aurait réellement une opportunité de se démarquer de ses rivaux.

Toyota 86/Subaru BRZ : il y aura une deuxième génération

Toyota et Subaru ont récemment confirmé qu’ils travaillaient conjointement sur le développement d’une nouvelle génération de leurs coupés sport 86 et BRZ. L’effort, qui sert essentiellement à dynamiser l’image de marque des deux constructeurs bien plus qu’à dégager beaucoup de ventes, s’inscrit dans un resserrement de l’alliance des deux marques japonaises. Rien n’a été présenté sur le plan technique ni sur l’échéancier. Cela dit, des rumeurs émanant de diverses publications spécialisées depuis quelques mois font état d’un gain de puissance, ce qui n’est pas une mauvaise chose. La cylindrée de son quatre-cylindres à plat pourrait passer à 2,4 L et une version turbo de ce même moteur, utilisée entre autres dans les dernières Subaru Legacy et Outback, serait à l’étude.

BMW greffe le cœur de la M5 à ses X5 et X6

Voilà 10 ans déjà que la division M de BMW s’est aventurée hors des sentiers battus pour la première fois avec son X5 M. Bon, ce ne sont pas les prouesses hors route qui impressionnent dans son cas, mais plutôt la dynamique sur le bitume. C’est dans cette logique, tout à fait illogique, que BMW a levé le voile sur la troisième génération de ce « super-VUS » construit lui-même sur la nouvelle mouture du X5. Deux versions du même moteur que la M5 sont au menu, à savoir un V8 de 4,4 L biturbo. La puissance proposée est de 600 ch, ou 617 ch si vous optez pour la variante Competition. La boîte ZF à huit rapports, conjuguée à une transmission intégrale favorisant le train arrière, permet un 0-100 km/h en 3,9 s. Toute cette quincaillerie est également offerte avec la carrosserie du X6.

Mitsubishi RVR

Faire flèche de tout bois

Vous aimez la Mitsubishi RVR ? Vous allez adorer la nouvelle puisqu’elle n’a pratiquement pas changé. Après neuf ans, cette Mitsubishi se livre à une opération de remise en forme réduite à sa plus simple expression. Les nouveautés sont distillées au compte-gouttes.

C’est tout juste si l’on distingue la protubérance accentuée de la calandre, le fait que les phares et les feux arrière ont été légèrement redessinés et dotés d’éclairage à DEL, alors qu’à l’intérieur, un écran plus massif gît au milieu du tableau de bord. Pour le reste, Mitsubishi célèbre une « nouvelle RVR » dont le gabarit, le châssis et le choix de moteurs n’ont pas bougé.

S’il s’agissait d’un autre modèle, on s’offusquerait devant un tel immobilisme. Or, le coup de plumeau superficiel qui balaie la RVR ne choque pas vraiment en raison de l’environnement dans lequel elle doit évoluer. En effet, parmi les utilitaires urbains, le talent est rare. On retrouve pêle-mêle des véhicules trop âgés ou initialement conçus pour des pays émergents pour ensuite être adaptés au besoin de notre marché.

Des clients satisfaits

Mitsubishi n’avait donc aucune raison de se presser de renouveler ce modèle ; il demeure aujourd’hui le véhicule le plus vendu de Mitsubishi au pays et sa clientèle majoritairement québécoise (41 % des ventes de RVR sont réalisées au Québec) se dit satisfaite du comportement de ce véhicule, de sa fiabilité et de la générosité de la garantie qui la protège.

L’important était que la RVR demeure la RVR. Tout cela arrange bien les affaires de la marque Mitsubishi qui, jusqu’à son intégration au sein de l’Alliance Renault-Nissan, disposait de moyens limités pour rayonner sur l’ensemble des marchés où elle est présente.

Alors, plutôt que de concevoir une nouvelle plate-forme, rajeunir la gamme des moteurs, enrichir l’habitacle ou retravailler le rapport encombrement-habitabilité, la marque japonaise s’est attachée à lancer de nouvelles teintes, à enrichir la liste des caractéristiques de série et à réaménager la nomenclature de la gamme afin de rendre financièrement plus accessible l’accès au rouage à quatre roues motrices, par exemple.

Mitsubishi RVR 2020

Fourchette de prix : de 22 998 $ à 33 998 $

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