LA PRESSE

La Presse poursuit sa transformation en créant la Fondation La Presse et en misant sur son modèle d’affaires à but non lucratif.

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La Fondation La Presse est née

Elle sera dirigée par Annie Talbot, femme de grande expérience dans les domaines du mécénat et de la philanthropie

Le président du conseil d’administration de La Presse, Alain Gignac, a le plaisir d’annoncer la création de la Fondation La Presse.

La Fondation recueillera des fonds pour soutenir La Presse dans la réalisation de sa mission qui consiste à produire une information rigoureuse, crédible et de qualité. 

La Fondation La Presse jouera également un rôle central dans la mise en valeur et la reconnaissance de La Presse en tant que grand média d’information, essentiel à la vie démocratique, ainsi que sur l’importance d’en assurer la pérennité grâce au soutien du public et des entreprises.

Alain Gignac annonce également la nomination d’Annie Talbot au poste de directrice générale de la Fondation La Presse.

À ce titre, Mme Talbot aura la responsabilité de veiller à la bonne gestion de l’organisation, au développement et à l’exécution des campagnes de collectes de fonds destinées à rejoindre l’ensemble des donateurs.

De 2010 à aujourd’hui, Mme Talbot occupait le poste de présidente-directrice générale de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ). À ce titre, elle a piloté la première campagne de financement privée de cette institution muséale atteignant un objectif de plus de 33 millions de dollars, en faisant le plus important projet de mécénat culturel de la Ville de Québec.

Mme Talbot a également œuvré au sein de la Société du Palais Montcalm, de l’Orchestre symphonique de Québec, du Festival d’été international de Québec et du Musée de la civilisation. Sa vaste expérience dans les domaines de la philanthropie, du financement d’événements et de la gestion d’organisations, ainsi que ses compétences reconnues dans le développement de partenariats seront des atouts précieux pour relever les défis associés à la réussite de la Fondation La Presse.

« Je tiens à souhaiter la plus cordiale des bienvenues à Mme Talbot au sein de la grande famille de La Presse et à l’assurer de mon soutien et de ma confiance dans l’exercice de ses nouvelles fonctions » a déclaré M. Gignac.

Rappelons enfin que dans le cadre de la réorganisation structurelle annoncée en mai dernier, La Presse s’est également dotée d’une fiducie présidée par l’honorable Louis LeBel, juge à la retraite de la Cour suprême du Canada. Le rôle de cette fiducie consiste à veiller au respect de la mission de La Presse, qui consiste à produire une information de qualité de manière rigoureuse et indépendante et à s’assurer que tous les fonds recueillis auprès des donateurs et les bénéfices découlant des activités commerciales soient entièrement réinvestis dans les opérations de La Presse.

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Une seule mission : la qualité de l’information

La Presse est aujourd’hui une organisation indépendante, dont l’unique actionnaire est une fiducie à but non lucratif.

En optant pour un tel modèle, La Presse s’est jointe à un grand nombre de médias d’ici et d’ailleurs qui ont choisi de diversifier leurs revenus en faisant appel au mécénat et à la philanthropie.

Mais surtout, La Presse inaugure ainsi un nouveau modèle d’affaires, ici au Québec, qui lui permet de consacrer 100 % de ses ressources et de ses énergies à sa mission première : la production d’une information rigoureuse, crédible et de qualité.

La Presse est en effet la propriété, aujourd’hui, d’une fiducie d’utilité sociale à but non lucratif qui détient l’entièreté du capital-actions de l’entreprise. Son rôle est simple : préserver la mission du journal et s’assurer que tous les fonds recueillis auprès des donateurs et tous les bénéfices générés par les activités commerciales soient réinvestis dans les opérations de La Presse.

Ce modèle d’affaires innovant est à nos yeux la meilleure façon de s’adapter à la révolution numérique en cours et d’assurer, par le fait même, la pérennité de La Presse et de sa salle de rédaction.

Ce n’est plus un secret pour personne : l’industrie des médias est ébranlée par des grands acteurs étrangers comme Google et Facebook, qui accaparent plus de 80 % des revenus publicitaires sans produire véritablement de contenus informatifs. Or ces revenus servaient avant à financer les médias d’ici.

Il est donc plus important que jamais, pour la presse écrite, d’innover pour conserver sa place sur l’échiquier médiatique. Et cela passe par une inévitable diversification des sources de revenus, par un appel à l’aide gouvernementale, mais aussi par des changements majeurs aux structures et aux façons de faire traditionnelles.

Voilà pourquoi un nombre croissant de médias en Europe et en Amérique du Nord optent pour des modèles à but non lucratif, afin d’intégrer la philanthropie à leurs revenus et de profiter ainsi du soutien de tous ceux qui estiment qu’une information crédible, approfondie, rigoureuse et de qualité fait indéniablement partie des valeurs démocratiques d’une société libre.

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