Football  NFL

« LDT » sur la liste des blessés

Les Chiefs de Kansas City ont inscrit les noms du garde Laurent Duvernay-Tardif et du demi de sûreté Armani Watts sur la liste des blessés, hier, en plus d’embaucher le secondeur Frank Zombo pour ajouter de la profondeur à cette position. Duvernay-Tardif s’est fracturé le péroné gauche dimanche contre les Jaguars de Jacksonville. « Il sera absent pendant quelques semaines, mais il devrait être en mesure de revenir [d’ici à la fin de la saison] », a confié l’entraîneur-chef des Chiefs, Andy Reid. Watts s’est blessé à l’aine dans le même match.

— Associated Press

Hockey  LNH

Murray a une commotion

Le gardien Matt Murray, des Penguins de Pittsburgh, sera absent du jeu pour une durée indéterminée en raison d’une commotion cérébrale. L’entraîneur-chef Mike Sullivan a déclaré que Murray avait subi une blessure à l’entraînement lundi et qu’il avait rapporté de possibles symptômes de commotion immédiatement après celle-ci. Sullivan n’a pas donné de détails sur l’incident qui a provoqué cette commotion. C’est la troisième fois que le gardien de 24 ans souffre d’une commotion cérébrale depuis ses débuts dans la LNH.

— Associated Press

Jeux olympiques de 2026

Calgary pourra être candidate

La ville hôte des Jeux olympiques d’hiver de 2026 sera désignée en juin 2019 à Lausanne, siège du Comité international olympique, a décidé hier l’instance qui a officialisé trois candidatures, celles de Calgary (Canada), Milan/Cortina d’Ampezzo (Italie) et Stockholm (Suède). La candidature de la ville turque d’Erzurum a été écartée la semaine dernière pour des raisons « techniques ». Plusieurs villes un temps intéressées ont finalement renoncé, faute de soutien populaire, comme Sion (Suisse) et Schladming/Graz (Autriche). Cette liste de trois candidatures pourrait encore se réduire, un référendum à l’issue incertaine étant prévu le 13 novembre à Calgary. Le Comité international olympique fait face à une raréfaction des candidatures pour les Jeux d’hiver alors que les énormes dépenses pour l’organisation des Jeux de Sotchi ont refroidi les ambitions.

— Agence France-Presse

Tennis  Masters de Shanghai

Shapovalov et Pospisil battus

Le Masters de Shanghai a tourné court pour les joueurs canadiens. Après Milos Raonic la veille, c’était au tour de Denis Shapovalov de subir l’élimination dès le premier tour du tournoi, hier. L’Ontarien s’est incliné en deux manches identiques de 6-2 devant le Géorgien Nikoloz Basilashvili, vainqueur de son sixième match de suite. Le Britanno-Colombien Vasek Pospisil, parvenu au tableau principal après s’être qualifié, a également courbé l’échine, vaincu 6-4, 7-6 (4) par l’Australien Alex de Minaur.

— La Presse canadienne

Golf  PGA

Koepka à l’honneur

L’Américain Brooks Koepka, vainqueur de l’Omnium des États-Unis et du Championnat de la PGA, a ajouté un trophée à sa collection hier – le trophée Jack-Nicklaus – quand il a été élu golfeur de l’année sur le circuit de la PGA. Koepka est le sixième golfeur à obtenir pareil honneur au cours des six dernières années, la plus longue séquence de joueurs différents à mettre la main sur le trophée depuis son instauration, en 1990. Le circuit de la PGA ne divulgue pas le résultat des votes, mais le bulletin comprenait également les noms des Américains Dustin Johnson et Bryson DeChambeau, de l’Italien Francesco Molinari ainsi que de l’Anglais Justin Rose.

— Associated Press

Cyclisme

Boivin se montre en Italie

Le Montréalais Guillaume Boivin a animé la fin des Trois vallées varésines, une course d’un jour disputée hier entre Saronno et Varese, en Italie. Boivin s’est échappé avec une quinzaine de kilomètres à faire avant d’être rejoint par l’Espagnol Luis León Sánchez. Le duo, qui était devancé par neuf coureurs déjà en échappée, a creusé un écart de 15 secondes sur le peloton pour finalement être repris à 7 kilomètres de la ligne. Boivin a finalement été le 25e à franchir l’arrivée, dans un groupe d’une quinzaine de coureurs qui a accusé un retard d’un peu plus d’une minute sur le gagnant, le Letton Tom Skujins. Skujins s’est imposé au sprint devant le Français Thibaut Pinot et le Britannique Peter Kennaugh. L’Ontarien Michael Woods a fait partie du groupe de tête et il a terminé au pied du podium. « C’est certain que j’ai envie de courir le plus possible, mais la fin de saison me donne beaucoup de motivation pour faire un gros hiver d’entraînement et avoir le même niveau de forme en début de saison prochaine », a notamment déclaré Boivin.

— Sportcom

Arts martiaux mixtes UFC 

Nurmagomedov accueilli en héros

Le Russe Khabib Nurmagomedov, champion UFC des poids légers, a été accueilli en héros lundi soir au Daguestan après sa victoire contre la star des arts martiaux mixtes, l’Irlandais Conor McGregor, combat qui s’est terminé en bagarre générale. « Khabib ! Khabib ! », ont scandé des milliers de supporteurs réunis dans un stade de Kaspiisk, près de la capitale de cette république russe du Caucase. Nurmagomedov défendait son titre samedi soir à Las Vegas contre McGregor, de retour dans l’octogone après deux ans d’absence. Cette victoire a été entachée par une bagarre générale à la fin du combat. À la suite de ce qu’il estimait être une provocation, le Russe s’est jeté hors du ring pour en venir aux mains avec des proches de McGregor. « Certains disent que j’ai fait ce qu’il fallait, d’autres, que j’ai mal agi. Moi, je vais vous dire ceci : les aigles ne s’assoient pas dans une cage. Je le lui ai montré à lui [Conor McGregor] et à son équipe », a-t-il lancé devant la foule en liesse.

— Agence France-Presse

Tennis

Kyrgios, la rechute

Un non-match, une prise de bec avec l’arbitre et des conseils avisés du maître Federer.

L’Australien Nick Kyrgios a encore fait parler de lui à Shanghai, une nouvelle séquence à l’image de ce talent gâché depuis longtemps par une attitude toujours aussi déconcertante.

Kyrgios, 23 ans, a décidément une relation particulière avec les arbitres. Aux Internationaux des États-Unis, son dialogue surréaliste avec Mohamed Lahyani a fait polémique. Mais là, il n’y était pas forcément pour grand-chose.

L’arbitre suédois était descendu de sa chaise, voyant que l’Australien était en train de glisser doucement vers un nouveau non-match contre le Français Pierre-Hugues Herbert, et lui avait notamment dit « vouloir l’aider » et qu’il valait mieux que ça.

Le « juge » était de toute évidence sorti de son rôle et avait été suspendu deux semaines du circuit.

Kyrgios avait finalement battu Herbert. Une séquence inédite, mais révélatrice de l’affection, tout autant que l’agacement, que provoque ce colosse à l’attitude désinvolte, au talent inouï et au potentiel énorme.

Quelques semaines plus tard, le ton du dialogue avec l’arbitre de chaise de son premier tour, lundi à Shanghai, a été beaucoup moins empathique.

Après le gain de la première manche face au modeste Américain Bradley Klahn, 104e joueur mondial, il a clairement baissé en intensité et montré moins d’entrain au début de la deuxième.

L’arbitre l’a alors prévenu : « Tu es à la limite » de la non-combativité, qui peut être sanctionnée.

« Et ça, c’est limite ? »

Une remarque que Kyrgios, 38e mondial, n’a guère appréciée, déclenchant une longue et vive discussion entre les deux. Juste après cette joute, Kyrgios a planté un as et lancé : « Et ça, c’est limite ? » dans une arrogance propre à son style.

Il s’est ensuite éteint tranquillement, laissant filer les cinq derniers jeux pour finalement s’incliner en trois manches. Il a ensuite traversé le court, consultant ostensiblement son téléphone, histoire de bien montrer qu’il avait certainement d’autres choses plus intéressantes à faire.

Un énième match, plus ou moins « balancé », un énième comportement « limite », un énième épisode déconcertant, qui a fait un peu de bruit sur le circuit. Roger Federer s’est même permis d’en parler.

« Je pense que c’est vraiment à lui de décider où il veut aller et de voir quel potentiel il a », a-t-il expliqué.

« Nous ne savons pas vraiment quel est son potentiel. Et je ne pense pas qu’il sache vraiment, a poursuivi le Suisse. Ce n’est qu’en comprenant l’éthique du travail […] qu’il pourra alors pleinement l’exploiter. »

Le Suisse, qui considère Kyrgios comme un « grand joueur », assure que s’il peut remporter un jour un tournoi du Grand Chelem, il devra travailler dur. Un conseil avisé, censé, mais que Kyrgios a dû entendre des centaines de fois depuis le début de sa carrière.

— Agence France-Presse

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