Plein air

Choisir le bon sac de randonnée

Les belles journées que nous réserve l’automne sont l’occasion parfaite pour renouer avec les joies de la randonnée ou s’initier à cette activité. Voici un petit guide d’achat pour nous permettre de gravir les sentiers d’un pas assuré, équipé d’un sac adapté à la fois à nos expéditions et à notre physionomie.

La taille : trouver le juste équilibre

Sur le marché, la taille des sacs s’exprime en litres ; c’est principalement la durée des randonnées qui en détermine le volume optimal. Si nos sorties sur les sentiers durent une journée ou deux, un sac avoisinant les 30 litres suffira pour nous assurer une randonnée des plus réussies. Règle générale, pour les excursions s’étalant sur quelques jours (trois à cinq jours), les modèles dont le volume oscille entre 35 et 70 litres devraient offrir une capacité de rangement adéquate. Ce sont là les formats les plus passe-partout.

Si toutefois on caresse l’idée de traverser le parc national de la Gaspésie – ou toute autre expédition d’envergure – en complète autonomie, il vaut mieux se tourner vers les sacs format XL, soit ceux de 70 à 80 litres. Mais qu’on préfère les randos éclair ou les longs périples, notre aisance à voyager léger sera toujours récompensée, car après tout, chaque item glissé dans le sac – quel que soit le volume de ce dernier – devra être transporté sur des kilomètres !

Le compartiment principal et les poches externes

Si la majorité des sacs disponibles sur le marché s’ouvrent uniquement par le haut, de plus en plus de modèles offrant des points d’accès supplémentaires font leur apparition. Certains adeptes de plein air ne jurent que par les systèmes de glissières en U, qui permettent d’ouvrir le sac comme une valise. Finies les fouilles interminables à la recherche de l’article qui a dégringolé jusqu’au fond !

Outre le type d’accès au compartiment principal, le choix d’un sac de randonnée repose aussi sur les poches externes qu’il comporte. Pour les items qu’on désire garder à portée de main – notre téléphone, des gants ou encore une barre tendre – , les pochettes situées à même la ceinture abdominale sont idéales. Souvent conçus en tissu extensible, les compartiments latéraux ou dorsaux permettent quant à eux de loger les articles plus volumineux auxquels on veut accéder en un tournemain. Les sandales qu’on sera pressé d’enfiler le soir venu ou l’imper qu’on ne voudra pas chercher quand la pluie s’abattra soudainement, par exemple.

Les extras pratiques

Un étui pour glisser un sac d’hydratation ? Des attaches extérieures pour nos bâtons de marche ? Un compartiment dédié au rangement d’un sac de couchage ? Une housse imperméable intégrée ou même un sac de jour détachable ? Un panneau dorsal en filet pour assurer une meilleure ventilation et éviter les t-shirts humides ? Ce ne sont pas les caractéristiques additionnelles qui manquent pour répondre aux besoins particuliers de chaque randonneur. Ici encore, il suffit de départager les caractéristiques techniques qui nous seront réellement utiles sur les sentiers de celles qui s’avéreront superflues.

Étape finale : le parfait ajustement

Au moment d’enfiler un sac de randonnée, le confort devrait être impeccable. Le moindre point de friction sera décuplé après plusieurs heures de marche. En plus de vérifier le rembourrage des bretelles, nous devrions porter une attention particulière à celui de la ceinture abdominale, puisque ce sont principalement les hanches qui supporteront la charge, et non pas les épaules. Un point à ne pas négliger :  la sangle de poitrine, essentielle pour répartir le poids uniformément et maintenir les bretelles en place, devrait s’ajuster en hauteur, surtout pour les femmes. En magasin, l’essai de nombreux modèles est inévitable pour dénicher l’heureux élu.

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