COUPE DU MONDE DE HOCKEY

Ils ont dit…

« Si vous êtes un enfant qui veut apprendre à jouer au hockey, c’est comme ça qu’il faut faire. »

— Carey Price à propos de Sidney Crosby

« L’équipe qui perd aujourd’hui s’améliore généralement demain. Celle qui gagne aujourd’hui se dégrade demain. Vivons effrayés et améliorons-nous. »

— Mike Babcock, entraîneur-chef du Canada

« Il ne transforme pas rien en quelque chose. C’est toute une qualité à posséder pour un gardien. »

— Mike Babcock à propos de Carey Price

« C’est phénoménal [de jouer au sein de la même équipe que Sidney Crosby]. Il est le meilleur joueur du monde. Certaines de ses passes… tout ce qu’il fait est à pleine vitesse. C’est notre capitaine, notre leader, et c’est un plaisir de le regarder. »

— Ryan O’Reilly

« Le jeu est très similaire à celui de Sotchi, sauf qu’avec la patinoire plus petite, tout arrive plus vite, les joueurs ont moins de temps pour garder la rondelle. Et ce soir, les gars ont rendu ça difficile [pour les Tchèques] de prendre la zone offensive. »

— Carey Price

MATCH ENTRE LES ÉTATS-UNIS ET L’ÉQUIPE EUROPÉENNE

« Je pense qu’on va être en mesure d’éviter ces glorieux surnombres qui leur ont donné deux buts gratuits. Mais ce qui me dérange davantage, c’est notre difficulté à générer de bonnes chances de marquer. »

— John Tortorella

« J’assume la responsabilité du deuxième but. C’est un jeu que j’ai fait plusieurs fois dans ma carrière, mais cette fois j’ai perdu la rondelle et ça leur a donné un deux contre zéro. C’est inacceptable de ma part. En même temps, on a eu des chances tout au long du match, mais rien ne jouait en notre faveur. C’est dommage parce que c’était un gros match pour nous. »

— Patrick Kane

« Je n’avais probablement pas vu ça depuis le pee-wee. Et j’avais dû le rater à l’époque. Je pensais que ce serait une échappée ou un deux contre un, mais ce deux contre un était encore mieux pour nous. »

— Leon Draisaitl

« Je remercie les jeunes [de l’équipe d’Amérique du Nord] de nous avoir donné une raclée dès le début, car ça nous a mis face à l’adversité rapidement et ça nous a unis. Ça a clarifié ce qu’on avait besoin de faire et de là est né notre engagement. »

— Ralph Krueger, entraîneur-chef d’Équipe Europe

« Nous réalisons que nous ne pouvons pas rivaliser en jouant du hockey offensif trop ouvert. Rester patients, attendre nos chances, aider notre gardien : toutes ces choses ne sont peut-être pas spectaculaires – en fait, c’est assez ennuyeux –, mais ça fonctionne. »

— Anze Kopitar, capitaine d’Équipe Europe

— Marc Antoine Godin, La Presse

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