COUPE DU MONDE DE HOCKEY

Vanek relancera-t-il sa carrière ?

La carrière de l’ancien du Canadien Thomas Vanek chancelle. L’Autrichien de 32 ans participe à la Coupe du monde, mais ce n’est certainement pas à cause de ses récentes performances. L’an dernier, Vanek a affiché sa pire production en carrière, avec 18 buts et 41 points en 74 matchs chez le Wild du Minnesota, qui a racheté son contrat. « Je savais que la situation n’était peut-être pas la meilleure pour moi [au Minnesota], mais je voulais que ça fonctionne parce que ça me tenait à cœur. Je suis content d’avoir essayé, mais ce n’était pas pour moi… » Vanek se retrouve maintenant chez les Red Wings de Detroit. — Marc Antoine Godin, La Presse

Byfuglien retranché par Tortorella

Surprise dans le camp américain, hier, à l’occasion de son premier match : John Tortorella a retranché Dustin Byfuglien… même si celui-ci est son défenseur le plus productif. En matchs préparatoires, Tortorella a tenté sans trop de succès d’employer Byfuglien à l’attaque, un concept abandonné depuis longtemps par les Jets de Winnipeg. Tortorella a préféré s’en remettre à Jack Johnson, qui joue pour lui à Columbus. À noter : Tortorella avait prévenu ses joueurs de ne pas manifester durant l’hymne national américain.

Or, jeudi, Byfuglien a semblé peu impressionné. « Tout le monde a le droit de faire ce qu’il veut, a soutenu le colosse afro-américain sur Yahoo Sport. Torts peut dire des trucs, il a le droit de faire ce qu’il veut. Pour la plupart, les gars vont se lever et honorer le drapeau. » — Marc Antoine Godin, La Presse

Les États-Unis « en position dangereuse »

Vaincus 3-0, hier, lors du tout premier match du tournoi, les États-Unis sont déjà dans le pétrin. De sérieuses gaffes ont mené aux deux premiers buts d’Équipe Europe, qui s’est ensuite affairée à contenir les Américains. Pendant que Jonathan Quick s’avouait vaincu sur trois des neuf premiers tirs auxquels il faisait face, Jaroslav Halak se dressait à l’autre bout – particulièrement en troisième période – pour réaliser 35 arrêts. Cette défaite sans appel force les États-Unis à vaincre le Canada mardi, sans quoi ils devront espérer qu’il y ait un bris pour accéder à la ronde éliminatoire. Or, le différentiel de - 3 qu’ils viennent d’encaisser complique leur position. « Nous sommes maintenant à la traîne dans ce tournoi, a convenu l’entraîneur-chef John Tortorella. Ce n’est pas une position dans laquelle nous voulions nous retrouver, c’est une position très dangereuse, mais c’est là que nous en sommes. Il faut qu’on reste groupés. »

— Marc Antoine Godin, La Presse

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