CAE

+ 16 %

Croissance de la rémunération globale des cinq principaux membres de la direction de CAE l'an dernier, s'établissant à 17 millions de dollars. Pour l’exercice 2018 terminé le 31 mars, la multinationale québécoise spécialiste des simulateurs a généré un bénéfice net de 347 millions, ou 1,29 $ par action, en progression de 8 %, tandis que son chiffre d’affaires a été de 2,83 milliards.

— La Presse canadienne

Intelligence artificielle

L’institut Mila recevra 80 millions de Québec

L’institut Mila, fruit de la collaboration entre quatre universités et qui réunit les sommités de l’intelligence artificielle montréalaise, pourra compter sur un financement de Québec pouvant atteindre 80 millions de dollars dans les cinq prochaines années. Cette somme avait été proposée le 27 mai dernier lors du dépôt du rapport du Comité d’orientation de la grappe en intelligence artificielle, et vient s’ajouter aux 44 millions annoncés l’an dernier par Ottawa. L’institut a entrepris une campagne de recrutement international pour renforcer son équipe de 20 professeurs et 220 étudiants, précise-t-on dans le communiqué publié hier. D’ici quelques mois, il aménagera dans un complexe immobilier au cœur du quartier Mile-Ex, dont il occupera deux étages et demi. 

— La Presse

Intelligence artificielle

Stradigi AI s’associe aux petits-fils du fondateur d’Adidas

Stradigi AI, une entreprise montréalaise de développement de logiciels basés sur l’intelligence artificielle, débarque sur la scène sportive mondiale. Elle annoncera ce matin un partenariat avec un accélérateur allemand mis sur pied par les petits-fils du fondateur d’Adidas, leAD. Cette association « à long terme », précisent les deux partenaires par communiqué, permettra d’encadrer les jeunes entreprises vouées à l’innovation sportive. Le rôle de Stradigi AI sera de leur « offrir des solutions de pointe ». La cofondatrice de l’entreprise montréalaise, Caroline Bessega, sera par ailleurs mentore des start-up sélectionnées.

— La Presse

ALENA

L’industrie automobile demande la reprise des négociations

Neuf organismes du secteur automobile du Canada, des États-Unis et du Mexique ont exhorté, hier, les autorités des trois pays à reprendre les discussions afin de parvenir à un accord de libre-échange nord-américain (ALENA) modernisé. « Alors qu’un nouveau gouvernement va être formé le 1er décembre 2018 au Mexique, nous pensons qu’il est temps à présent que toutes les parties retournent à la table des négociations avec un engagement plus grand pour moderniser un accord ALENA avec trois pays unis », écrivent ces organismes dans un communiqué. Les tractations pour moderniser l’ALENA avaient été entamées il y a près d’un an, en août 2017, à la demande du président américain Donald Trump, qui juge cet accord responsable de la disparition de milliers d’emplois. Les tractations ont achoppé sur les exigences de l’administration Trump qui veut notamment imposer une disposition de temporisation qui, tous les cinq ans, permettrait aux parties de mettre fin à l’accord. La Maison-Blanche entend aussi considérablement augmenter la part des composants américains dans le secteur automobile.

— Agence France-Presse

« Fake news »

Twitter chute en Bourse

Twitter chutait hier à Wall Street sur fond de craintes des marchés liées à la suppression de millions de comptes par le groupe dans le cadre de sa lutte contre les fausses informations.

Le titre a plongé de 5,4%, à 44,19 $US, en fin de séance à Wall Street, après avoir perdu jusqu’à près de 10 % un peu plus tôt, sur un marché américain en nette progression.

Twitter a suspendu en deux mois plus de 70 millions de comptes suspectés de propager de fausses informations dans le cadre de sa lutte contre les activités malveillantes, a indiqué samedi le Washington Post.

Selon le quotidien américain, qui cite des données confirmées par Twitter, le taux de suspensions est en moyenne de plus de 1 million par jour et a connu un pic à la mi-mai, quand plus de 13 millions de comptes douteux ont été suspendus en une seule semaine. La tendance reste la même en juillet, selon le journal.

L’information a fait réagir jusqu’au président américain Donald Trump qui a affirmé samedi sur le réseau social que « Twitter se débarrass[ait] de faux comptes à une vitesse record ».

— Agence France-Presse

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.