À l’horizon

Jack Gorniak

Après avoir été sélectionné au quatrième tour, 123e au total par les Canadiens en juin, l’ailier gauche de 18 ans Jack Gorniak est retourné à la maison au Wisconsin afin de poursuivre sa préparation en vue de sa première saison dans les rangs de la NCAA.

Cet été, nous nous sommes entretenus avec l’attaquant américain, qui est impatient à l’idée d’entreprendre sa carrière universitaire.

Tu t’apprêtes à débuter ta première année à l’université du Wisconsin. Comment décrirais-tu la vie à Madison jusqu’à présent ?

JACK GORNIAK : C’est fantastique. Nous nous entraînons cinq fois par semaine et nous patinons un peu partout, de trois à quatre fois par semaine. J’ai pris un cours d’été-l’anglais-du lundi au jeudi. C’est bien, le simple fait d’être sur le campus et d’apprendre à connaître les gars.

As-tu décidé dans quel domaine tu souhaites étudier à UW ?

JG : Je vais choisir le parcours général pour la première année et je déciderai ensuite ce que je veux faire. Une matière vers laquelle je penche est l’économie. C’est un domaine compétitif où travailler et j’adore la compétition. Je sens que c’est une branche dans laquelle je me verrais bien travailler.

Tu avais prédit que tu irais à UW jouer pour les Badgers alors que tu n’étais qu’encore à l’école primaire, n’est-ce pas ?

JG : En effet. J’ai écrit une lettre en deuxième ou troisième année du primaire à propos du fait que c’était la place où j’avais toujours voulu jouer au hockey universitaire. Cela a toujours été mon rêve et j’ai mis les efforts nécessaires pour venir ici, et ça s’est matérialisé. C’est seulement à deux heures de la maison à West Salem, alors mes parents peuvent venir assister aux parties. C’est vraiment gros, ça. Je pense sincèrement que c’est de loin la meilleure université dans laquelle on peut jouer au hockey. Ils ont un des meilleurs personnels d’entraîneurs dans la NCAA, alors je suis excité d’enfiler le chandail et de commencer le boulot.

Comment appréhendes-tu la transition au hockey universitaire ?

JG : Je crois que ce sera un défi de passer du collégial à l’université, mais c’est quelque chose auquel je suis prêt à faire face. Je crois que mon jeu s’est déjà amélioré depuis que j’ai posé les pieds ici. Je vais continuer à avancer un pas à la fois et je pense que ça va être une bonne saison. Il va y avoir des embûches et des côtes à monter. Il va y avoir beaucoup d’apprentissage à faire, mais ça fait partie du processus. Je dois simplement y croire.

Retournons un peu dans le temps et discutons du repêchage amateur de la LNH à Dallas. Quand tu regardes en arrière, qu’est-ce qui ressort de ton expérience ?

JG : C’est un rêve qui devient réalité de se faire repêcher par l’une des plus grandes équipes de l’histoire de la LNH. Avec tout le succès qu’ils ont connu, je ne pourrais pas être plus excité. Je dirais, simplement d’être sur place avec ma famille, c’est le meilleur souvenir-de passer plus de temps avec eux. Même s’il s’agissait d’une fin de semaine assez stressante, c’était également une fin de semaine assez reposante. Tu t’assois et tu attends de voir ce qui se passe. C’est vraiment spécial. Ma famille était vraiment heureuse et émotive lorsqu’ils ont entendu mon nom être appelé.

Lorsque tu as rencontré les médias pour la première fois au Texas, tu t’es décrit comme étant « un attaquant rapide, énergétique qui cause un paquet de problèmes à l’autre équipe ». D’où te proviens ton style de jeu ?

JG : Je pense que ça me provient de mon éthique de travail de manière globale. Je suis un joueur qui travaille excessivement fort sur la glace et en-dehors de celle-ci pour m’améliorer. À la fin, ça revient juste à celui qui veut le plus. C’est quelque chose que mon père m’a toujours transmis. Il me disait-« Travaille le plus fort sur la glace et tout va bien aller ». C’est le genre de joueur que j’aspire à devenir-un rapide fabricant de jeu, quelqu’un qui est toujours à proximité de la rondelle et qui bouge bien la rondelle.

Tu n’as certainement pas à rougir du temps que tu investis à l’extérieur de la glace. Ta performance exceptionnelle aux différents tests du Combine de la LNH l’a prouvé.

JG : Je m’entraîne dans un gym qui s’appelle CrossFit Acceleration avec mon entraîneur personnalisé, Alex Bode, une fois que la saison est terminée. C’est là que j’ai fait la majorité de ma préparation, je me suis entraîné à tous les jours. Ce n’était pas des entraînements faciles, ils étaient basés sur ce que j’allais voir justement à Buffalo. Finalement, ça s’est super bien déroulé. Le plus d’entraînement hors glace que tu fais, le meilleur que tu deviens à ces exercices.

Je sais que Joe Pavelski est une grande influence pour toi au hockey, puisqu’il est également un natif du Wisconsin en plus d’être un ancien Badger. Mais je crois que tu es aussi un grand fan de Brendan Gallagher, non ?

JG : Il est définitivement un joueur que j’adore regarder et sur qui j’essaye de baser mon jeu. Il a une bonne vitesse. Il aime aussi se rendre au filet, il amène des rondelles au filet et il s’occupe du travail que personne ne veut faire. Il est vraiment complet. J’apprécie cela à propos de lui.

Alors, quelle est la prochaine étape pour toi alors que la saison de la NCAA approche ?

JG : Je vais simplement continuer à travailler fort et à développer certaines habiletés sur la glace. Je dois également m’habituer à la vie à l’université. C’est un gros morceau, devoir balancer les études et le hockey.

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