Zoothérapie

Le meilleur ami… du sourire

Il suffit parfois de presque rien pour semer la joie. L’arrivée d’un chien dans un groupe suffit en général à faire sourire tout le monde. Et les bienfaits qu’amène l’animal avec lui ne s’arrêtent pas là.

Les études le prouvent : le chien a des effets bénéfiques sur son meilleur ami, l’humain, autant sur les plans physique qu’affectif et intellectuel. Régine Hétu, coordonnatrice clinique chez Zoothérapie Québec, explique ce qui rend le chien si indispensable au vieillissement humain.

Moins de consultations médicales

Une étude menée dans les années 90 sur des personnes âgées de 65 ans et plus a montré que celles qui possédaient un chien avaient moins tendance à consulter un médecin.

L’explication : « Le chien fait diversion, la personne a moins tendance à se préoccuper de ses petits bobos. Il réduit aussi le stress et l’anxiété », dit Mme Hétu.

Moins de cholestérol et de tension artérielle

Une autre étude menée dans les années 80 a démontré que les propriétaires d’un chien avaient un taux de cholestérol moins élevé.

L’explication : « Il a été démontré que flatter un chien peut faire diminuer le cholestérol chez certaines personnes ! Le geste semble banal, mais il peut faire une réelle différence. »

Un rétablissement plus rapide

Des travaux réalisés dans les années 90 ont prouvé que les propriétaires de chien qui avaient subi une intervention coronarienne avaient un taux de survie plus élevé et un rétablissement plus rapide.

L’explication : « Avoir un chien vient avec des responsabilités ; il faut l’entretenir, sortir le promener. Ce sont toutes des choses qui favorisent le mouvement. »

Une meilleure mémoire

Le chien développe la mémoire chez les aînés. C’est un élément cognitif important.

L’explication : « Le chien est le meilleur ami de l’homme et c’est un animal commun. Les gens s’en souviennent longtemps et ça stimule leur mémoire. Après 28 ans d’expérience, nous avons amplement pu constater ce fait. »

Des bienfaits socioaffectifs

En plus d’être un divertissement et un ami, le chien stimule la globalité de la personne et simplifie les interactions sociales.

L’explication : « Aucune compétence n’est nécessaire pour interagir avec un chien et la notion de performance sociale n’existe pas. Par exemple, chez certaines personnes pour qui les capacités verbales se détériorent, l’interaction avec un chien peut s’avérer très bénéfique. »

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