Collège Jean-de-Brébeuf

Choisir la bonne école privée

«  Il y a de bonnes écoles et des profs dévoués partout  ; pas juste au privé  », croit François Morissette, conseiller à la vie étudiante au Collège Jean-de-Brébeuf. Mais pour qu’un jeune soit heureux et épanoui, il faut favoriser son développement intégral  », ajoute-t-il. Pour aider les parents à choisir un établissement d’enseignement, deux professionnels du Collège livrent ici leurs réflexions.

Est-ce qu’on y enseigne une méthode de travail  ?

Même dans les collèges avec examen d’admission, le talent brut ne fait pas tout. «  La réussite, c’est l’addition de l’intelligence, de la méthode et de l’effort, explique M. Morissette. Un élève éprouvant des difficultés, mais qui travaille fort, dans la structure appropriée, peut obtenir d’excellents résultats.  » En plus de la formation générale, le Collège Jean-de-Brébeuf transmet aussi le «  savoir-faire  », soit de bonnes pratiques permettant à l’élève d’acquérir discipline et rigueur.

«  Brébeuf nous apprend comment organiser notre temps et notre pensée ainsi qu’à développer un jugement critique. Ça nous donne une longueur d’avance après ça, dans la vie.  »

– Elsa Laferrière-Nguyen, élève de 4e secondaire

Quel soutien est offert  ?

Le secondaire et le collégial représentent des étapes charnières dans la vie des jeunes. Mais s’ils éprouvent des difficultés pendant leur parcours, auront-ils accès à un orthopédagogue  ? À un centre d’aide  ? À du soutien psychologique  ? «  Avec le bon encadrement, même un échec peut devenir une expérience enrichissante qui forme la personnalité  », rappelle l’éducateur.

«  Au secondaire, il est important d’avoir une équipe multidisciplinaire formée d’orthopédagogues, de travailleurs sociaux et de différents intervenants travaillant en partenariat avec l’équipe d’enseignants.  »

– Audrey Bélanger, directrice des services pédagogiques au secondaire.

De quelle façon les efforts hors curriculum y sont-ils reconnus  ?

Pour être admis dans un programme d’études supérieures contingenté – comme le droit, la médecine et le journalisme – , il n’y a pas que le succès scolaire qui compte. «  Après une première sélection s’appuyant sur la cote R, certaines universités examinent les dossiers parascolaires pour dénicher les candidates et les candidats les plus intéressants  », résume François Morissette.

Par son programme Distinction Brébeuf, le Collège reconnaît les efforts culturels, scientifiques, sportifs, entrepreneuriaux et bénévoles de ses élèves. Les heures investies sont comptabilisées sur une plateforme numérique et validées auprès des différents intervenants. «  Les universités ont facilement accès aux notes, mais notre attestation leur confirme la valeur d’un candidat  », indique M. Morissette.

Mme Bélanger ajoute que «  les élèves ont l’opportunité de se dépasser en participant à différents concours ou à des événements tels que les concours littéraires et des pièces de théâtre  ».

Que sont devenus les anciens finissants  ?

Pour évaluer la réputation d’un établissement, M. Morissette invite les parents à vérifier comment les étudiants y réussissent aux études supérieures. «  Par exemple, on sait que nos finissants ont beaucoup de succès en médecine à McGill et en génie à Polytechnique Montréal, précise-t-il. Les impressions d’anciens diplômés sont très utiles :  « Ils connaissent les forces et les faiblesses d’une institution. »

« Nos élèves développent leur sens de l’initiative et leur créativité. Certains d’entre eux font carrière dans des domaines artistiques, comme le cinéma et la création musicale. »

– Audrey Bélanger, directrice des services pédagogiques au secondaire.

Quelles activités parascolaires y sont proposées  ?

L’institution offre des activités destinées à forger le caractère et accroître l’autonomie. Avec plus de 70 possibilités – aussi variées que les voyages humanitaires, les débats, le rugby ou le Krav Maga – , les élèves peuvent se découvrir des passions et les confirmer. « Dans le cadre de ces activités, les élèves peuvent explorer de nouvelles avenues », précise Mme Bélanger.

Y enseigne-t-on le « savoir-être »  ?

« Au Québec, on associe parfois le succès à la superficialité  ; comme si l’identité d’une personne qui réussit ne se résumait qu’à ça », observe l’éducateur. Au Collège on acquiert en classe une formation théorique, mais seule l’expérience permet d’obtenir un certain « savoir-être » basé sur des valeurs fondamentales comme la rigueur, la curiosité, la maturité et le sens du devoir.

« Ce qui est bien, c’est le sentiment d’appartenance qu’on développe. On a vraiment l’impression d’être dans une institution qui se démarque et on ressent une certaine fierté. »

– Jacob Courchesne, finissant de 5e secondaire

La combinaison de savoir-faire et de savoir-être dans ses programmes permet au Collège d’afficher ses couleurs avec fierté, des couleurs qui véhiculent également une certaine humilité.

Survol

Collège Jean-de-Brébeuf 3200, ch. de la Côte-Sainte-Catherine, Montréal

Un collège privé mixte combinant rigueur académique et valeurs humanistes pour former des hommes et des femmes au service des autres.

Niveaux : de 1re à 5e secondaire  ; collégial

Portes ouvertes : 18 septembre

Examen d’admission : 5 et 6 octobre

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