Dime Glory Challenge

Du feu, du spectacle… et 1 million en bourses

Cinquante planchistes de haut calibre ont rendez-vous au Taz aujourd’hui. Plus de 3000 spectateurs pourront assister gratuitement à des manœuvres à couper le souffle, à des combats sur planche et probablement à quelques explosions.

Faire différent et plus amusant que les autres. Voilà ce qui anime les organisateurs du Dime Glory Challenge (DGC), cet évènement un peu déjanté de skate qui a lieu aujourd’hui, pour une quatrième année, au temple des sports extrêmes à Montréal, le Taz. Loin de vouloir émuler les autres compétitions, le DGC espère avant tout en mettre plein la vue, qu’importe les résultats. 

Un peu à l’image de ce que représente le match des Étoiles dans la Ligue nationale de hockey, le spectacle dépassera l’aspect sportif. « Il y aura des cascadeurs, des acteurs, des effets pyrotechniques et spéciaux, explique Josh Clark, chargé de la coordination de l’évènement. On veut qu’après le show, les spectateurs soient heureux et aient le sentiment d’avoir reçu une surcharge sensorielle. »

Le défi des gladiateurs, dans lequel les participants doivent faire tomber leurs adversaires d’une plateforme circulaire sans poser le pied par terre, ou encore celui du volcan, où il faut effectuer des manœuvres qui ne donneront pas seulement chaud aux 3000 spectateurs attendus, sont deux exemples éloquents du programme de la journée.

« C’est une compétition qui est moins axée sur l’aspect compétitif, mais plus sur l’aspect spectacle. Au lieu de se détester, les compétiteurs ont du fun ensemble et je dirais que c’est ça qui différencie notre évènement des autres. »

— Phil Lavoie, cofondateur et copropriétaire de la boutique Dime, l’équipe qui a créé le Dime Glory Challenge

La sélection des compétiteurs et des gagnants repose d’ailleurs sur ce principe. « On choisit des gens qui ne sont pas nécessairement de bons “compétiteurs”, mais plus des skateurs qui ont une personnalité et un style uniques. De la même manière qu’on choisit les gagnants. Ce n’est pas la manœuvre que tu fais qui est importante, c’est quelle personne fait quelle manœuvre et de quelle manière. »

Miser sur le feu 

Histoire de pimenter les choses pour cette quatrième mouture, outre l’expérience acquise les années précédentes, le DGC compte miser sur le feu. « L’an dernier, c’était la première fois qu’on jouait avec de la pyrotechnie. Cette année, il va y avoir beaucoup plus de feu », insiste Phil Lavoie. 

Malgré l’aspect léger donné à l’évènement, les 50 participants, âgés de 15 à 43 ans, parmi lesquels on retrouve des professionnels internationaux et des vedettes locales, se partageront des bourses d’une valeur totale de 1 million de dollars… dont un prix pour le dernier.

Si l’essentiel du Dime Glory Challenge se tient aujourd’hui au Taz, une autre épreuve, le « street challenge », aura lieu demain, entre 14 h 30 et 17 h 30, sur l’avenue de l’Hôtel-de-Ville, entre les rues Sherbrooke et Ontario.

Aujourd’hui, de 13 h à 18 h, au Taz (8931, avenue Papineau), entrée libre. Le début « officiel » est à 13 h, mais les places sont toutefois limitées. Premier arrivé, premier servi.

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