Immobilier 

Les simulations de crise ont freiné les prêts hypothécaires

Les nouvelles simulations de crise imposées par Ottawa aux acheteurs de maisons sont responsables d’au moins la moitié du déclin du nombre de nouveaux prêts hypothécaires, affirme un rapport de la Banque CIBC. Selon Benjamin Tal, économiste en chef adjoint chez Marchés mondiaux CIBC, la valeur totale des nouveaux prêts hypothécaires a chuté de 8 % ou de 25 milliards de dollars en 2018. M. Tal estime que l’incidence des nouvelles simulations de crise représente entre 13 milliards et 15 milliards de cette baisse. Les nouvelles simulations de crise sont entrées en vigueur l’année dernière. Elles exigent des acheteurs qu’ils prouvent qu’ils peuvent rembourser un prêt hypothécaire non assuré à un taux supérieur à celui auquel ils sont admissibles avant de recevoir un prêt d’une institution financière régie par le gouvernement fédéral.

— La Presse canadienne

Boeing 737 MAX

Des changements jugés « acceptables » par la FAA

L’agence fédérale de l’aviation (FAA) américaine juge « acceptables » certains changements apportés par Boeing au 737 MAX, notamment la formation des pilotes, a indiqué hier une source proche du dossier. L’avionneur n’a toutefois pas encore soumis à la FAA l’ensemble des changements exigés, dont une mise à jour du système antidécrochage MCAS mis en cause dans les deux tragédies rapprochées ayant fait au total 346 morts et conduit à l’immobilisation de cet appareil depuis plus d’un mois, a ajouté la source sous le couvert de l’anonymat.

— Agence France-Presse

Cuba

Washington autorisera des plaintes contre des entreprises étrangères

Les États-Unis vont ouvrir la voie à des milliers d’actions en justice contre des entreprises étrangères présentes à Cuba, a indiqué hier un responsable de l’administration Trump. Selon cette source, le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison-Blanche John Bolton annoncera aujourd’hui « l’activation du chapitre III de la loi Helms-Burton » de 1996. Systématiquement gelé jusque-là par Washington pour ne pas froisser ses alliés, il permet théoriquement, notamment aux exilés cubains, de poursuivre devant les tribunaux fédéraux américains les entreprises qui ont réalisé des gains grâce à des sociétés nationalisées après la révolution de 1959 dans l’île des Caraïbes. L’administration de Donald Trump, qui accuse Cuba de faire partie d’une « troïka de la tyrannie » en Amérique latine, avec le Venezuela et le Nicaragua, avait déjà fait planer cette menace en janvier, encourageant alors « toute personne faisant des affaires à Cuba à examiner si elle fait du trafic de biens confisqués et est complice de cette dictature ».

— Agence France-Presse

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