La nouvelle passion
de Jacob de la Rose

L’attaquant des Canadiens est devenu un véritable passionné des courses hippiques après avoir acheté son propre cheval l’été dernier

Peu avant son retour à Montréal en vue du camp d’entraînement en août dernier, Jacob de la Rose a effectué un investissement plutôt unique.

L’attaquant de 22 ans des Canadiens et bon ami de Patric Skoglund a fait l’acquisition d’une jument italienne de course de cinq ans, Trilly of Nando, avant d’ajouter au groupe de copropriétaires son compatriote Filip Forsberg, des Predators de Nashville.

Tout ça a commencé au moment où de la Rose rejoignait ses amis près des pistes et faisait des paris amicaux. Son intérêt s’est rapidement transformé en passion.

« En fait, Patric vient de Leksand, où Filip et moi avons joué. Il possède huit chevaux et il est un des plus grands experts en Suède, alors on en a beaucoup parlé. Je lui ai dit que s’il entendait quoi que ce soit à propos d’un cheval, j’étais intéressé. Ça semblait vraiment plaisant, s’est souvenu de la Rose, qui n’a pas attendu longtemps le coup de fil de Patric.

« Quelques jours plus tard, il m’a rappelé pour me dire qu’il en avait trouvé un qui serait vraiment bon. »

Quand de la Rose a vu des vidéos de Trilly à l’oeuvre sur YouTube, il n’a pas hésité une seconde.

« Dans la course qu’on a regardée, elle a gagné avec 300 mètres à faire. Elle dominait, tout simplement, a indiqué celui qui a quatre ans d’expérience dans les rangs professionnels. Quand on l’a eue, elle courait en Italie et en Autriche, et les pistes là-bas ne sont pas aussi bonnes qu’en Suède, a-t-il expliqué.

« On s’est alors dit que si elle était aussi talentueuse là-bas, elle serait encore meilleure avec un bon entraîneur et de bonnes pistes en Suède. »

Les résultats de Trilly parlent d’eux-mêmes. Elle affiche trois victoires en six départs-et de la Rose ne pourrait pas être plus fier.

« Mon rythme cardiaque augmente et je me mets à crier, surtout dans le dernier tour. Tu devrais me voir pendant une course. Je me lève et je crie, a soutenu de la Rose, qui regarde les courses de Trilly sur son iPad. Elles ont habituellement lieu les jours de match, mais vers 15h ou 16h ici. C’est difficile pour moi de faire des siestes parce que je suis trop excité par ses courses. »

Les coéquipiers du natif d’Arvika sont de grands partisans de Trilly, selon les dires de de la Rose.

« Ils adorent ça. Les gars sont tellement excités. Je leur dis toujours quand il y a une prochaine course, a-t-il mentionné avant de parler de la séance de visionnement qui a eu lieu dans l’autobus de l’équipe en décembre dernier dans la capitale nationale.

« Quand on était à Ottawa pour le match extérieur, j’ai mis la course sur mon cellulaire en route vers l’entraînement, et tout le monde s’est mis à la regarder. Malheureusement, une tempête de neige l’a retardée, alors on n’a pas pu la voir. C’était décevant, mais elle a triomphé. »

Un texte de Matt Cudzinowski

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