DÉBUT DE LA CONSTRUCTION DU PROJET DE CONDOS WR3 À BOIS-FRANC

Groupe Montclair a effectué le 5 mars dernier la première pelletée de terre pour officialiser le début de la construction du projet de condos urbains WR3 à Bois-Franc, Saint-Laurent. L’événement s’est tenu en présence des élus locaux, notamment le maire de l’arrondissement, M. Alan DeSousa, des conseillers municipaux Francesco Miele et Jacques Cohen, des membres de la direction, de plusieurs employés et de partenaires de Groupe Montclair, dont Pierre-Jacques Lefaivre de Groupe Mach, ainsi que Patrice Bourbonnais et Tom Arseneault de GROUPE PETRA.

Groupe Montclair est heureux de donner ainsi le coup d’envoi aux travaux de construction qui devraient s’étendre jusqu’à la livraison des condos prévue au printemps 2020.

Cette troisième phase de leur projet à usage mixte novateur à Bois-Franc propose un concept avant-gardiste avec des unités résidentielles modernes ainsi que des unités à usage commercial au rez-de-chaussée, qui offriront aux copropriétaires une accessibilité à de nombreux services essentiels.

« La localisation idéale du WR3 face à la future station Bois-Franc du REM (Réseau express métropolitain) est certainement un atout majeur de ce projet, combinée au cadre de vie exceptionnel qu’offre Bois-Franc et l’accès facile aux commerces. » indique Nicolas Galardo, directeur des ventes et du marketing chez Montclair. Ce nouveau projet a d’ailleurs connu un succès retentissant dès son lancement en novembre dernier, avec déjà plus de 50 % des unités vendues.

Offrant 55 unités, le constructeur vise une certification LEED niveau argent, en portant une attention particulière à l’empreinte écologique des matériaux de construction utilisés. Le quartier Bois-Franc est d’ailleurs considéré comme une communauté écologique, où priment l’environnement, la santé et la qualité de vie de ses résidents. Groupe Montclair se soucie de ces aspects dans la planification, le design et la construction de ces projets, dont le WR3.

À propos de Groupe Montclair

Avec plus de 2 000 unités construites depuis 1994, les projets signés Montclair se distinguent par leur impressionnant design intérieur et leur architecture traditionnelle qui ne se démodent pas. Un savoir-faire, une signature !

Énergie

Les États-Unis bientôt exportateurs nets de pétrole

Les États-Unis continueront à pomper toujours plus d’or noir, jusqu’à devenir exportateurs nets de pétrole dès 2021 et à talonner l’Arabie saoudite sur les marchés mondiaux, prévoit l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport annuel prospectif sur le pétrole.

Cette évolution « renforcera la sécurité sur le marché pétrolier mondial », en élargissant les choix de fournisseurs pour les pays consommateurs, en particulier en Asie, prévoit l’AIE dans ce rapport qui couvre la période 2019-2024.

La révolution des hydrocarbures de schiste aux États-Unis a fait de ce pays, traditionnellement importateur d’or noir, un des principaux producteurs de pétrole de la planète.

Cette nouvelle donne a bouleversé les marchés mondiaux du pétrole, causant une surabondance d’offre, ce qui a entraîné la chute des cours du brut à la mi-2014, une chute dont le secteur peine encore à se rétablir.

D’ici 2024, les États-Unis alimenteront encore ainsi 70 % de la croissance mondiale des capacités de production de pétrole, avec 4 millions de barils par jour (mbj) supplémentaires, selon l’AIE. Au total, les capacités de production vont croîtront de 5,9 mbj d’ici 2024, malgré un recul attendu en Iran, du fait des sanctions américaines, et au Venezuela, touché par une crise politique et économique majeure.

D’autres changements

Outre le géant américain, le Brésil et la Norvège devraient doper leurs exportations de brut ces cinq prochaines années, contribuant à modifier « de manière extraordinaire » la géographie mondiale du pétrole, estime l’AIE, qui défend les intérêts des pays consommateurs.

Au total, la production issue des pays non membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) progressera de 6,1 mbj à 68,7 mbj en 2024.

En revanche, l’AIE table sur une baisse de la production du cartel entre 2019 et 2020, avant une croissance « modérée » jusqu’à 32 mbj en 2024.

Sur le front de la demande, pas de « pic » en vue, selon l’agence, qui prévoit que la Chine et l’Inde totaliseront 44 % de la croissance mondiale, attendue à + 7,1 mbj sur la période, pour atteindre une consommation totale de 106,4 mbj en 2024, contre 99,2 mbj l’an dernier.

La consommation sera notamment tirée par la pétrochimie, avec 50 nouveaux projets qui devraient entrer en activité d’ici 2024, et le transport aérien, en particulier en Asie. À l’inverse, la croissance de la demande pour les carburants ralentira pour atteindre un rythme inférieur à + 1 % par an.

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