900

Les Rays de Tampa Bay ont dévoilé hier un plan élaboré pour la construction d’un stade couvert qui les verrait emménager dans le secteur Ybor City à Tampa au coût de près de 900 millions US. Le stade de 30 842 places serait le plus petit du baseball majeur et serait recouvert d’un toit clos et translucide, mais non rétractable.

— Associated Press

LNH

76 millions pour Kucherov

L’attaquant Nikita Kucherov, du Lightning de Tampa Bay, a signé une prolongation de contrat de huit saisons qui lui vaudra en moyenne 9,5 millions US en salaire et en primes annuelles. Kucherov a amassé 39 buts et 100 points en plus d’afficher un rendement de + 15 la saison dernière. Il s’est classé troisième dans la LNH pour les points, sixième pour les aides et neuvième pour les buts. Il a été l’attaquant le plus utilisé du Lightning avec une moyenne de 19 min 49 s par match.

— Associated Press

LNH

Maroon avec les Blues

L’attaquant Patrick Maroon a accepté un contrat de 1,75 million US pour une saison avec les Blues de St. Louis, l'équipe de sa ville natale. Âgé de 30 ans, il a joué avec les Ducks d’Anaheim, les Oilers d’Edmonton et les Devils du New Jersey. Maroon a totalisé 17 buts et 43 points la saison dernière, qu’il a passée avec les Oilers et les Devils, à compter de février.

— Associated Press

hymne national

Grief des joueurs de la NFL

L’Association des joueurs de la NFL (AJNFL) a déposé un grief auprès de la Ligue, hier, pour contester sa politique sur la façon de se comporter pendant l’hymne national. Le syndicat affirme que la nouvelle politique, imposée par la Ligue sans avoir consulté au préalable l’AJNFL, est incompatible avec la convention collective et enfreint les droits des joueurs. Adoptée en mai, la politique permet aux joueurs de protester pendant l’hymne national en demeurant dans le vestiaire, mais leur interdit de s’asseoir ou de poser un genou au sol s’ils sont sur le terrain ou sur les lignes de côté. Les équipes seront passibles d’amendes si les joueurs ne s’y conforment pas et auront la possibilité de sanctionner les joueurs. Quand la Ligue a annoncé sa politique, le commissaire Roger Goodell l’avait qualifiée de compromis destiné à remettre le football au premier plan après une année tumultueuse au cours de laquelle les cotes d’écoute à la télévision ont baissé de près de 10 %.

— Associated Press

Tour de France

Gaviria mate Sagan

« Sagan est-il devenu le meilleur sprinteur ? » demandait L’Équipe au lendemain de la victoire du champion mondial slovaque à la deuxième étape du Tour de France.

En d’autres termes, le puncheur, à son mieux sur terrain ondulé, aurait-il surpassé les spécialistes des sprints groupés dans les grandes courses par étapes ?

Attendez un peu, a semblé répondre Fernando Gaviria en signant une deuxième victoire en trois étapes en ligne, hier, en Bretagne.

Au bout d’une longue ligne droite de quatre kilomètres, le Colombien de la Quick-Step a réagi au démarrage de l’Allemand André Greipel, dit le Gorille de Rostock, et résisté au retour de Peter Sagan, qui terminait deuxième pour la deuxième fois depuis le départ.

Gaviria a donc remporté les deux sprints auxquels il s’est mêlé, lui qui a chuté lors de l’emballage final, dimanche, à La Roche-sur-Yon, perdant ainsi son maillot jaune.

« C’était un sprint serré, assez difficile, a déclaré Gaviria aux journalistes sur place. Compliqué parce que les coureurs qui font le classement général courent devant, c’est ça qui rend les sprints du Tour de France aussi difficiles, mais c’est le cyclisme. Des risques, on en prend tous. »

Dans le milieu, personne ne s’étonne des succès précoces de Gaviria, qui dispute son premier Tour à 23 ans. À ses débuts sur le Giro l’an dernier, il a créé la sensation en remportant quatre étapes.

Ces réussites ont convaincu Quick-Step de se séparer de l’Allemand Marcel Kittel, quintuple gagnant sur le Tour 2017, et de ne pas sélectionner le champion italien Elia Viviani, leur autre as sprinteur et le cycliste le plus victorieux cette saison (14).

Originaire d’un pays mieux connu pour ses grimpeurs, Gaviria a admis en entrevue que « la montagne ne [l’a] jamais inspiré ». Son truc, c’est la vitesse, une passion qu’il a nourrie sur la piste, discipline dont il a été double champion mondial, à l’omnium, en 2015 et 2016.

« Enfant, je rêvais de Paris-Roubaix », affirmait le Sud-Américain dans une vidéo diffusée durant l’étape. Blessé ce printemps, il aura un premier avant-goût des pavés dimanche.

Pour l’heure, Gaviria semble intouchable sur ce Tour, d’autant que Quick-Step dispose du train le mieux organisé. À part Sagan et le vieux Greipel, ses rivaux attendus se font tout petits.

Dans ses nouvelles couleurs de Katusha, Kittel ne parvient pas à relancer une saison mal barrée (3e, 9e, 5e). Le Néerlandais Groenewegen, que certains voyaient comme l’homme à battre, a dû se contenter du quatrième rang hier. 

Troisième samedi, Arnaud Démare cachait mal son agacement après sa 11e place hier. « Il va falloir discuter de la tactique », a dit le Français.

Que dire de Mark Cavendish ? Le Manxman est invisible en dépit du travail de ses Dimension Data. Encore exclu du top 20, il n’a pu qu’exprimer son dépit d’avoir perdu la roue de son lanceur Mark Renshaw.

En soirée, le gagnant de 30 étapes sur le Tour, à quatre du record d’Eddy Merckx, a publié sur sa messagerie l’image d’un 33 tours qui saute…

« Il est plus vite que moi », a simplement admis Sagan, toujours maillot vert, au sujet de Gaviria.

« On verra. Peut-être que j’attendrai une erreur. Et peut-être qu’on verra dans les montées lors des prochains jours. Chaque étape est différente, chaque sprint est différent. »

Justement, aujourd’hui, on ne risque pas d’apercevoir Gaviria sur le parcours accidenté reliant Lorient à Quimper.

Sagan, par contre, retrouvera son ami Greg Van Avermaet qui, lui, aura un œil sur deux coéquipiers de Gaviria, Philippe Gilbert et Julian Alaphilippe, qui voudront lui chiper son maillot jaune.

— Simon Drouin, La Presse

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