Voyage / Croisières

Journal de bord

78 000

Nombre estimé de passagers internationaux ayant fait escale au port de Montréal cette année. C’est presque 14 500 passagers de moins que l’an dernier. Parmi les raisons invoquées pour expliquer cette baisse, notons un navire non déployé pendant la première partie de la saison (le MS Veendam). De plus, deux navires attendus à Montréal n’ont pas pu atteindre la métropole, le premier en raison du niveau de l’eau trop élevé du Saint-Laurent et le second à cause d’un bris technique.

Nouveautés du Cirque du Soleil

Cosmos et Exentricks. Voilà les titres des deux nouveaux spectacles originaux produits par le Cirque du Soleil qui seront présentés à bord du MSC Grandiosa. Les deux spectacles seront présentés sur une scène rotative à 360 degrés. Pour une rare fois, le public sera invité à interagir avec les artistes (voire à les accompagner sur scène) pendant certains numéros. La croisière inaugurale du nouveau navire est prévue pour le 16 novembre au départ de Gênes, en Italie.

Une gare au port de Miami

Dès 2020, le port de Miami sera relié par train au centre-ville de Miami. Brightline, qui exploite déjà un train intermunicipal entre le cœur de Miami, Fort Lauderdale et West Palm Beach, sera responsable de construire ce nouveau lien ferroviaire. L’entreprise a aussi dans ses cartons, pour 2022, l’ajout d’une gare à l’aéroport international d’Orlando. À terme, ce projet permettra donc de relier directement le port archi-achalandé de Miami – la capitale mondiale des croisières – à un aéroport international.

Hurtigruten teste le biodiesel

L’entreprise norvégienne Hurtigruten veut jouer un rôle central dans la réduction des émissions de CO2 dans l’industrie des croisières. Après avoir inauguré le tout premier navire hybride, le Roald Amundsen, Hurtigruten a commencé à faire des tests pour propulser le navire Polarlys avec du biodiesel exempt d’huile de palme. Ce dernier peut être fait à partir de différentes plantes – du maïs, du soya… – ou encore des huiles de cuisson usées et, selon l’entreprise, il permettrait de réduire de 95 % les émissions de CO2. D’autres entreprises navales se sont aussi lancées dans la course pour équiper leur flotte de moteurs alimentés au biodiesel, dont Maersk.

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