ça fait jaser

Ces personnalités font parler d’elles pour le meilleur ou pour le pire. Tour d’horizon des nouvelles d’ici ou d’ailleurs qui animeront les conversations autour de la machine à café.

CINÉMA QUÉBÉCOIS

La cote d’amour du cinéma d’ici en baisse

Si vous avez été ému par La Bolduc et avez ri aux larmes devant 1991, vous avez vu les deux films québécois les plus populaires de 2018. Mais après une année exceptionnelle en 2017, le cinéma québécois n’a pas su répéter l’exploit l’an dernier, selon des données de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec. Survol d’une année cinématographique… complètement dominée par les œuvres de l’Oncle Sam.

Année décevante au Québec

Privé des succès De père en flic 2 et Bon Cop, Bad Cop 2 qui ont gonflé les ventes en 2017, le cinéma québécois a fait moins bonne figure en termes de parts de marché en 2018 (9,2 % des entrées en salle) que l’année précédente (13,3 %). Notons toutefois que ces chiffres sont supérieurs à la moyenne des cinq dernières années (8,8 %), et qu’ils se classent au deuxième rang des meilleurs taux en cinq ans, si l’on exclut l’année 2017.

La cuvée 2018 compte donc, quand même, de bons succès, dont cinq ont dépassé les 100 000 entrées, note-t-on dans le rapport de l’Observatoire. Le film québécois le plus vu est La Bolduc, réalisé par François Bouvier, suivi de près par 1991 de Ricardo Trogi, puis La chute de l’empire américain de Denys Arcand. La course des tuques et Le trip à trois ferment la marche des cinq films québécois ayant connu le plus de succès en 2018.

Si les opus d’ici se classent deuxièmes en termes de parts de marché, ils sont tout de même très loin derrière ceux des États-Unis, qui en obtiennent 78,2 %.

Un top 10 uniquement états-unien

Les Américains dominent entièrement le classement des 10 films les plus vus dans les salles de cinéma du Québec, avec en tête Avengers : Infinity War, suivi par Black Panther et Incredibles 2. D’ailleurs, les cinéphiles ont préféré les films d’aventures à tout autre genre (32 % des entrées, un sommet en 10 ans), et ce, pour la quatrième année d’affilée !

783 905

Nombre de personnes qui ont vu Avengers : Infinity War, ce qui en fait le film le plus vu l’an dernier au Québec. À titre de comparaison, La Bolduc, film québécois le plus populaire, a été vu par 311 811 spectateurs.

Il faut attendre le 11rang pour trouver une œuvre cinématographique provenant d’ailleurs que des États-Unis : il s’agit de Bohemian Rhapsody, du Royaume-Uni. C’est d’ailleurs en bonne partie grâce à ce film que les Britanniques se hissent au troisième rang des entrées, avec un peu plus de 5 % des parts de marché. Ils enregistrent ainsi leur meilleure année chez nous depuis 2012.

Quant à la France, elle connaît son pire taux depuis 1985, avec seulement 3 % des entrées en salle.

Plus de projections, moins de recettes

Peu importe l’origine des films, l’année 2018 a vu un nombre record de projections dans les salles québécoises depuis les 10 dernières années, qui frise le million (975 000 projections).

En revanche, le nombre d’entrées (19,1 millions) est en baisse de 2 % par rapport à 2017 et de 1 % comparativement à la moyenne des cinq dernières années, qui s’élevait à 19,2 millions. Les recettes aussi ont enregistré une petite baisse comparativement à l’année précédente.

158,8 millions

Recettes totales au guichet dans les cinémas au Québec en 2018, en baisse de 1 % par rapport à 2017

Conséquemment, le taux d’occupation (calculé en divisant l’assistance lors d’une projection par le nombre de fauteuils disponibles) a légèrement chuté. Il se situe à 9,7 % en 2018, alors qu’il atteignait 10,2 % l’année précédente.

Alors, que nous réserve 2019 ? Il faudra attendre la fin de l’année pour le savoir, mais notons que sortir au cinéma pourrait coûter un peu plus cher qu’avant, si l’on se fie aux statistiques. En effet, le prix moyen d’un billet (hors taxes) a augmenté de quelques sous entre 2017 et 2018, passant de 8,24 $ à 8,32 $. Ce qui n’inclut pas le pop-corn !

Source : La fréquentation des cinémas en 2018, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec

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Frozen de retour

« Libérée, délivrée ! » Vous ne rêvez pas, la reine des neiges est de retour ! Disney vient de dévoiler la bande-annonce du film le plus attendu de l’année, La reine des neiges 2 (Frozen 2), dont la sortie est prévue pour novembre prochain. Dans la bande-annonce, on voit la reine Elsa affronter les éléments de la nature qui se déchaînent et on est heureux de retrouver la princesse Anna, Olaf, Kristoff et le renne Sven. Rappelons que le premier volet, un film d’animation réalisé par Jennifer Lee et Chris Buck, est, à ce jour, le plus grand succès de Disney et est devenu un véritable phénomène de société. Alors, êtes-vous prêt pour de nouvelles aventures au royaume d’Arendelle ? — Olivia Lévy, La Presse

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Un jeune Montréalais dans une série de Netflix

Cameron Brodeur, un Montréalais de 16 ans, tient un rôle important dans Umbrella Academy, une série fantastique de dix épisodes dont la diffusion s’amorce demain sur Netflix. Mettant en vedette des acteurs connus tels Ellen Page, Mary J. Blige, Colm Feore et Tom Hopper, la série raconte l’histoire d’un groupe disséminé de superhéros réunis à la suite de la mort de leur père et mentor. L’acteur y incarne un personnage prénommé Luther, un des six superhéros, dans sa jeunesse (Tom Hopper interprète Luther adulte). Parfaitement bilingue, Cameron Brodeur vient aussi de conclure le tournage de la troisième saison d’Amélie et compagnie (TFO) et travaille sur plusieurs autres projets.

— André Duchesne, La Presse

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L’humour de la mère de Michelle Obama

Avec son apparition surprise au gala des Grammy, dimanche dernier, Michelle Obama a volé la vedette. Du moins, c’est ce que plusieurs affirmaient. Sauf que, visiblement, ce n’est pas l’avis de la mère de la principale intéressée ! Sur Instagram, Michelle Obama a publié un échange de textos entre sa mère et elle, ajoutant : « Quand ta mère ne croit pas que tu es une “vraie” célébrité. » Nous pouvons notamment y lire de la part de sa mère : « As-tu rencontré de vraies stars ou es-tu partie tout de suite après ? » Et sa fille de répondre, à la blague : « Je suis une vraie star… en passant. » — Véronique Lauzon, La Presse

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Breaking Bad, le film

La rumeur circulait depuis un bon moment déjà, mais l’information a été confirmée : la série Breaking Bad connaîtra bel et bien une suite sous la forme d’un film. Celui-ci sera d’abord offert sur Netflix, puis sera diffusé sur la chaîne câblée AMC, qui avait lancé la série culte en 2008. Un large secret couvre toujours le synopsis, mais selon Variety et Deadline, Aaron Paul y reprendrait son rôle de Jesse Pinkman dans une intrigue qui se déroulerait après la finale de la série. C’est le créateur de Breaking Bad, Vince Gilligan, qui assurera l’écriture et la réalisation du projet. On ne sait pas encore si Bryan Cranston campera de nouveau Walter White… laissé pour mort dans le dernier épisode ! — La Presse

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