Internet

Rogers et Bell vont hausser les prix de leurs forfaits 

Deux des plus grands fournisseurs de service internet au Canada se préparent à hausser le prix de leurs abonnements mensuels.

Rogers Communications haussera le prix de la plupart de ses plans internet existants de 8 $ par mois, à compter de lundi.

Pour son plan le moins dispendieux, l’augmentation sera de 4 $ par mois. Ce forfait promet une vitesse de téléchargement de moins de 20 mégaoctets par seconde.

Puis, en avril, Bell Canada haussera le prix de ses forfaits internet de 5 $ par mois pour ses clients ontariens et de 3 $ par mois pour ses clients du Québec.

En outre, les prix de Bell pour la consommation internet excédentaire grimperont à 4 $ par gigaoctet supplémentaire, comparativement à 3 $ par gigaoctet précédemment.

Des représentants des deux entreprises ont indiqué, dans des courriels distincts, que les ajustements de prix les aideraient à financer des améliorations dans la portée et la capacité de leurs réseaux.

Au début du mois de janvier, Vidéotron a aussi annoncé une hausse parfois salée de ses tarifs. L’augmentation, « entre 0,95 $ et 8 $ par client », touche la majorité des abonnés au câble et à l’internet. On invoque une hausse des coûts de redevance des chaînes et une « augmentation généralisée de la consommation de données » pour justifier cette « révision tarifaire » qui s’est appliquée le 1er mars.

L’action de Bell a perdu 5 cents, à 56,90 $, hier à la Bourse de Toronto alors que celle de Rogers reculait de 62 cents, à 58,53 $.

Revue boursière

L’emploi américain soulève Wall Street

Wall Street s’est enthousiasmée, hier, pour un rapport montrant à la fois une forte hausse des créations d’emplois aux États-Unis en février et une progression modérée des salaires, faisant grimper le NASDAQ à un nouveau record. L’indice à forte coloration technologique s’est adjugé 1,8 %, et le Dow Jones grimpait de 1,8 %.

Goldman Sachs

Le PDG sur le départ

Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs, prévoit quitter prochainement la prestigieuse banque d’affaires américaine, rapportait hier le Wall Street Journal sans avancer de raison. Cette information, tombée en plein milieu de la séance boursière, a fait dévisser l’action Goldman Sachs, mais celle-ci s’est par la suite reprise et a clôturé en hausse de 1,68 %. À la tête de Goldman Sachs depuis 2006, M. Blankfein, 63 ans, devrait lui-même officialiser son départ qui pourrait intervenir d’ici la fin de l’année. — Agence France-Presse

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