FLASHES

Ça fait jaser

Ces personnalités font parler d’elles pour le meilleur ou pour le pire. Tour d’horizon des nouvelles d’ici ou d’ailleurs qui animeront les conversations autour de la machine à café.

Spectacle Serge Fiori, seul ensemble

Jouer dans les chansons d’Harmonium

Serge Fiori et Louis-Jean Cormier ont fait écouter hier des extraits des chansons qui seront utilisées par le Cirque Éloize dans le spectacle Serge Fiori, seul ensemble à compter du mois de mars. Un travail magistral de réalisation à partir des pistes originales, qui donne aux pièces du chanteur d’Harmonium encore plus de profondeur et de liberté.

Différentes couleurs

Dix-sept chansons ont été choisies pour faire partie de Serge Fiori, seul ensemble, et après deux mois et demi de travail, 11 d’entre elles sont prêtes. « Il y avait des incontournables et d’autres sur lesquelles tout le monde s’entendait », raconte Louis-Jean Cormier. « Et certaines que j’étais pas capable ! », ajoute Serge Fiori. Une fois le tri fait, ils ont commencé à entrer dans le cœur de chaque chanson. « Au début, on est allés avec un instinct musical, raconte Fiori. Une fois que tu as fait le premier pas, ça débloque, tu comprends un autre sens et tu veux développer. » La spontanéité a été une bonne manière de procéder, ajoute Louis-Jean Cormier, le maître d’œuvre du projet. « Ça fait qu’on pitche des couleurs qui nous surprennent. C’est un répertoire rempli de trésors et de surprises », dit le chanteur. Le plus difficile ? Faire passer la durée de Comme un sage de 12 à 6 minutes. « Ç’a été ma grosse peine, dit Fiori. Mais le résultat est intéressant. C’est la même chanson, mais ce n’est plus la même. »

Dans la tête de Fiori

C’est avec la chanson Vert que s’ouvrira le spectacle. « On a travaillé à partir du multipiste des années 70, mais en changeant l’habitat sonore », explique Louis-Jean Cormier. Selon les chansons choisies, des instruments ont été ajoutés – joués par Louis-Jean et ses collègues Guillaume Chartrain et Alex McMahon. Quand c’était possible, certaines pistes ont été enlevées et remplacées par d’autres, mais le jeu entre le passé et le présent a été constant – encore hier en écoutant les extraits, Louis-Jean Cormier et Serge Fiori échangeaient des commentaires sur des détails à modifier. « Quand tu réalises un album acoustique, tu entends des sons dans ta tête que tu ne peux pas faire, lance Serge Fiori, heureux comme un enfant le matin de Noël. Là, on se paie la traite. C’est comme un rêve. » Cormier confirme : « C’est comme si on était dans la tête de Fiori. »

Naturel

Jouer dans le précieux répertoire d’Harmonium n’a pas intimidé outre mesure Louis-Jean Cormier. « Ce qui aurait été intimidant, c’était si on avait été en train de manquer de respect ou de dénaturer les chansons au point d’ébranler un monument. » Ce qui n’est pas le cas, a-t-on pu constater. Et puis le regard bienveillant et émerveillé de Serge Fiori, qui leur avait donné carte blanche, était toujours là. « Dans l’écriture et l’originalité d’une toune, il y a de la place », dit-il. Tout au long de l’après-midi, la complicité entre les deux hommes a été palpable, et leur rencontre artistique semble avoir été tout à fait naturelle. « Il y a différentes écoles musicales, souligne Serge Fiori. Moi, c’est ma démarche : je chante naturel, je chante comme je parle, et Louis-Jean a cette recherche du naturel. C’est là qu’on se rejoint. Je n’aurais pas fait ce projet avec n’importe qui. Sans porter de jugement ! Mais il y a une connexion. »

Le spectacle Serge Fiori, seul ensemble sera présenté au Théâtre St-Denis à compter du 6 mars.

Une saison 2 pour Narcos : Mexico en route

« Nous bâtissons un empire. Pourquoi arrêter maintenant ? » C’est avec ce court message mis en ligne hier matin à 10 h pile que Netflix a annoncé la mise en chantier d’une saison 2 de sa série Narcos : Mexico, elle-même une suite des trois saisons de Narcos qui se déroulait en Colombie. Rien n’a filtré quant au scénario de cet opus dont la première saison, lancée le 16 novembre dernier, était campée à Guadalajara. Celle-ci mettait en vedette Diego Luna dans le rôle de Fleix Gallardo, parrain de la drogue en pleine ascension.

 André Duchesne, La Presse

Des appuis aux gilets jaunes

Alors que le président Emmanuel Macron semble faire marche arrière depuis mardi, le mouvement des gilets jaunes reçoit l’appui de plusieurs personnalités aux horizons divers. L’humoriste Franck Dubosc – surnommé le « nouveau Coluche » pour son soutien éloquent –, Jean-Michel Jarre, Brigitte Bardot, l’animateur Patrick Sébastien, l’acteur Philippe Lellouche… jusqu’à l’actrice américaine expatriée en France Pamela Anderson, qui s’est dite inquiète sur Twitter. Parmi les appuis les plus sentis, celui d’Édouard Louis (En finir avec Eddy Bellegueule). Il a écrit sur les réseaux sociaux pour dénoncer le mépris de l’élite politique et médiatique envers le mouvement de contestation sociale. « Quelque chose dans l’extrême violence et le mépris de classe qui s’abattent sur ce mouvement me paralyse, parce que, d’une certaine façon, je me sens personnellement visé », écrit l’auteur. — Luc Boulanger, La Presse

La collection de Frank Sinatra aux enchères

Des centaines d’objets issus de la collection de Frank Sinatra et conservés par sa dernière femme Barbara vont être mis aux enchères aujourd’hui à New York, une vente destinée aux amateurs d’art, mais surtout aux fans du chanteur à la voix d’or. Le clou de la vente, une bague de fiançailles sertie d’un diamant monumental de 20 carats, a déjà été vendu pour 1,7 million de dollars lors de premières enchères organisées mardi. Mariée à Frank Sinatra durant 22 ans, Barbara est morte en juillet 2017, près de 20 ans après Ol’ Blue Eyes, mort en 1998. La collection mise en vente par Sotheby’s est composée des objets qu’avait conservés Barbara jusqu’à sa mort. Outre la bague de fiançailles, elle compte quelques œuvres de valeur, comme une toile du peintre américain Walt Kuhn, estimée entre 300 000 $ et 500 000 $. Mais beaucoup d’objets sont surtout indissociables de Sinatra lui-même : portraits, statue, disques d’or, affiches de concert, scénarios. — Agence France-Presse

Le Top Ten des programmateurs du TIFF

Genèse de Philippe Lesage, La disparition des lucioles de Sébastien Pilote et Les routes en février de Katherine Jerkovic ont été sélectionnés parmi les 10 longs métrages de Canada’s Top Ten, sélection annuelle des programmateurs du Toronto International Film Festival (TIFF) des meilleurs films canadiens de la dernière année. Comme chaque année, ces films seront projetés en janvier à la salle TIFF Bell Lightbox de Toronto. Cinq films ontariens et deux de la Colombie-Britannique font partie de la sélection. Les programmateurs ont aussi choisi les 10 courts métrages canadiens de l’année, parmi lesquels figurent 5 œuvres québécoises.

— André Duchesne, La Presse

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