Agression sexuelle d’une adolescente

Deux ans et demi de prison pour les ex-joueurs des Tigres de Victoriaville

Les ex-joueurs des Tigres de Victoriaville Nicolas Daigle et Massimo Siciliano iront en prison pour l’agression sexuelle d’une adolescente à la suite de leur victoire en finale de la Coupe du président de la LHJMQ. Une peine qui lance un « message clair » à l’échelle du pays quant aux conséquences de tels actes, selon la Couronne.

Les deux jeunes hommes, qui avaient plaidé coupables en octobre dernier, s’évitant du même coup un procès in extremis, espéraient plutôt écoper d’une peine à purger dans la collectivité.

Or, la gravité de leur crime, « l’agression sexuelle à dimension collective […] d’une victime vulnérable dans un contexte d’abus de confiance et d’objectification d’une adolescente », a fait pencher le juge Thomas Jacques en faveur d’une peine de pénitencier.

Une peine justifiée « au regard de la compréhension de plus en plus approfondie et évolutive de la société à l’égard des conséquences dévastatrices des violences sexuelles », a fait valoir le magistrat lors du prononcé de la sentence, lundi après-midi au palais de justice de Québec.

Plus précisément, Nicolas Daigle écope de 32 mois de prison, soit le cumul de 28 mois pour le premier chef d’agression sexuelle et de quatre mois pour deux autres chefs liés au fait qu’il avait filmé la victime durant l’agression sexuelle et avait montré la vidéo.

Massimo Siciliano écope pour sa part de 30 mois de prison pour agression sexuelle, une peine légèrement plus longue que celle de son comparse du fait que l’ex-joueur de hockey a imposé sa présence à la victime qui avait insisté qu’elle souhaitait se trouver seule avec Nicolas Daigle. Qui plus est, Siciliano a poursuivi l’agression alors que son coéquipier avait quitté la chambre.

Leurs noms seront également inscrits au Registre national des délinquants sexuels pour une période de 20 ans.

Un « message clair »

À l’extérieur de la salle, le procureur de la Couronne, MMichel Bérubé, a salué des peines « significatives » et qui « reflètent pleinement la gravité des gestes qui ont été commis ». « Il y a un message clair qui est lancé à l’ensemble du pays [et] à toutes les associations sportives, et plus particulièrement à celles du hockey », a-t-il déclaré.

Les deux jeunes hommes, maintenant âgés de 21 ans, se trouvaient dans un hôtel de Québec pour fêter la victoire de leur équipe en finale de la Coupe du président de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) en juin 2021.

Leur victime, une employée de l’hôtel alors âgée de 17 ans, avait accepté de rejoindre Daigle dans sa chambre, mais indique clairement qu’elle ne veut pas de « trip à trois ». Finalement, Siciliano est sur place. La victime « fait ce qu’on lui demande, mais n’a aucun plaisir et ne donne aucun accord verbal », selon des faits admis en cour par les parties.

Facteur aggravant

S’ensuit notamment une relation sexuelle avec pénétration simultanée, anale et vaginale, où aucun condom n’est utilisé, un facteur aggravant retenu par le juge Jacques, tout comme « le déséquilibre du rapport de force […] manifeste » de la situation. Les ex-hockeyeurs sont deux devant une adolescente employée de l’hôtel qui tente de rester discrète puisqu’elle sait qu’elle contrevient aux règles de son employeur en visitant des clients de l’établissement.

Même si la jeune femme refuse clairement d’être filmée, Daigle décide de le faire à son insu alors qu’elle a une relation sexuelle avec Siciliano. Nicolas Daigle va ensuite rejoindre d’autres joueurs qui font la fête à l’hôtel afin de leur montrer la vidéo.

Lundi, peu après le prononcé de la sentence, la Ligue de hockey junior Maritimes Québec a réagi par courriel. « Nos pensées sont envers la victime, qui a dénoncé un geste grave. Justice a ensuite été rendue. À la Ligue, c’est tolérance zéro concernant toute forme d’abus. »

— Avec Gabriel Béland et Alexandre Pratt, La Presse

Hôpitaux de régions en difficulté

L’équipe volante tarde à prendre son envol

L’équipe volante du gouvernement, censée venir en aide aux hôpitaux de régions en difficulté, tarde à être déployée. Un seul infirmier prête main-forte sur la Côte-Nord. Québec promet d’envoyer des préposés aux bénéficiaires dans cette région ainsi qu’en Abitibi-Témiscamingue « à partir de la semaine prochaine ».

Annoncée par Québec à la mi-mai1, l’équipe volante nationale devait prendre son envol le 20 juin dernier. Un premier infirmier a finalement été envoyé sur la Côte-Nord2 cinq jours plus tard. Depuis, aucun autre membre de l’équipe volante n’a été dépêché là-bas. L’Abitibi-Témiscamingue et l’Outaouais n’ont toujours pas reçu de renforts.

Selon Québec, la Côte-Nord accueillera ses « premières préposées aux bénéficiaires la semaine prochaine ». Des infirmières arriveront dans la région d’ici la « fin juillet ». Même scénario, ou presque, pour l’Abitibi-Témiscamingue. Une dizaine de préposés aux bénéficiaires sont attendus « à partir de la semaine prochaine », indique-t-on. Les « premières infirmières » de l’équipe volante entreront en poste dans la région « d’ici la fin juillet ».

Pourquoi le déploiement est-il si long ? En mêlée de presse à Baie-Comeau, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a notamment montré du doigt le tri des quelque 600 curriculum vitæ reçus.

« Je ne critique pas nos équipes, mais on en a juste passé 150 dans un mois et je pense qu’on pourrait aller plus vite pour être sûr qu’on comprend bien ce qu’on peut offrir », a dit Christian Dubé.

Le ministre, qui effectue une visite sur la Côte-Nord en compagnie du vice-président exécutif de Santé Québec, Frédéric Abergel, affirme que la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) retarde aussi le déploiement. « Nos dirigeants syndicaux doivent être un peu plus flexibles, a-t-il dit. Il ne faut pas essayer de régler toutes les affaires en même temps. Là, il faut se concentrer à régler les équipes volantes. La FTQ l’a réglé. La CSN ne l’a pas encore réglé. »

Invité à réagir, le président de la FSSS-CSN, Réjean Leclerc, nie ralentir le processus. « La négociation se poursuit, mais ce n’est pas vrai que ça bloque quelque chose parce qu’on a déjà pris l’engagement d’envoyer des gens », dit-il. Selon lui, le « blocage » tient au fait que l’employeur « n’a pas fini de trier les CV et d’embaucher le monde ».

Trop peu, trop tard

Jean-Sébastien Blais, président du Syndicat interprofessionnel en soins de santé de l’Abitibi-Témiscamingue–FIQ, estime que l’arrivée de quelques infirmières d’ici la fin de juillet n’aura « aucun impact sur les soins offerts à la population » dans sa région.

« C’est davantage de ressources qu’on aurait eu besoin pour la période estivale. On aurait aimé ça avoir moins de temps supplémentaire, moins de temps supplémentaire obligatoire durant l’été. Ça n’a pas été le cas », explique Jean-Sébastien Blais, président du Syndicat interprofessionnel en soins de santé de l’Abitibi-Témiscamingue–FIQ

Rappelons que la FIQ ne participe pas au projet de l’équipe volante, puisqu’elle est toujours en négociation avec le gouvernement pour le renouvellement de sa convention collective.

Randy Tshilumba coupable de meurtre

« C’est un féminicide. Il avait le goût de tuer une femme. »

Randy Tshilumba était obsédé par son ex-camarade de classe. Quand Clémence Beaulieu-Patry a repoussé ses avances, il l’a tuée. Un meurtre bien planifié. Un féminicide. Comme au premier procès, le jury a rejeté la défense de troubles mentaux du jeune tueur et l’a reconnu coupable lundi de meurtre au premier degré.

« Clémence peut reposer en paix », a dit en sanglotant Nathalie Beaulieu, mère de la victime. « Le soleil est là, Clémence est avec nous », a-t-elle poursuivi, en regardant vers le ciel. À ses côtés, son mari exultait. « C’est elle qui nous fait passer à travers », a lâché Luc Patry.

Sept ans après le premier procès, les parents de Clémence Beaulieu-Patry ont poussé un immense soupir de soulagement lundi, lorsque le verdict est tombé, après trois jours de délibérations au palais de justice de Montréal. Le bourreau de leur fille écope automatiquement de la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.

« Ça a été excessivement difficile. L’expérience de le revivre une deuxième fois, c’est aussi pire, même pire parfois. Maintenant, qu’il aille payer sa peine pour avoir brisé nos vies et avoir enlevé la vie de Clémence, qui aimait la vie », a confié Nathalie Beaulieu en mêlée de presse.

Le 10 avril 2016, Randy Tshilumba est entré dans le supermarché Maxi où travaillait Clémence. Il connaissait bien les lieux, puisqu’il y avait fait du repérage. Vêtu de gants de football, il a sorti son long couteau. Alors que Clémence pliait des vêtements, il l’a poignardée 14 fois en moins de 20 secondes. Devant des témoins.

Pourquoi s’en prendre à elle ? Ils étaient allés à la même école secondaire, mais ils se connaissaient à peine. Tout indique que Randy Tshilumba était obsédé par elle et son groupe d’amies. Il visitait leurs comptes Instagram, selon la preuve. Quelques jours avant le meurtre, Clémence avait refusé de lui donner son numéro de téléphone et repoussé ses avances.

« Il avait tenté sa chance auprès de Clémence et n’a pas eu le succès escompté. Absolument, c’est un féminicide. Absolument, il faut qu’on punisse sévèrement la violence qui est faite envers les femmes. Si le verdict peut donner du courage à des femmes qui sont victimes, tant mieux », a affirmé en mêlée de presse la procureure de la Couronne MClaude Berlinguette-Auger, qui a fait équipe avec MPierre-Olivier Bolduc.

« C’est clair et net. C’est un féminicide. […] Je pense qu’il avait le goût de tuer une femme », a tranché Nathalie Beaulieu.

La mère de Clémence souhaite que le verdict lance un message fort dans la société. « J’espère que les hommes qui s’en prennent aux femmes vont comprendre qu’ils vont passer minimum 25 ans en prison [en cas de meurtre]. Ça reste un féminicide. S’en prendre à une femme parce que c’est une femme », a dit Mme Beaulieu.

Défense de santé mentale rejetée

La santé mentale de Randy Tshilumba était au cœur du procès. L’homme de 27 ans espérait être déclaré non criminellement responsable en raison de ses troubles mentaux. Il souffrait de schizophrénie et de trouble délirant, selon des psychiatres.

Randy Tshilumba disait croire à l’époque que Clémence Beaulieu-Patry et ses amies voulaient le tuer depuis des mois. Il justifiait tous ses agissements douteux, comme le port d’un couteau de chasse, par sa terreur à l’égard de la victime. Au premier procès, il avait dit avoir tué Clémence pour « protéger » des clients du Maxi, alors qu’elle s’apprêtait à sortir une arme à feu.

Une version qui n’a visiblement pas convaincu le jury, qui a rejeté la défense de troubles mentaux.

Le comportement de Randy Tshilumba après le meurtre était central dans la preuve de la Couronne, puisqu’il montrait un homme en pleine possession de ses moyens. Le jeune tueur s’est caché dans les toilettes d’un Tim Hortons pendant des heures pour échapper à la police. Il avait ensuite changé de vêtements, puis avait caché son couteau.

Les procureurs avaient aussi en main une nouvelle preuve, découverte entre les deux procès. Dans son téléphone, Randy Tshilumba avait noté cette phrase lourde de sens : « Invente une histoire solide pour la police ». Une preuve de plus pour démontrer la préméditation de son crime.

Maison de 1 million incendiée à Carignan

La résidence était louée par un ex-avocat accusé de fraude

Une résidence évaluée à plus de 1 million de dollars a été complètement détruite samedi par un incendie qui serait de nature criminelle. Elle était, jusqu’à tout récemment, louée par la famille d’un ex-avocat accusé dans des dossiers de fraude et dans une violente séquestration.

Étienne Gadbois, 46 ans, un ancien avocat en droit fiscal, a été radié du Barreau en 2021.

Il fait actuellement l’objet d’une cause de fraude en Ontario, est accusé dans un autre dossier de fraude dans le district de Bedford, et serait impliqué dans des fraudes commises contre des membres de sa propre famille et dans une violente histoire de séquestration, à Montréal.

Gadbois est actuellement détenu, mais sa famille habitait il y a encore quelques jours à peine dans une somptueuse maison louée sur la rue Olivier-Morel, à Carignan.

Or, en plein milieu de la nuit de vendredi à samedi dernier, la résidence a pris feu et est une perte totale.

« Après avoir combattu le sinistre, les pompiers ont eu des doutes sur l’origine des flammes et nous ont remis la scène. Une enquête a été ouverte, car nous avons des motifs de croire que l’incendie pourrait être d’origine criminelle. », explique le sergent Jean-Luc Tremblay, de la Régie intermunicipale de police Richelieu Saint-Laurent.

« Nos techniciens en scène de crime ont été dépêchés sur les lieux et des échantillons de ce qui pourrait être de l’accélérant ont été envoyés pour analyse », ajoute-t-il.

Quatre dossiers de front

Étienne Gadbois purge depuis peu une peine de deux ans moins un jour d’emprisonnement après avoir plaidé coupable à des chefs de fraudes et d’abus de confiance en Ontario. Il a escroqué d’anciens clients pour une somme totale de plus de 360 000 $.

Au Québec, Gadbois a trois causes actives devant les tribunaux.

Il est accusé de fraude, complot, fraude à l’identité et trafic de documents contrefaits pour avoir présumément délesté des membres de sa famille d’une somme variant entre 100 et 500 000 $. L’enquête a été menée par la section des fraudes du Service de police de la Ville de Montréal.

Gadbois fait également face à un chef d’introduction par effraction dans un dessein criminel en lien avec la violente séquestration, par des membres d’un gang, d’un homme de 21 ans survenue à Montréal en février dernier.

Le jeune homme, dont on doit taire l’identité en raison d’un interdit de publication, a été battu et brûlé au deuxième degré. Des transactions de cryptomonnaie seraient au cœur de cette affaire. Étienne Gadbois n’aurait pas participé à la séquestration, mais aurait permis aux agresseurs de pénétrer dans le condo de la victime.

Enfin, Gadbois fait également face à une accusation de fraude dans le district judiciaire de Bedford.

En 2021, Étienne Gadbois a été radié du Barreau pour une période de 15 ans pour s’être approprié de façon malhonnête d’importantes sommes d’argent qui étaient destinées à certains de ses clients.

Pour joindre Daniel Renaud, composez le 514 285-7000, poste 4918, écrivez à drenaud@lapresse.ca ou écrivez à l’adresse postale de La Presse.

Rejet d’une poursuite contre Robert Miller

Les droits fondamentaux des victimes à risque, plaide Juripop

Une décision récente de la Cour supérieure qui rejetait la poursuite d’une femme contre le milliardaire Robert Miller met en jeu les droits fondamentaux des victimes de crimes sexuels, plaide l’organisme Juripop. La décision rejetait la poursuite, car la plaignante avait déjà accepté 50 000 $ en argent comptant, en échange de renoncer à toute poursuite civile à l’avenir. Le juge de la Cour supérieure Marc St-Pierre avait déterminé que la poursuite de la femme ne pouvait aller de l’avant : en prenant l’argent, elle avait implicitement renoncé à toute poursuite future. Juripop avance notamment qu’une victime ne peut pas renoncer tacitement à un recours futur : son intention de renoncer doit être claire. La plaignante a fait appel de la décision. En prévision de l’audition de sa cause par la Cour d’appel, Juripop a demandé à pouvoir intervenir elle aussi dans le dossier.

— Vincent Larouche, La Presse

Laval

La police recherche des victimes potentielles de crimes sexuels

Le Service de police de Laval (SPL) pense qu’un jeune homme âgé de 21 ans, Laurent Bélanger, arrêté la semaine dernière dans le cadre d’une enquête concernant des crimes à caractère sexuel sur des adolescentes, pourrait avoir fait d’autres victimes, possiblement ailleurs au Québec. Le jeune homme a depuis été accusé de leurre d’enfant, de contacts sexuels, d’incitation à des contacts sexuels et d’agressions sexuelles. Les enquêteurs du SPL ont des raisons de croire que Laurent Bélanger aurait pu avoir fait d’autres victimes qui ne se sont pas encore manifestées. La police a précisé que ses enquêteurs sont entrés en contact avec des victimes présumées dans plusieurs villes à travers le Québec, de sorte que la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série, coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Ils invitent toute personne qui pense avoir des informations à contacter la Ligne Info-Police, au 450 662-4636, ou le 911.

— La Presse Canadienne

Le Hells Angel Pascal Facchino libéré sous de sévères conditions

Pascal Facchino, ce membre des Hells Angels de Trois-Rivières qui avait déclaré récemment devant les commissaires aux libérations conditionnelles que les Hells Angels étaient un groupe d’amis qui aimaient faire de la moto et la fête, causant ainsi la fin abrupte de son audience, sera bientôt libéré d’office – aux deux tiers de sa peine – sous de sévères conditions. Facchino, 49 ans, purge depuis mars 2020 une peine de huit ans de pénitencier pour gangstérisme, complot et trafic de cocaïne après avoir été arrêté dans une enquête de l’Escouade nationale de répression du crime organisé (ENRCO). En avril dernier, Facchino s’est présenté devant la Commission pour demander d’aller en maison de transition, chose étonnante pour un Hells Angel, alors que ces derniers préfèrent généralement ne pas s’adresser aux commissaires des libérations conditionnelles et attendre leur libération d’office.

— Daniel Renaud, La Presse

La chaleur estivale frappe le Canada

Les températures étouffantes s’étendant de la Colombie-Britannique à la frontière de l’Ontario ont déclenché des centaines d’avertissements de chaleur, mais elles ne sont pas aussi intenses que le dôme de chaleur mortel de 2021 en Colombie-Britannique, selon une météorologue nationale chargée de la préparation aux avertissements. Jennifer Smith d’Environnement et Changement climatique Canada a déclaré lundi lors d’une conférence de presse que même si « l’épicentre » de la chaleur se situe dans le nord de la Californie, elle s’étend cette semaine vers le nord et l’est, où elle devrait persister. Entre-temps, une vague de chaleur distincte a fait grimper les températures au-dessus de 30 degrés Celsius dans le Canada atlantique. Pendant ce temps, le service climatique européen Copernicus rapporte que la température mondiale en juin a atteint un niveau record pour le 13e mois consécutif. — La Presse Canadienne

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