Entreprise d’ici

Genacol a le vent dans les voiles

Le saviez-vous ? L’entreprise Genacol, qui vient de souligner son 20e anniversaire, distribue ses produits destinés au soulagement des douleurs articulaires dans plus de 40 pays. C’est grâce au travail acharné de son fondateur, Guy Michaud, à ses idées novatrices et au soutien indéfectible de sa famille que ce joyau québécois est aujourd’hui mondialement reconnu pour sa formule unique à base de collagène.

Une vision qui mène loin

Les bons entrepreneurs sont souvent les plus visionnaires. Et de la vision, Guy Michaud n’en a jamais manqué. À la fin des années 1990, alors qu’il souffrait d’arthrose, il a fait l’expérience du collagène pour aider à réduire ses symptômes. Ce traitement s’est avéré bénéfique à tel point qu’il a décidé d’étudier le sujet pour tenter de comprendre les effets réels de cette protéine sur le corps humain.

Qu’est-ce que le collagène ?

Le collagène est une protéine structurale du corps humain qui constitue la base des articulations (tendons, ligaments, cartilages). Un manque de collagène peut provoquer l’apparition de raideurs et de douleurs articulaires.

Un procédé unique au monde

De concert avec un laboratoire spécialisé dans la conception et la fabrication de produits de santé naturelle, Guy Michaud a mis au point sa propre technologie par hydrolyse enzymatique, qui réduit le poids moléculaire du collagène ; une approche avant-gardiste unique au monde.

« Cette technique permet la formation de molécules de collagène plus petites que les génériques. Sur le plan médical, il a été prouvé que plus le poids moléculaire d’une protéine est bas, plus l’organisme l’assimile facilement. Celui du collagène AminoLock, notre ingrédient clé, est le plus faible du monde », explique son fils Alexandre Michaud, vice-président marketing.

Du Québec à l’international

Le nom Genacol est formé des trois syllabes du mot « collagène » prononcées à l’envers. « Dès le départ, mon père voulait un nom qui se dit bien dans plusieurs langues. Déjà, il ne visait rien de moins que le marché international, ce qui se concrétisa d’ailleurs dès la première année d’existence du produit », relate Alexandre Michaud.

1 million

C’est le nombre de flacons de produits Genacol vendus chaque année dans le monde.

« Notre marché à l’international connaît une croissance soutenue, principalement en Amérique latine, en Europe, en Asie et aux États-Unis », détaille Frédérick Michaud, l’aîné de la famille, qui est vice-président aux ventes à l’international et au développement de nouveaux produits.

La science à l’appui

Trois études cliniques menées à la fin des années 2000 viennent démontrer l’efficacité des produits, ce qui permet à Genacol de se hisser au rang de chef de file des produits naturels servant à soulager les douleurs articulaires. Ces résultats probants motivent le président de Genacol, Martin Vidal, et les trois fils du fondateur, aujourd’hui vice-présidents de l’entreprise, à pousser encore plus loin les recherches pour mieux comprendre les mécanismes d’action et d’absorption du collagène AminoLock.

« Il y a quatre ans, on a établi un partenariat avec l’équipe de Stan Kubow, professeur à l’École de nutrition humaine de l’Université McGill », souligne Frédérick Michaud. Les premiers résultats de ces recherches sont concluants au point que l’entreprise a déposé deux demandes de brevet entourant la technologie de fabrication du collagène AminoLock.

Le saviez-vous ?

Genacol Anti-Douleur est le produit le plus vendu dans sa catégorie au Canada.

Un avenir prometteur

Fière du chemin parcouru, Genacol compte poursuivre sur sa lancée et atteindre de nouveaux sommets, tant au Canada qu’à l’étranger. Cette trajectoire se précise avec le soutien de la Banque de développement du Canada (BDC), qui s’est récemment jointe à l’entreprise. « C’est un beau fait d’armes pour Genacol, et l’avenir est plus que prometteur. C’est un honneur pour nous de faire rayonner le Québec à travers le monde », conclut Alexandre Michaud.

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.