Mauvaise conduite

Le congédiement d’entraîneur le plus inusité : vos réponses

La semaine dernière, nous vous demandions quel congédiement d’entraîneur inusité vous avait marqués. Voici quelques-unes des réponses que nous avons reçues.

« Le congédiement de l’entraîneur-chef des Rangers de New York Michel Bergeron par le directeur général Phil Esposito est très semblable à celui de Claude Julien par les Devils du New Jersey, mais 28 ans plus tôt. Fait inusité additionnel, les Rangers avaient donné un choix de première ronde en 1988 aux Nordiques de Québec pour faire l’acquisition de Bergeron. Ce dernier a été congédié à deux matchs de la fin du calendrier 1988-1989, le 1er avril, et remplacé par le DG Esposito. Esposito a par la suite été remercié lui aussi après avoir perdu tous ses matchs comme entraîneur. »

— Martin Venne

« Comment oublier le congédiement de l’entraîneur-chef des Panthers de la Floride Gerard Gallant ? Congédié après une victoire et laissé sur place à attendre un taxi avec sa valise pour retourner chez lui par ses propres moyens. Loufoque et grand manque de classe. »

— Louis Leduc

« Celui de Bob Hartley avec les Flames de Calgary en 2016. Il avait gagné le trophée Jack Adams remis à l’entraîneur de l’année quelques mois auparavant. Il a passé de meilleur coach à pas assez bon en un clignement des yeux. »

— Michel Viau

« Celui de Guy Carbonneau par Bob Gainey avec le Canadien. Carbonneau avait dit qu’un jour on connaîtrait la vérité. On l’attend toujours et je serais très curieuse de la savoir… »

— Julie Naud

« Si vous me permettez cette mauvaise conduite à votre Mauvaise conduite, j’y vais avec le moins inusité des congédiements d’entraîneur. Parce que quand un entraîneur-gérant d’équipe (Billy Martin) est embauché et congédié ou forcé de démissionner cinq fois par le même propriétaire (George Steinbrenner) de la même équipe (Yankees de New York), il n’y a plus rien d’inusité. »

— Donald St-Pierre

« Pour moi le congédiement le plus inusité fut celui de Jean Perron avec 103 points en poche, en plus d’être en nomination pour le titre d’entraîneur de l’année. Il avait perdu son poste avec une bague de la Coupe Stanley remportée en 1986. Ce fut difficile, car j’aimais cet entraîneur coloré et honnête. »

— Clément Tardif

« Celui de Jacques Demers avec celui de Serge Savard. Quelle incompétence de la part de la direction du Canadien de l’époque ! C’est à ce moment qu’ils m’ont perdu comme fan. Et depuis, ils n’ont jamais été une bonne équipe vraiment. »

— Jean-Marc Juneau

« En matière de congédiements étranges, il est difficile de battre les Mets de New York – une équipe bien connue pour l’atmosphère de roman savon permanent qui la suit partout. Ils ont congédié le gérant Carlos Beltran en 2020 avant même qu’il n’ait pu prendre la barre de l’équipe pour un seul match. En effet, après l’avoir embauché en grande pompe en novembre 2019, la presse a révélé le scandale du vol des signaux des équipes adverses par les Astros de Houston, l’année où ils ont gagné la Série mondiale en 2017. Beltran était non seulement un membre de cette équipe, mais aussi le seul joueur nommé dans le rapport d’enquête produit par le bureau du commissaire. Les Mets ne pouvaient faire autrement que de le congédier à la veille du camp d’entraînement. »

— Philippe Cousineau

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