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Le Kia EV6 sera nettement plus sportif que son cousin

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Quelques semaines après avoir publié les premières photos de son premier modèle uniquement en électrique, Kia a officié au dévoilement mondial de son EV6 la semaine dernière. Le multisegment électrique adoptera un positionnement différent de son cousin de plateforme, le Hyundai Ioniq 5, tant pour le design que pour le potentiel de performance.

Sous ses rondeurs et son aspect plus longiligne que l’Ioniq 5 – bien qu’il ait un empattement légèrement plus court que ce dernier –, l’EV6 aura une identité propre qui induit un aspect pratique un peu plus limité.

Ainsi, son coffre d’un volume de 520 L est légèrement moins spacieux que celui du Hyundai (531 L). L’avantage de l’Ioniq 5 est encore plus marqué une fois la banquette arrière rabattue (1591 L comparativement à 1300 L). Un coffre avant de 20 L est là en appui.

Deux batteries et cinq niveaux de puissance

Tout comme l’ensemble des nouveaux modèles construits sur des plateformes électriques qui leur sont réservées, l’EV6 aura droit à une configuration à propulsion pour les versions d’entrée de gamme et au rouage intégral en option. Notons toutefois que Kia Canada n’a pas voulu nous confirmer quelles combinaisons de moteurs seront offertes au pays.

Les données techniques mondiales nous donnent cependant une idée de l’orientation. Deux batteries seront proposées, l’une de 58 kWh et l’autre d’une capacité de 77,4 kWh. Le même duo proposé par l’Ioniq 5. Les déclinaisons à propulsion auront un choix de deux moteurs de 125 kW (168 ch) et 168 kW (225 ch).

Les livrées à deux moteurs, donc à transmission intégrale, auront des puissances totales de 173 kW (232 ch), 239 kW (320 ch). La proposition la plus performante (GT) risque de particulièrement décoiffer avec 430 kW (577 ch) en réserve, aussi obtenus de deux moteurs.

Kia estime dans le cas de l’EV6 GT que le 0-100 km/h pourra se faire en 3,5 s avec une pointe de 260 km/h. Un différentiel à glissement limité est employé dans son cas pour bien redistribuer le couple. Pas de mots, cependant, sur les suspensions utilisées pour encadrer le tout.

La marque s’est aussi gardée d’avancer l’autonomie visée, hormis pour la livrée à deux roues motrices dotée de la batterie de 77,4 kWh. Celle-ci, qui devrait logiquement avoir la meilleure autonomie, pourrait parcourir 510 km en cycle européen (WLTP), un chiffre qui sera assurément revu à la baisse avec notre protocole de mesure. Cela dit, l’EV5 dispose, à l’instar de l’Ioniq 5, d’une architecture électrique de 800 V permettant de charger théoriquement la batterie de 10 à 80 % en seulement 18 minutes au moyen d’une borne de recharge rapide.

Plus de détails seront vraisemblablement connus au courant des prochains mois concernant son échéancier de mise en marché et sa fourchette de prix.

Des études de style électriques chez Genesis et Lexus

Les marques de luxe Genesis et Lexus ont présenté la semaine dernière deux études de style à moteur électrique qui donnent un aperçu du large potentiel stylistique que permettent ces plateformes.

Chez Genesis, la démonstration est faite sous la forme d’un impressionnant coupé de grand tourisme nommé Genesis X Concept. Tablant sur des proportions harmonieuses et sans doute classiques dans le registre, à savoir un capot long en opposition à une partie arrière particulièrement courte mise en exergue par un pilier arrière fuyant, l’exercice a du panache.

Genesis y intègre évidemment son ADN sous la forme de phares et feux arrière composés de deux traits superposés. La calandre avant en pentagone, semblable à celle de la nouvelle G70 et du GV70, couronne le tout avec goût. Il est sans doute trop tôt pour se prononcer sur la mise en production d’un tel modèle, surtout si l’on tient compte de la désaffection des constructeurs pour les coupés. Genesis n’a par ailleurs rien avancé sur le plan technique.

Un multisegment électrique chez Lexus

Toujours réticente à s’aventurer dans le tout-électrique, Lexus a présenté la semaine dernière son interprétation d’un énième multisegment électrique. Le LF-Z Electrified a essentiellement pour but d’étaler ce à quoi un modèle électrique de Lexus pourrait ressembler, encore là sans avancer quoi que ce soit sur la teneur technique.

Adoptant des lignes sans doute moins anguleuses que les dessins actuels de la marque, le LF-Z prend une posture de coupé avec le trait du toit arrière qui s’abaisse. On note également que Lexus semble vouloir fondre sa calandre à la carrosserie, ce qui témoigne que les mécaniques électriques nécessitent moins de refroidissement. Le toit, employant un verre électrochimique permettant de se teinter sur commande, semble également détaché de la carrosserie avec sa teinte noire.

Avec ce dévoilement, Lexus se trempe lentement le gros orteil dans le bassin des véhicules électriques en promettant 10 modèles électrifiés d’ici 2025, ce qui englobe les électriques, les hybrides enfichables et les hybrides traditionnelles.

Hyundai Santa Cruz : premières photos avant le lancement de la camionnette

Plus de six ans après le dévoilement de l’étude de style qui exposait son intérêt pour le segment des camionnettes intermédiaires, Hyundai va finalement dévoiler sa création le 15 avril prochain. Un peu comme le Honda Ridgeline avant lui, le Santa Cruz (officiellement nommé Santa Cruz Sport Adventure Vehicle) remettra en question les us et coutumes de la catégorie.

Ainsi, ce nouveau modèle, qui sera assemblé à l’usine du constructeur de Montgomery, en Alabama, cherchera à conquérir un public qui n’aurait peut-être pas songé à se procurer une camionnette.

Le Santa Cruz sera construit sur un châssis monocoque, un choix technique qui permet à la fois à Hyundai d’utiliser une de ses plateformes existantes et de soigner le comportement routier du modèle. Notons que la plupart des camionnettes emploient des plateformes en échelle – la carrosserie est boulonnée au châssis –, ce qui permet plus de robustesse au prix d’un tempérament plus brut.

Si l’on se fie à l’avant-goût donné par les illustrations de la marque, la camionnette arborera une calandre très semblable à celle du nouveau Tucson et une caisse arrière particulièrement courte, un concept qui rappelle le Subaru Baja au milieu des années 2000. Hyundai avance que le rouage intégral fera évidemment partie du portrait. Le nouveau quatre-cylindres de 2,5 L turbocompressé du Santa Fe (277 ch) devrait également migrer sous son capot. Le Santa Cruz partagerait également son ossature avec le VUS intermédiaire.

Nous en saurons plus lors de son lancement.

La Subaru Outback enfile les bottes de randonnée

Subaru l’avait annoncé sur les médias sociaux à coup de clichés peu révélateurs. C’est maintenant chose faite. Sa familiale Outback sera proposée dès l’année-modèle 2022 avec une version en option offrant une garde au sol supérieure.

L’idée est de rendre le modèle un peu plus à l’aise dans des sentiers légèrement accidentés. L’Outback Wilderness aura une garde au sol de 24 cm, soit 2 cm de plus que la livrée de série. C’est autant qu’un Jeep Wrangler Sport. Pour appuyer le tout, Subaru a ajouté quatre plaques de protection sous le châssis et des pneus conçus pour naviguer hors route.

Outre des détails esthétiques différents prenant la forme de parechocs avant et arrière retouchés tout comme la calandre, ainsi que des passages de roues agrandis, cette Outback Wilderness sera proposée avec un quatre-cylindres turbo de 2,4 L (260 ch). Des rails de toit renforcés pouvant soutenir jusqu’à 318 kg sont aussi ajoutés pour les longues randonnées.

En vente dès ce printemps.

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