Des plans pour le week-end

Quoi voir, quoi faire ce week-end ? Voici les suggestions culturelles de nos journalistes.

Arts visuels

Riopelle à Québec

L’exposition d’œuvres de Jean Paul Riopelle est toujours un évènement. Aussi, ne manquez pas Jean Paul Riopelle – Œuvres choisies 1962-1985, à la galerie Alexandre Motulsky-Falardeau, à Québec, jusqu’au 23 octobre. Y sont exposés une vingtaine de fusains, pastels, techniques mixtes, acryliques, gravures et estampes. Plusieurs œuvres n’ont jamais été montrées au Canada.

— Éric Clément, La Presse

Cinéma

Je vous salue salope

Je vous salue salope, le documentaire choc de Léa Clermont-Dion et de Guylaine Maroist, « veut nous faire vivre le harcèlement en ligne et la misogynie numérique de l’intérieur », écrit notre journaliste Silvia Galipeau. « À coups de réels messages, réellement envoyés. Réellement reçus, surtout. Les documentaristes ont voulu nous angoisser. Et disons qu’en matière d’angoisse, justement, c’est réussi. »

La Presse

Théâtre jeunesse

La famille à l’honneur à la Maison Théâtre

Monoparentale, adoptive, homoparentale, recomposée… En 2022, la famille prend mille et une formes. Ensemble sur la scène de la Maison Théâtre, Anne-Marie, Thomas, Jeanne et Inès (qui forment une vraie famille nucléaire) interrogent le jeune public de 8 ans et plus sur ce que signifient les liens familiaux. En laissant entrer les spectateurs dans l’intimité de leur quotidien, ils proposent un regard nouveau sur notre façon d’interagir avec nos proches. Un spectacle signé par la compagnie L’eau du bain et mis en scène par Anne-Marie Ouellet. Les représentations de la pièce Le musée de la famille se déroulent du 23 au 25 septembre.

— Stéphanie Morin, La Presse

Musique

L’harmonie de Jean-Michel Blais

Le pianiste Jean-Michel Blais poursuit sa tournée aubades au Théâtre du Vieux-Terrebonne. Si vous souhaitez vous laisser transporter par sa musique, c’est un rendez-vous le 24 septembre à 20 h. « En concert, le pianiste et son orchestre font de l’album aubades une célébration, écrivait Marissa Groguhé dans son compte rendu du concert donné au Festival international de jazz de Montréal. Le spectacle est porteur de félicité, même si parfois la mélancolie nous a rattrapés à l’écoute de certains morceaux. Mais la lumière que la plupart de ses pièces projettent a envahi la salle Wilfrid-Pelletier. C’était divin. »

— La Presse

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