Vaccin contre la COVID-19

« J’ai pris rendez-vous, il faut le faire. »

— Le pape François, qui a annoncé samedi qu’il se ferait vacciner « la semaine prochaine », estimant que l’opposition au vaccin contre la COVID-19 traduit un « négationnisme suicidaire ». (AFP)

Vaccins contre la COVID-19

Londres réunit plus de 1 milliard pour aider les « pays vulnérables »

Le Royaume-Uni a collecté auprès de ses alliés 1 milliard US (près de 1,3 milliard CAN) pour aider les « pays vulnérables » à accéder aux vaccins contre la COVID-19, a annoncé ce dimanche le ministère des Affaires étrangères en amont d’une visite virtuelle du chef de l’ONU à Londres. Cette somme récoltée notamment auprès du Canada, de l’Allemagne et du Japon, ajoutée aux 548 millions de livres (945 millions CAN) de Londres – qui avait promis de verser une livre pour tous les 4 $ US récoltés –, « permettra de distribuer cette année un milliard de doses de vaccins contre le coronavirus dans 92 pays en développement », a précisé le Ministère dans un communiqué. « Nous ne serons à l’abri de ce virus que lorsque nous serons tous à l’abri – c’est pourquoi nous nous concentrons sur une solution mondiale à un problème mondial », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab. — Agence France-Presse

Vaccins occidentaux contre la COVID-19

Un message de Khamenei supprimé par Twitter

Twitter a supprimé samedi un message du guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, sur les vaccins occidentaux contre la COVID-19, parce que le réseau social estimait que ce tweet enfreignait ses règles. « Il est interdit d’importer des vaccins faits aux États-Unis ou au Royaume-Uni. On ne peut absolument pas leur faire confiance », avait affirmé vendredi l’ayatollah Ali Khamenei dans un message sur son compte Twitter en anglais. « Il n’est pas impossible qu’ils veuillent contaminer d’autres nations », pouvait-on lire dans le message reprenant un extrait d’un discours télévisé. « Vu notre expérience avec le sang français contaminé au VIH, les vaccins français ne sont pas dignes de confiance non plus », poursuivait le guide suprême, en référence à l’affaire du sang contaminé en France dans les années 1980-1990, à la suite d’infections par transfusion sanguine. Twitter a ensuite supprimé ce message. Un porte-parole a indiqué samedi que le tweet enfreignait « spécifiquement la politique [de Twitter] sur les informations trompeuses sur la COVID-19 ».

— Agence France-Presse

COVID-19 Royaume-Uni

La reine Élisabeth II et le prince Philip vaccinés

La reine Élisabeth II et son mari, le prince Philip, ont reçu leur première injection de vaccin contre le nouveau coronavirus, a annoncé Buckingham Palace, alors que le Royaume-Uni dépassait samedi la barre des 3 millions de cas et des 80 000 morts. La monarque, âgée de 94 ans, et son mari, 99 ans, ont ainsi rejoint les quelque 1,5 million de personnes ayant déjà reçu leur première injection au Royaume-Uni. Une source a déclaré à l’agence de presse britannique PA que la reine et son mari avaient été vaccinés par le médecin de la famille royale au château de Windsor, où ils passent la période de confinement. Habituellement assez discrète sur son état de santé, « la reine a décidé de rendre publiques ces informations afin d’éviter des inexactitudes et d’éventuelles rumeurs », a ajouté PA. Pays d’Europe le plus endeuillé par la pandémie avec désormais 80 868 morts (+ 1035 en 24 heures), le Royaume-Uni fait actuellement face à une flambée des contaminations par le coronavirus attribuée à un variant plus contagieux. Le nombre total de personnes déclarées positives depuis le début de la pandémie a dépassé trois millions samedi, avec 59 937 nouveaux cas recensés.

— Agence France-Presse

Inde

Dix bébés périssent dans un incendie dans une maternité

Dix bébés ont péri dans un incendie qui a affecté une maternité dans l’État indien du Maharashtra samedi, dernière catastrophe en date faisant douter de la sûreté des hôpitaux indiens, selon les informations données par un médecin. Le personnel a pu secourir sept nouveau-nés à l’hôpital du district de Bhandara (centre), mais n’est pas parvenu à sauver dix autres bébés, a indiqué à l’AFP un médecin, Pramod Khandate. Les enfants qui ont perdu la vie étaient âgés de quelques jours à trois mois, selon des informations de presse. « La cause de l’incendie n’est pas encore connue, mais notre personnel a éteint l’incendie dès que possible. La fumée a fait suffoquer les bébés », a indiqué le médecin. Les infirmières avaient déclenché l’alarme en constatant qu’un incendie était parti de l’unité néonatale de l’hôpital. Les pompiers ont pu empêcher l’incendie de se propager à d’autres parties du site. Les autorités ont ordonné une enquête immédiate, après ce nouveau drame dans un établissement hospitalier. — Agence France-Presse

Avion disparu en Indonésie

Un signal détecté en mer, des débris retrouvés

Jakarta — Un signal provenant du Boeing qui s’est abîmé en mer au large de la capitale de l’Indonésie, Jakarta, avec 62 personnes à bord a été détecté, a indiqué ce dimanche un responsable de l’armée.

Un navire de la marine « a détecté un signal de l’appareil […] et une équipe de plongeurs a commencé à descendre et a trouvé des morceaux de l’appareil comme des débris et des pièces portant des numéros d’identification et autres », a indiqué Hadi Tjahjanto, commandant des forces armées indonésiennes, cité dans un communiqué du ministère des Transports.

Le Ministère n’a pas précisé si le signal provenait de la boîte noire de l’appareil.

Plus tôt, des débris et des morceaux de corps ont été retrouvés dans la zone où a disparu le Boeing 737-500 de la compagnie indonésienne Sriwijaya.

Aucun détail n’a été donné à ce stade sur les causes possibles de l’accident par les autorités, qui ont lancé de vastes opérations de recherches alors qu’il apparaît peu probable de retrouver des survivants.

De nombreux bateaux des secours de l’armée, ainsi que des hélicoptères et des plongeurs, ont été déployés dimanche matin après que le lieu de l’accident a été déterminé dans la nuit.

Quatre minutes après le décollage

L’appareil de Sriwijaya Air reliant Jakarta à Pontianak, sur la partie indonésienne de l’île de Bornéo, a perdu le contact avec les contrôleurs aériens samedi peu après 14 h 40, heure locale (7 h 40 GMT), quelque quatre minutes après le décollage.

Cinquante passagers et les 12 membres de l’équipage se trouvaient à son bord.

Le lieu de l’accident présumé du Boeing se situe près d’îles touristiques, juste au large de Jakarta.

Le ministre des Transports de l’Indonésie, Budi Karya Sumadi, a indiqué samedi que l’appareil avait semblé dévier de sa trajectoire juste avant de disparaître des radars.

L’avion de Sriwijaya n’appartient pas à la nouvelle génération controversée de Boeing 737 MAX, mais est un Boeing 737 « classique », vieux de 26 ans.

— Agence France-Presse

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