Réplique

Nous sommes aussi préoccupés par l’accessibilité aux soins de santé

En réponse au témoignage de Louis-Paul Lazure, « Un médecin pour Noël »1, publié le 19 novembre

Le Collège des médecins a lu avec intérêt le témoignage intitulé « Un médecin pour Noël » signé par Louis-Paul Lazure, de même que tous les commentaires publiés à la suite de ce texte2.

Premièrement, le Collège tient à préciser qu’il ne bloque pas l’accès à la profession médicale. Nous sommes pour que le gouvernement augmente le nombre d’admissions en médecine. Par ailleurs, le Collège tient également à souligner qu’il ne fait aucunement obstruction au déploiement général des infirmières praticiennes spécialisées (IPS). Au contraire, au cours des dernières années, nous avons travaillé de concert avec l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec afin que les IPS puissent faire de nouvelles activités professionnelles qui sont bénéfiques pour la population.

Grandement préoccupés par la question de l’accessibilité aux soins de santé, nous avons publié en mai dernier le rapport du Chantier sur l’accès à un médecin et la cessation d’exercice3, dans lequel nous proposons plusieurs actions concrètes pour améliorer le parcours de soins des Québécoises et des Québécois.

Depuis plusieurs mois, nous mettons notamment de l’avant le fait que l’inclusion d’autres professionnels en santé aux côtés des médecins de famille élargirait l’accès à la première ligne.

La mission première du Collège est de s’assurer que les médecins offrent des soins de qualité. Mais pour le Collège, une médecine de qualité veut aussi dire une médecine qui est accessible. En ce sens, nous continuerons activement de collaborer avec le ministère de la Santé et des Services sociaux et les autres ordres professionnels dans le domaine de la santé afin que les recommandations proposées soient mises en place au bénéfice des patients.

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