Cœur de pirate, Vargas Llosa, Bryan Adams et le Fonds Michelle-Rossignol

Tour d’horizon des nouvelles d’ici et d’ailleurs qui animeront les discussions

Musique

Cœur de pirate reporte des concerts en France

Béatrice Martin, alias Cœur de pirate, a annoncé sur Instagram le report de quatre spectacles prévus en France en mars 2022. L’autrice-compositrice-interprète doit accoucher de son deuxième enfant à la fin de janvier 2022. Elle a indiqué sur son compte Instagram : « Je croyais être plus forte que nature, mais je ne suis pas capable de prédire ce que la vie va me réserver aussi peu de temps après mon accouchement. Nous avons essayé de voir toutes les options possibles, et on a fait de notre mieux, mais face à une situation qui est hors de mon contrôle, je trouvais ça trop risqué de partir sur la route avec un enfant qui vient de naître. » Pour l’instant, cette décision ne semble pas avoir d’effet sur les spectacles prévus au Québec à compter d’avril 2022. — Stéphanie Morin, La Presse

Littérature

Vargas Llosa élu à l’Académie française

L’écrivain péruviano-espagnol Mario Vargas Llosa a été élu jeudi à l’Académie française, qui, pour ce lauréat du prix Nobel de littérature de 85 ans, a fait une exception à l’âge limite. Le romancier, Nobel en 2010, a obtenu au premier tour 18 voix, contre 1 pour le réalisateur Frédéric Vignale, 1 blanc et 2 nuls. Sa candidature avait été retenue par les Immortels alors que depuis 2010 justement, il faut avoir moins de 75 ans pour se présenter à cette élection. En revanche, il n’existe aucune règle quant à la nationalité. D’autres étrangers ont ainsi été élus à l’Académie par le passé, comme Dany Laferrière – il y est entré en 2013 –, l’Américain Julien Green et l’Algérienne Assia Djebar, aujourd’hui disparus. En revanche, et c’est sa particularité, Mario Vargas Llosa n’a jamais publié en français. Il le parle couramment, pour avoir immigré à Paris en 1959, mais n’écrit qu’en espagnol. Élu à l’Académie royale espagnole en 1994, il vit aujourd’hui à Madrid.

— Agence France-Presse

Musique

Bryan Adams atteint pour la seconde fois de la COVID-19

Le chanteur et photographe canadien Bryan Adams est décidément bien malchanceux. L’interprète de Summer of ’69 a indiqué sur Instagram avoir contracté le virus de la COVID-19 pour la deuxième fois en moins d’un mois. Il a appris la nouvelle lors de son arrivée à l’aéroport Malpensa de Milan, en Italie, où il devait assister à un évènement médiatique pour le dévoilement du calendrier Pirelli 2022 illustré à partir de ses photos. « Me voici ; je viens juste d’arriver à Milan et j’ai été déclaré positif à la COVID pour la deuxième fois en un mois. Direction l’hôpital pour moi », a indiqué le chanteur sur son compte Instagram, tout en remerciant ses admirateurs pour leur soutien. La publication est accompagnée de trois photos, dont un égoportrait montrant Bryan Adams à bord d’une ambulance. Il a été mené dans un centre hospitalier afin de subir un test plus poussé. Adams a reçu un diagnostic positif à la COVID-19 une première fois fin octobre, ce qui avait forcé l’annulation de sa participation à un concert hommage à Tina Turner pour l’intronisation de cette dernière au Panthéon du rock and roll, à Cleveland. Le chanteur, qui est vacciné, avait expliqué ne pas ressentir de symptôme.

— Stéphanie Morin, La Presse

Fonds Michelle-Rossignol

Quatorze artistes reçoivent des bourses

Le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui (CTD’A) a dévoilé mercredi les noms des tout premiers artistes qui profiteront du Fonds Michelle-Rossignol. Pas moins de 14 personnes, dont une majorité de femmes se partagent une somme de 100 000 $. Cette somme leur permettra de développer des projets qui mettront notamment de l’avant des valeurs d’équité, de justice sociale ou encore de diversité culturelle. Les artistes choisis sont Lyndz Dantiste, Philippe Racine et Tatiana Zinga Botao (du collectif Théâtre de la Sentinelle), Nicolas Gendron, Danielle Le Saux-Farmer, Mellissa Larivière, Soleil Launière, Dominique Leclerc, Gabrielle Lessard, Stephie Mazunya, Émilie Monnet, Tamara Nguyen, Anne-Marie Olivier et Marie-Claude Verdier. « Les projets soutenus par cette première édition sont à l’image de l’ADN du CTD’A : un espace progressif, à l’écoute de sa société et de ceux et celles qui la composent », a expliqué par voie de communiqué Sylvain Bélanger, codirecteur général et directeur artistique du CTD’A.

— Stéphanie Morin, La Presse

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