ECHL à Trois-Rivières

Les Canadiens ont récemment signé un accord d’affiliation de trois ans avec la nouvelle équipe de la ECHL à Trois-Rivières, qui devrait commencer à jouer en 2021-2022. Il y a de nombreux avantages stratégiques et logistiques à s’associer à une équipe de la ECHL, et le vice-président des opérations de hockey et des affaires juridiques, John Sedgwick, a expliqué comment les Canadiens pourraient bénéficier de cet accord.

Sedgwick au sujet de l’entente avec Trois-Rivières :

« Au cours des dernières années, on n’avait pas de partenariat avec aucune équipe de la ECHL. Nos joueurs évoluaient dans différentes équipes. On voulait rectifier la situation. Évidemment, on a également l’élément de la proximité qui est un avantage. C’est bien pour nous parce que l’équipe sera à environ une heure de Montréal et Laval. Ça va nous permettre de faire beaucoup plus de choses avec nos joueurs de la ECHL. On va pouvoir rappeler et céder des joueurs plus facilement. On va pouvoir observer nos joueurs davantage. C’est une bonne association pour nous. »

Sedgwick à propos de l’influence des Canadiens sur les décisions de l’équipe de Trois-Rivières :

« C’est quelque chose qu’on va discuter avec Marc-André Bergeron. C’est un peu trop tôt pour dire. Comme vous le savez, on a déjà travaillé avec Mark Weightman et Glenn Stanford. Je pense qu’on a une bonne relation avec eux. Je suis certain qu’on va avoir une influence sur les décisions. »

Sedgwick sur le lien entre le club à Trois-Rivières et l’importance de développer des joueurs québécois :

« Ça donne une bonne option pour les joueurs locaux à la suite de leur carrière universitaire. Ils vont pouvoir poursuivre dans les rangs professionnels et près de chez eux. Marc-André et son groupe vont faire un effort pour ajouter plusieurs joueurs québécois. »

Le gardien Michael McNiven a évolué avec trois équipes différentes la saison dernière dans la ECHL. C’est le genre de situation que les Canadiens pourront dorénavant éviter selon Sedgwick :

« C’est l’un des grands avantages. McNiven a joué avec plusieurs équipes l’année dernière, mais on avait aussi deux groupes, l’un au Maine et l’autre à Adirondacks. C’est beaucoup mieux d’avoir tous nos espoirs au sein de la même équipe. »

Sedgwick au sujet du rôle des Canadiens sur le marketing et la communauté de l’équipe à Trois-Rivières :

« Tout va dépendre si le club utilise notre logo ou notre marque de commerce. C’est certain qu’on va être impliqué. Encore une fois, on connaît bien Mark Weightman, Glenn Stanford et Marc-André Bergeron. Il va y avoir beaucoup de discussions. »

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.