Place aux lecteurs

Porterez-vous le masque ?

L’immense majorité de nos lecteurs ont bien l’intention de suivre les recommandations de la Santé publique et de porter le masque dans les lieux publics achalandés Voici un aperçu des quelque 600 commentaires reçus à notre appel à tous.

Gros bon sens

Il est très malheureux de devoir se faire dicter par le gouvernement de porter un masque quand on est malade, qu’on tousse ou qu’on a des symptômes grippaux. Il me semble que c’est une question de gros bon sens. Si j’ai des symptômes, oui, je porterai le masque et encore mieux, je resterai chez moi. Et si je vais dans un endroit public où il y a beaucoup de gens, oui, je le porterai pour me protéger.

— Nicole Rousseau, Laval

Discernement

Je vais certainement porter le masque, mais avec jugement : dans les endroits denses avec peu d’espace, oui, mais avec des connaissances et mon monde proche, non.

— Jean Bourdages

Seulement en cas de symptômes

Je vais porter le masque si j’ai des symptômes. Sinon, je ne le porterai pas. J’ai reçu quatre doses de vaccin et je viens d’avoir la COVID-19. J’ai été très peu malade. Si j’ai des symptômes, je porterai un masque pour ne pas transmettre de maladie à des gens vulnérables.

— Caroline St-Jean

Soyons responsables

La liberté n’est pas un chèque en blanc. Elle s’accompagne de devoirs et de responsabilités civiles, et porter le masque est un de ceux-là. Les épidémies et les pandémies infectieuses sont le fait de nos agissements envers les écosystèmes et les animaux, et ce n’est pas en disant « les gens sont tannés » que ces maladies disparaîtront. Soyons responsables de nos actes !

— Marc Boucher, Laval

Pas de risque à prendre

J’y pense depuis un moment déjà. J’en vois de plus en plus dans les commerces que j’ai à fréquenter assez souvent. C’est aujourd’hui que je recommence. Je suis pleinement vacciné, y compris contre l’influenza, mais il n’y a pas de risque à prendre.

— Bernard Paré

Je continue de le porter

Je ne l’ai jamais vraiment abandonné dans les grandes surfaces et les files d’attente. Oui, je le porterai encore plus.

— Christiane Lalonde

Pour un vrai Noël

Oui, je porte le masque ! Je mets toutes les chances de mon côté pour vivre enfin un vrai Noël avec mes enfants et petit-enfant ainsi qu’avec mes parents ! Et, franchement, ce n’est pas si pénible que ça, juste un peu dérangeant.

— Martine Côté, Québec 

Question de respect

Certainement, question de respect envers les autres et j’espère la même courtoisie de mes semblables.

— Roland Legault 

On n’est plus en 2019

Non, je n’ai pas l’intention de porter le masque automatiquement dans les lieux publics. J’ai toujours suivi les règlements à ce sujet sans m’offusquer. Mais je crois que là, c’est au tour des gens qui ont des symptômes et ceux qui sont « vulnérables » au point de vue santé de prendre leurs responsabilités. Dernièrement, j’ai eu un rhume ; je suis restée à la maison, et j’ai porté un masque pour aller à l’épicerie à des heures peu achalandées. Je me demande pourquoi, si je ne peux pas donner le virus, je dois porter un masque. On n’est plus en 2019, il y a des vaccins, on suit les règles élémentaires d’hygiène, alors c’est à ceux qui en ont besoin de le porter.

— Johanne Thibault

La moindre des choses

Absolument, je vais le porter, même si la majorité est tannée. Pour le personnel et les patients pédiatriques, mais aussi pour moi qui écoperai encore dans les soins de santé pour adultes. C’est la moindre des choses pour le bien-être collectif.

— Pamela Fortier

Simple

Oui, c’est le moyen le plus simple et facile de limiter la propagation des virus.

— Francine Sicard

Pour les enfants

À l’heure actuelle nos jeunes enfants sont les plus touchés par les virus respiratoires. Les hôpitaux pour enfants peinent à répondre à la demande. Les soins intensifs sont tellement débordés qu’ils doivent prévoir deux enfants par chambre, du jamais vu. Les enfants de moins de 2 ans sont plus malades, souvent intubés. C’est pour eux que je recommence à porter le masque. Si je peux sauver un seul enfant, l’effort en vaut largement la peine. Il faut vraiment être égoïste de refuser de porter le masque en ce moment !

— Louise Reid

Pour moi et les autres

Oui, absolument. D’abord pour me protéger en raison de mon état de santé plus fragile. Ensuite par respect pour les autres, y compris les travailleurs du milieu de la santé.

— Sylvie Cloutier

Nous sommes plus nombreux à l’intérieur...

Avec l’hiver à nos portes et les Fêtes qui s’en viennent, il y a de plus en plus de monde dans les magasins et endroits publics, et les réunions familiales ou avec des amis se passent maintenant à l’intérieur. On voit tous l’augmentation des cas de virus respiratoires de toutes sortes s’ajouter aux cas de COVID-19, alors pourquoi prendre le risque de tomber malade quand un simple petit geste peut nous protéger et protéger les autres ? Personnellement, j’ai recommencé à porter le masque cet automne dès que j’entre dans un endroit public intérieur, c’est devenu un réflexe et je n’y pense même plus ! J’ai aussi remarqué que je suis loin d’être la seule à ne pas vouloir tenter la chance, je vois de plus en plus de gens avec le masque et c’est très bien comme ça. Pour les autres, ça serait plate de passer le premier Noël normal depuis la pandémie au lit avec une mauvaise grippe ou pire !

— Danièle Drolet

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