Gouvernement fédéral

Une consultante informatique de Gatineau accusée de fraude

Au terme d’une session parlementaire où les coûts des consultants informatiques du gouvernement fédéral ont été décriés à plusieurs reprises, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a annoncé mardi le dépôt d’accusations criminelles contre une consultante de Gatineau ayant travaillé au sein de huit ministères et sociétés d’État différents.

Clara Elaine Visser, 63 ans, est accusée de fraude pour avoir surfacturé le gouvernement pour ses services.

« La preuve indique que la consultante a soumis des feuilles de temps frauduleuses ayant entraîné une surfacturation d’environ 250 000 $ entre le 1er janvier 2020 et le 30 juin 2021 », a indiqué le corps policier dans un communiqué.

C’est l’équipe des enquêtes internationales et de nature délicate de la GRC qui a mené l’enquête, après avoir été alertée par Services publics et Approvisionnement Canada, qui avait démarré sa propre enquête interne à l’été 2021.

La fraude se serait déroulée lors de l’exécution de différents contrats, selon les policiers. « La GRC a obtenu des déclarations d’entrepreneurs de premier plan lors de l’examen des feuilles de temps pour confirmer que la consultante avait surfacturé le gouvernement du Canada dans le cadre de contrats distincts », précise le communiqué.

Empêcher « l’utilisation abusive »

Pour le surintendant Jeremie Landry, officier responsable de l’équipe d’enquête, ce dossier montre l’engagement de la GRC à empêcher « l’utilisation abusive de l’argent des contribuables ».

« Nous tenons les personnes et les entreprises responsables de leur inconduite tout en protégeant les dépenses fédérales », indique Catherine Poulin, sous-ministre adjointe chez Services publics et Approvisionnement Canada, dans le même communiqué.

Mme Visser a refusé de répondre aux questions de La Presse lorsque jointe au téléphone mardi. Sur sa page LinkedIn, elle expliquait récemment la valeur élevée qu’elle attribue à l’expérience chez les consultants en technologies de l’information. « Ça n’a pas de prix », insistait-elle.

Au fil des années, la consultante affirme notamment avoir travaillé pour Services partagés Canada, la Chambre des communes, l’Agence du revenu du Canada, la Défense nationale, l’Agence des services frontaliers et… la Gendarmerie royale du Canada, qui a fini par l’épingler.

Série de controverses

Les dépenses du gouvernement fédéral en consultants informatiques, qui représentent plusieurs milliards de dollars par année, ont été au cœur d’une série de controverses depuis l’an dernier.

Un rapport récent de la vérificatrice générale a notamment mis au jour l’explosion des coûts de l’application ArriveCAN développée à l’aide de consultants au début de la pandémie. La première version de l’application a coûté 80 000 $, mais la facture a fini par gonfler à près de 60 millions. Des députés et de représentants de syndicats ont ensuite pointé du doigt le travail de certaines firmes qui recevaient des sommes importantes et dont les pratiques commerciales ont été remises en question. Plusieurs firmes ont vu leurs contrats suspendus ou résiliés.

Dans le cadre d’une autre enquête criminelle qui est toujours en cours, la GRC a par ailleurs mené en avril une perquisition chez un dirigeant de GC Strategies, une firme qui a reçu plus de 100 millions de dollars en contrats depuis 2011.

Rue Wellington à Verdun

Consultation sur la piétonnisation permanente

Réservée aux piétons depuis le 3 juin, la rue Wellington, à Verdun, pourrait-elle être interdite aux véhicules de façon permanente ? Les citoyens seront consultés sur cette possibilité, à la suite d’une proposition appuyée par une pétition de plus de 3000 noms, qui ne fait toutefois pas l’unanimité auprès des commerçants.

« La piétonnisation de la rue l’été, on sait que ça améliore la vie quotidienne de tout le monde dans l’arrondissement », affirme Chris Bitsakis, un Verdunois qui a lancé au printemps 2023 la campagne et la pétition pour la piétonnisation de la rue à l’année.

« C’est une zone de rencontre sociale pour les citoyens, on y croise des voisins. Personnellement, j’y vais presque chaque jour. Et c’est une façon de combattre les changements climatiques », ajoute-t-il.

La piétonnisation estivale de la principale artère commerciale de Verdun en est à sa cinquième édition.

« Il y a une très forte adhésion des citoyens, et la demande pour qu’elle soit piétonne à l’année, c’est une déclaration d’amour d’une partie de la population qui en voudrait plus que trois mois », remarque Marie-Andrée Mauger, mairesse de l’arrondissement de Verdun. « Mais cette proposition ne fait pas l’unanimité. »

En effet, certains commerçants sont fortement opposés à cette éventualité.

Déménagement

« Si ça se fait, ça va tuer mon commerce et je vais être obligé de déménager », soutient Kenny Grover, propriétaire du magasin de vêtements M. H. Grover, spécialisé depuis 99 ans dans les grandes tailles pour hommes.

M. Grover, qui fait partie de la troisième génération de sa famille à tenir le magasin, souligne qu’il reçoit beaucoup de clients de l’extérieur de Verdun.

Son commerce est situé trop loin de la station de métro pour la clientèle à mobilité réduite, selon lui. « Il n’y a pas assez de stationnements quand la rue est fermée », dit-il.

« Il y a beaucoup d’inquiétude à ce sujet parmi nos membres », confirme Patrick Mainville, directeur général de la Société de développement commercial (SDC) Wellington, qui représente les commerçants du secteur.

« La piétonnisation a des avantages pour certains types de commerces, mais pour certains, c’est difficile. Des commerçants m’ont carrément dit qu’ils mettraient la clé sous la porte ou qu’ils déménageraient si la rue devient piétonne toute l’année », ajoute-t-il.

M. Mainville fait remarquer qu’interdire la rue Wellington aux voitures changerait sa composition. « On a une seule grande artère commerciale à Verdun, il faut y faire attention. Est-ce qu’on veut s’en servir comme cobaye ? », demande-t-il.

Consultation

La mairesse de l’arrondissement répond que, pour le moment, il ne s’agit que d’une consultation. « Et si la piétonnisation est prolongée, ça ne se fera pas du jour au lendemain », observe-t-elle. « Je sens la population attachée à la piétonnisation, mais j’ai le souci d’obtenir l’adhésion de toutes les parties prenantes. »

L’arrondissement n’a pas le choix de tenir une consultation : en vertu du droit d’initiative citoyenne, c’est une obligation quand une pétition a recueilli un certain nombre de signatures dans une période donnée. Dans le cas de Verdun, elle a reçu 3000 signatures en 90 jours.

Les citoyens pourront donner leur avis lors des séances organisées par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) l’automne prochain.

Marie-Andrée Mauger souligne qu’un tel projet coûterait cher à l’arrondissement. Pour l’été, la piétonnisation est financée grâce à un programme de la Ville de Montréal, ce qui ne serait pas le cas avec une prolongation.

Ex-joueurs de hockey condamnés pour agression sexuelle

Le commissaire de la LHJMQ soutient le directeur général des Tigres

Le directeur général des Tigres de Victoriaville, Kevin Cloutier, a encore la légitimité pour occuper ses fonctions, assure le commissaire de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec, Mario Cecchini.

C’est ce que M. Cecchini a indiqué à La Presse, mardi, au lendemain de la condamnation des ex-joueurs des Tigres Nicolas Daigle et Massimo Siciliano pour agression sexuelle.

Durant les procédures qui se sont conclues lundi par le prononcé de la sentence, il a été révélé que M. Cloutier avait vu une vidéo de l’agression sexuelle en question, survenue en juin 2021.

« Ce n’étaient pas des faits nouveaux. Ça a été discuté avec les policiers il y a trois ans et Kevin a pleinement collaboré, a déclaré M. Cecchini. […] Et ce n’est pas une vidéo de l’agression. Il n’a pas vu une agression et a dit : je m’en fous. On ne voit pas de visage sur la vidéo, pas de contexte. »

En entrevue au Journal de Québec, M. Cloutier s’est défendu. « Dès que j’ai vu la vidéo, je lui ai dit [à Nicolas Daigle] qu’il n’avait pas d’affaire à montrer ça à d’autre monde. Je lui ai dit de la supprimer tout de suite et il l’a fait », affirme le directeur général des Tigres.

M. Cloutier nie ainsi l’information retrouvée dans la décision sur la peine, selon laquelle c’est une employée de l’hôtel qui aurait demandé la suppression de la vidéo.

M. Cloutier avait également écrit une lettre, à la demande de la défense, perçue par plusieurs comme un appui aux accusés. « La lettre vient rendre compte de qui étaient ces jeunes avant l’agression, rappelle M. Cecchini. […] Ce n’est pas du tout, du tout, un soutien aux accusés. Et s’il y avait eu un procès, il aurait témoigné pour la Couronne. »

Un « message »

Cette condamnation s’ajoute aux autres histoires d’agression sexuelle mettant en cause des hockeyeurs ces dernières années.

« C’est correct de dire que ça envoie un message clair au hockey, assure M. Cecchini. Mais j’espère que ça envoie un message à la société en général, aux jeunes qui font des gestes imprudents. »

Il a par ailleurs été révélé que les deux ex-joueurs avaient suivi une formation sur le consentement offerte par la LHJMQ. Cette formation suffit-elle ?

« Ce sont 2 joueurs sur 450, répond M. Cecchini. Le gouvernement fait de l’éducation sur l’alcool au volant depuis 40 ans et ça existe encore. On n’est jamais à l’abri d’un comportement délinquant. »

En appel

Massimo Siciliano et Nicolas Daigle ont écopé lundi de 30 et 32 mois de prison respectivement pour l’agression sexuelle d’une adolescente dans un hôtel de Québec, en juin 2021, le soir de la victoire des Tigres en finale de la Coupe du président.

L’adolescente était une employée de l’hôtel alors âgée de 17 ans.

Massimo Siciliano et Nicolas Daigle portent en appel leur condamnation à 30 et 32 mois de prison.

Dans une requête présentée mardi à la Cour d’appel du Québec, l’avocat de Massimo Siciliano, MCharles Levasseur, plaide que la peine imposée à son client est « manifestement non indiquée ».

En faisant défaut d’imposer « une peine qui ne visait que, seulement et uniquement, l’infraction commise par l’appelant », le juge Thomas Jacques n’aurait pas non plus respecté le « principe d’individualisation de la preuve », poursuit l’avocat.

Il réclame donc que la Cour d’appel casse le jugement rendu lundi et impose plutôt à son client une « peine d’emprisonnement avec sursis », ce que la défense avait plaidé dès le départ.

Une demande de remise en liberté durant l’appel a été également présentée.

De son côté, l’avocat de Nicolas Daigle, MMichel Lebrun, a confirmé par courriel que des requêtes similaires seront déposées mercredi.

Travaux de « réaménagement »

Un parc du centre-ville fermé pour quatre mois

La Ville de Montréal condamne pour quatre mois un parc situé à l’entrée du quartier touristique du Vieux-Montréal et fréquenté par de nombreux sans-abri afin d’y mener des travaux de « réaménagement » quelques jours à peine après y avoir démantelé plusieurs tentes.

De hautes clôtures sont apparues sur tout le périmètre du parc de La Presse cette semaine, annonçant un chantier jusqu’en octobre prochain au coût de 90 000 $.

Plusieurs travaux y sont notamment prévus, a précisé la Ville par courriel : « restauration du mobilier urbain et de l’œuvre d’art, entretien des pavés, révision de l’éclairage, installation d’une fontaine à boire, réfection du mur de soutènement ».

Ceux-ci s’inscrivent dans le cadre de « l’entretien régulier des actifs de l’arrondissement de Ville-Marie », précise-t-on.

Le petit square sis à l’angle de la rue Saint-Antoine et de la côte de la Place-d’Armes, à l’entrée du Vieux-Montréal, n’est pourtant pas très âgé. Inauguré à l’occasion du 375e anniversaire de la métropole, en 2017, il héberge notamment la sculpture Les touristes de l’artiste française Élisabeth Buffoli, un don de la France.

Square Victoria Immobilier, une division de Power Corporation, alors propriétaire du quotidien La Presse, avait fait don de ce terrain à la Ville pour l’occasion à plusieurs conditions, notamment que le parc demeure accessible pour au moins 100 ans.

Depuis la pandémie, des personnes en situation d’itinérance ont toutefois dressé des tentes à l’arrière du parc, à l’ombre des arbres, des installations démantelées autant de fois par les autorités municipales.

La dernière opération remonte d’ailleurs à quelques jours à peine.

Appel à des installations « inclusives »

Sans commenter la situation particulière du parc de La Presse, un porte-parole du Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), Jérémie Lamarche, a jugé « déplorable » de « fermer des espaces qui sont ou qui étaient des zones de tolérance pour des personnes en situation d’itinérance ».

Quant aux travaux qui sont menés dans le parc, Jérémie Lamarche émet le souhait qu’ils ne se concluent pas par l’installation de « mobilier hostile ».

Les « pics anti-itinérants », qui figurent parmi les exemples extrêmes que la métropole a connus de cette méthode pour éloigner les personnes sans-abri, avaient marqué les esprits en 2014.

« On ne veut pas prêter d’intention à la Ville qui fait son travail de gestion des parcs, mais dans le contexte actuel, on souhaite que s’il y a amélioration d’un espace public, que ce soit de façon inclusive pour toutes les personnes qui l’utilisent », explique-t-il.

De son côté, le président-directeur général de la Mission Old Brewery, James Hughes, dont le campus Saint-Laurent est situé à un jet de pierre du parc de La Presse, indique que plusieurs utilisateurs du square fréquentent également les services de l’organisme.

S’il ignore de quelle nature seront les travaux menés par la Ville dans le parc, il ajoute ne pas douter de la « bonne volonté » des autorités municipales dans ce dossier.

« Notre souci, c’est pour les individus qui utilisaient cet endroit pour s’héberger. On pense qu’on peut faire beaucoup mieux dans la gestion des campements et des individus dans la place publique », explique-t-il.

Cohabitation avec les itinérants

Montréal consultera la population

Devant l’augmentation des problèmes de cohabitation dans l’espace public entre les sans-abri et le reste de la population, la Ville de Montréal annonce qu’elle tiendra des consultations dans les prochains mois. L’implantation de ressources pour les itinérants dans différents quartiers de Montréal suscite l’inquiétude de nombreux citoyens, confrontés à ces personnes vulnérables, reconnaissent les responsables municipaux. C’est pourquoi la Ville lance cette consultation, avec la participation de la Direction de la santé publique de Montréal, qui mènera au dépôt d’un rapport au printemps 2025. « Ce qu’on souhaite faire, c’est trouver de meilleures façons d’assurer une intégration harmonieuse des différents services dans les quartiers », a expliqué la mairesse Valérie Plante en conférence de presse, mardi.

— Isabelle Ducas, La Presse

Ticketmaster enquête sur une potentielle brèche de sécurité

Des milliers d’utilisateurs de Ticketmaster ont peut-être vu leurs données personnelles être compromises lors d’une brèche de sécurité. L’entreprise indique avoir découvert une activité non autorisée sur une base de données isolée hébergée par un fournisseur de services externe entre le 2 avril et le 18 mai. Le 23 mai, Ticketmaster a appris que certaines informations personnelles de ses clients pouvaient avoir été affectées, notamment leur adresse courriel, leur numéro de téléphone et des informations cryptées sur leur carte de crédit. Les clients dont les données pourraient avoir été compromises ont été contactés par courriel ou ont été appelés, a souligné Ticketmaster. L’entreprise offre des services de surveillance du crédit à ses clients au Canada et leur recommande également de surveiller leur activité bancaire et leurs courriels pour s’assurer qu’il n’y a aucune activité suspecte.

— La Presse Canadienne

Incarcérations auprès de « détenus criminels »

Le Canada poursuivi pour violation des droits de milliers de migrants

Le gouvernement canadien est poursuivi en justice pour avoir « violé les droits » de milliers de migrants en les incarcérant aux côtés de « détenus criminels » en attendant que leur situation soit régularisée, ont indiqué mardi leurs avocats. Des ressortissants étrangers – dont des demandeurs d’asile – qui n’étaient pas accusés d’un crime « ont connu les mêmes conditions que les détenus criminels ». Ces allégations font partie d’un jugement rendu vendredi par la Cour supérieure de la province de l’Ontario, qui autorise un recours collectif représentant 8360 personnes ayant été détenues par l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) entre 2016 et 2023 dans 87 prisons. « La détention en immigration est une détention administrative et ne doit pas être de nature punitive », soulignent les avocats des plaignants, qui réclament 100 millions de dollars canadiens en dommages. — Agence France-Presse

Parti vert du Canada

Elizabeth May perd son chef adjoint

Le chef adjoint du Parti vert, Jonathan Pedneault, a annoncé sa démission mardi pour des raisons personnelles. Il partageait la direction de la formation politique avec Elizabeth May depuis 2022, même si la constitution du parti ne permet pas le modèle de co-porte-parole comme Québec solidaire. « C’est certain que les conditions actuelles – et encore une fois, je ne rentrerai pas dans les détails – rendent ma décision aujourd’hui inévitable », a-t-il affirmé lors d’une conférence conjointe sans donner plus de détails sur les raisons qui l’ont poussé à partir. Il a toutefois indiqué que sa décision n’était pas attribuable au fait que le parti tarde à modifier sa constitution pour accommoder le modèle de co-chefferie. « Je suis déçue, c’est le moins qu’on puisse dire. Jonathan Pedneault est un jeune homme extraordinaire – extraordinaire –, doté de profondeur, de courage et d’intégrité », a réagi Mme May.

— Mylène Crête, La Presse

Québec

Un signaleur routier meurt frappé par un véhicule lourd

Un signaleur routier âgé d’une soixantaine d’années est mort mardi dans le secteur de Beauport, à Québec, après avoir été frappé par un véhicule lourd. L’homme a été transporté dans un centre hospitalier, où son décès a été constaté. Le Service de police de la Ville de Québec a érigé un périmètre afin de protéger la scène tandis que des enquêteurs et techniciens de l’Unité d’identification judiciaire se sont rendus sur place pour recueillir des témoignages et tenter de comprendre les causes et circonstances entourant cet évènement.

— La Presse Canadienne

Montréal

Un homme disparu depuis plusieurs jours après avoir chuté d’un bateau

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est à la recherche d’un homme de 33 ans qui serait tombé samedi soir d’un navire d’excursion non loin du pont Jacques-Cartier. Un corps a été repêché dans l’eau mardi après-midi, mais le SPVM ne sait pas encore si les deux évènements sont liés. « C’est un évènement de nature accidentelle », précise Caroline Chèvrefils, agente des relations avec les médias au SPVM. Une vingtaine de personnes se trouvaient sur le bateau au moment de l’accident. Selon les informations du journal El Heraldo, il s’agirait d’un jeune homme colombien, en visite à Montréal pour des vacances d’été. Il serait tombé du troisième étage d’un yacht. L’enquête est toujours en cours pour retrouver la personne disparue et élucider les circonstances de l’accident.

— Chloé Bourquin, La Presse

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