Les faits

Saviez-vous que…

Le Canadien se prépare à passer au troisième tour des séries pour à peine la troisième fois depuis la dernière conquête de la Coupe Stanley, en 1993. Un seul joueur de la formation actuelle en sera à sa troisième présence dans le carré d’as avec le club : le gardien Carey Price. Il ne reste plus personne d’autre de l’édition 2010, et un seul autre joueur de l’édition de 2014, soit l’attaquant Brendan Gallagher.

— La Presse

La parole à…

Guy Mongrain

On savait l’animateur Guy Mongrain divertissant en ondes, mais on vous confirme que sa personnalité a très bien fait la transition vers les réseaux sociaux. Sur Twitter, Guy Mongrain commente désormais, avec son humour habituel et une savante dose de jeux de mots, sa marque de commerce, l’actualité en général et les résultats du Canadien. Logiquement, c’est à lui que nous cédons le micro à l’approche du prochain tour des séries.

« J’ai ragé, vociféré. J’allais vivre encore d’espoirs déçus. Puis deux ti-culs, fringants comme des veaux du printemps, et de vieux guerriers ont rallumé un flambeau qui n’était qu’une allumette. Et Carey, homme de peu de buts autant que de peu de mots, a fait parler mitaine, bouclier et jambières. Je ne sais pas si le Graal se rendra jusqu’à l’hôtel de ville, mais cette façon de se rallier me dit que cette fois-ci, les promesses pourraient être tenues. »

La parole à…

Georges Saint-Pierre

« J’étais plus un fan de hockey quand j’étais plus jeune. Mon père me réveillait quand les Oilers d’Edmonton gagnaient la Coupe Stanley. Moi, c’est les Oilers, mon équipe préférée, ça a toujours été eux.

« Par contre, maintenant, je prends pour le Canadien, c’est certain, parce que je viens d’à côté de Montréal et je pense que ça a des répercussions énormes pour l’économie locale. Et aussi, pour beaucoup de personnes, sur leur humeur. Alors, pour moi, c’est vraiment cool. Quand le Canadien se rend loin dans les séries éliminatoires, ça amène une atmosphère électrique et c’est l’fun. Tout le monde y gagne. »

Sur les réseaux sociaux

Le Stade olympique s’en mêle

Comme un autre bâtiment distinctif du Canada, la tour CN (!!!!), le Stade olympique de Montréal s’est illuminé aux couleurs du Canadien. Logique… pour un bâtiment situé à Montréal.

Sur les réseaux sociaux

Madame Petry n’est pas fan

Certains joueurs du Canadien, à plus forte raison les défenseurs de l’équipe, arborent en séries une moustache à faire pâlir d’envie leurs homologues des années 1980. Celle de Jeff Petry est particulièrement glorieuse et lui permet de ressembler comme deux gouttes d’eau à son père, Dan Petry, ancien lanceur du baseball majeur.

L’initiative plaît à tous, qui y voient un beau symbole d’unité dans l’équipe. Enfin, l’initiative plaît à presque tous… mais pas à Julie Petry, conjointe de Jeff.

Rivalité Montréal-Toronto

John Tory à contrecœur

Le maire de Toronto, John Tory, a certainement passé une journée de jeudi difficile. Le voici en train de hisser le drapeau du Canadien devant l’hôtel de ville, après que les Maple Leafs, eux, eurent hissé le drapeau blanc.

Rivalité Montréal-Toronto

Retour à la normale à Toronto

Si John Tory a été beau joueur en laissant flotter le drapeau tricolore, la logique est quand même revenue à Toronto, de toute évidence. L’espace d’une journée, la tour CN avait laissé de côté la robuste rivalité entre le Canadien de Montréal et les Maple Leafs de Toronto et s’était illuminée aux couleurs du Canadien. Certains rappelaient que les partisans de basketball montréalais s’étaient ralliés à la cause des Raptors de Toronto à une certaine époque.

Mais de toute évidence, l’initiative n’a pas exactement été accueillie dans l’allégresse par les partisans des Leafs, encore plus après une autre saison qui se termine dans la déception. Et à plus forte raison après une élimination que beaucoup croyaient impossible en sept matchs contre le Canadien.

Tout ça pour dire qu’après avoir honoré son pari avec son homologue de Montréal, Valérie Plante, le temps d’une courte trêve, le maire de Toronto, John Tory, a déterré la hache de guerre. Après un petit jab aux autorités de la tour CN, il a rappelé que les lettres formant « Toronto » devant l’hôtel de ville resteraient bleues et blanches.

En temps de pandémie, il y a quelque chose de réconfortant à retrouver un peu de normalité.

— La Presse

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