Société

Le Salon de conférences virtuelles sur le mariage de retour

La deuxième édition du Salon de conférences virtuelles sur le mariage « La vie après le Oui » se tiendra les 15 et 16 janvier. On y proposera des rencontres virtuelles et interactives avec des gens de l’industrie du mariage tels que fleuristes, photographes, traiteurs et DJ. « J’ai créé ce salon virtuel en pleine pandémie l’an dernier et c’est un grand succès », explique Valérie Bigras, organisatrice de mariages et du Salon. « On renseigne les futurs mariés. On les guide, autant sur les nouvelles tendances des robes et des décorations que sur la clause COVID à faire ajouter aux contrats pour protéger les mariés ainsi que les fournisseurs », dit-elle. Un défilé de mode de la Maison Ariane Carle sera présenté et il y aura des prix à gagner. Prix des billets : 65 $ pour les deux journées.  — Olivia Lévy, La Presse

Environnement

Consommer moins d’électricité

Après la publication d’un dossier sur la lutte contre les changements climatiques, vous avez été nombreux à souhaiter lire et échanger des trucs concrets pour limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) de votre ménage. Chaque dimanche, nous vous en présentons un qui sera ensuite analysé par le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG).

Aujourd’hui, des trucs de notre lectrice Amélie Falcon-Borduas sous la loupe de Jean-François Ménard, analyste au CIRAIG.

Les trucs d’Amélie Falcon-Borduas

Amélie Falcon-Borduas et son conjoint tâchent de limiter leur consommation d’électricité. Chez eux, à Longueuil, ils ont remplacé leur vieille fournaise par une thermopompe et ont fait poser de bonnes fenêtres. Ils choisissent des ampoules écoénergétiques. « Comme nous avons une vieille maison, tous les gestes comptent », dit-elle.

Les commentaires de Jean-François Ménard

Sans surprise, c’est le chauffage des espaces qui consomme le plus d’électricité dans une résidence. Hydro-Québec lui attribue en moyenne 49 % (ou 6370 kilowattheures [kWh] par année) de la consommation d’électricité dans un logement, et 57 % (ou 12 540 kWh par année) dans une maison individuelle. « Cela représente de 220 à 430 kg d’équivalent CO2 [kg éq. CO2] par année », calcule Jean-François Ménard. Rappelons que, si on souhaite rester sous la barre des 2 °C d’augmentation d’ici 2050, le budget carbone annuel total est estimé à 2 tonnes d’équivalent CO2 par personne.

Toujours selon Hydro-Québec, une thermopompe à haute efficacité peut réduire des deux tiers la consommation liée au chauffage, « soit une réduction moyenne de 150 kg éq. CO2 par année pour un logement et de 290 kg éq. CO2 pour une maison individuelle », souligne Jean-François Ménard. Il faut soustraire à cela l’empreinte liée à la production de la thermopompe – environ 35 kg éq. CO2 par année si on l’amortit sur 20 ans. « La réduction nette se situe donc entre 115 et 255 kg éq. CO2 par année », indique l’analyste.

Installer des fenêtres à haute efficacité énergétique, maintenant, peut réduire d’environ 10 % la consommation liée au chauffage. Cela représente en moyenne 22 kg éq. CO2 par année pour un logement, 43 kg éq. CO2 pour une maison individuelle. Il faut soustraire à cela l’empreinte de la production, qui se chiffre à environ 2 kg éq. CO2 par année pour chaque mètre carré de fenêtre (si on garde les fenêtres 25 ans). Pour avoir un gain, il faut donc que la superficie des fenêtres ne dépasse pas 11 m2 pour un logement et 22 m2 pour une maison individuelle, calcule Jean-François Ménard.

L’éclairage, quant à lui, est beaucoup moins énergivore que le chauffage. Son empreinte carbone, qui varie entre 22 kg éq. CO2 (logement) et 30 kg éq. CO2 (maison individuelle) par année, est environ 10 fois moindre que celle du chauffage.

Les ampoules écoénergétiques DEL consomment environ 80 % moins d’électricité que les ampoules à incandescence, indique Jean-François Ménard. Elles ont aussi une très longue durée de vie – au moins 15 ans. « L’importante réduction de consommation d’électricité durant leur utilisation mène à une réduction nette de l’empreinte carbone comparativement aux ampoules à incandescence », conclut l’analyste.

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