Projet d’automatisation chez Agrilait à Saint-Guillaume

La coopérative Agrilait, de Saint-Guillaume, a reçu un investissement de près de 860 000 $ dans le cadre du Fonds d’investissement dans la transformation des produits laitiers du gouvernement du Canada. Cette somme sera notamment destinée à hausser la production de fromage de la Fromagerie St-Guillaume. « L’investissement du gouvernement aidera à installer de l’équipement automatisé, dont un système d’ultrafiltration et un système de séparation du lait, lit-on dans un communiqué. Ces équipements permettront à la Fromagerie St-Guillaume de récupérer les sous-produits du procédé de fabrication de fromage et de les incorporer à différents produits, réduisant ainsi les pertes et augmentant la productivité. » Agrilait souhaite ainsi augmenter la capacité de transformation de l’usine de 35 % annuellement.

— Isabelle Massé, La Presse

CF Montréal et Apple TV+

Pour avoir accès aux matchs de son équipe favorite l’an prochain, le partisan pourra payer le forfait MLS sans nécessairement devoir s’abonner à Apple TV+. Notre article de samedi indiquait à tort qu’il devait s’abonner aux deux. Nos excuses.

— La Presse

Plateforme sécurisée d’échanges d’affaires

Coup de pouce de Québec pour Beehivr

Un appui d’Investissement Québec, à hauteur de 1 million de dollars, a permis à Beehivr de lancer un nouveau produit moulé à l’ère post-pandémique. Ainsi l’entreprise propose-t-elle depuis trois mois WelcomeSpaces, une plateforme de transfert de documents, courriels et autres textos entre clients et conseillers.

Celle-ci garde la trace de tous les échanges entre les deux parties. « Elle facilite la communication et la collaboration », résume Jean-Philippe Laforge, président de Beehivr.

Qui n’a jamais prié le « Saint de la paperasse » pour qu’on n’égare pas des papiers importants envoyés par la poste, par télécopieur ou par courriel ces dernières années ? Ou encore, vociféré tous les mots de la sacristie quand un conseiller nous demande de lui renvoyer toute notre documentation ?

Beehivr proposait déjà une application permettant aux vendeurs en magasin d’aider des clients dans leurs achats à distance. « On a profité de la pandémie pour penser à un autre produit actuel, raconte Jean-Philippe Laforge. Surtout qu’on a eu de l’aide gouvernementale et des subventions salariales. J’ai eu une gêne face à cette aide, mais au moins, il n’y a pas eu de licenciements chez nous et on a fait un bon usage de ce soutien financier. »

Le président parle d’une plateforme « complète », d’un portail pour les clients de longue durée qui permet d’échanger avec quelqu’un à l’externe sur une base régulière, d’envoyer des documents, d’échanger comme sur Zoom. « On a mis le bien-être du consommateur en avant, dit Jean-Philippe Laforge. On a l’information de manière organisée. Ça évite les insatisfactions, on garde la trace de tout grâce à cette plateforme.

« On voyait qu’après la COVID, la façon de faire des affaires allait changer. Il y aurait une façon différente de parler à son conseiller à distance. Dans une ère où on veut éviter les déplacements, on doit s’adapter. »

— Jean-Philippe Laforge, président de Beehivr

Jean-Philippe Laforge estime que l’entreprise a repensé l’ensemble des relations à distance, pour mettre de l’avant les besoins des deux utilisateurs. « On voulait une plateforme qui permet aux clients d’avoir accès à tout ce qui est échangé, indique-t-il. La plateforme devient un lieu privé d’échanges avec une fonction de suivi [tracking]. C’est un espace privé virtuel et permanent. »

À ce titre, le président estime l’aide d’Investissement Québec salutaire. « Une aide de la BDC nous a permis de développer la plateforme, dit-il. Le développement de ce projet a nécessité plus de 2 millions de dollars. »

Comment gérer adéquatement la vie privée de la clientèle ? « On est audités par Deloitte pour la sécurité et ce qui entoure la vie privée, répond Jean-Philippe Laforge. Tous les échanges sont sécurisés. »

Depuis son lancement en avril dernier, la plateforme a été utilisée par des gens en marketing, des avocats, des comptables et des conseillers financiers notamment. Du Québec jusqu’en Belgique et en Afrique du Sud.

Pour l’instant, WelcomeSpaces – « un nom en anglais, car on a des visées mondiales » – est gratuite et accessible sur l’ordinateur, la tablette ou le téléphone intelligent. Elle coûtera environ 20 $ par mois à compter de septembre. Une version gratuite subsistera et permettra d’avoir cinq clients.

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.