Spectacles

Deuxième soir au St-Denis pour Patrick Bruel

La tournée En acoustique du chanteur français Patrick Bruel s’est poursuivie à Montréal vendredi soir au Théâtre St-Denis lors du deuxième de quatre concerts. La vedette française, qui fête ses 63 ans ce samedi, prendra ensuite la route pour Gatineau, où il donnera trois concerts au Théâtre du Casino Lac-Leamy (du 19 au 21 mai), suivi de Trois-Rivières (25-26 mai) et Sherbrooke (28 mai). La tournée Patrick Bruel en acoustique a débuté au Capitole de Québec le 4 mai dernier. Patrick Bruel y chante en mode intime une vingtaine des chansons de son répertoire, des plus connues (Place des grands hommes, Qui a le droit) aux plus récentes (Le fil, On partira) tout en y mêlant des anecdotes. Dans sa critique, Le Soleil a écrit : « Le public a retrouvé sur scène un Patrick Bruel avec tout le talent qu’on lui connaît. En forme et généreux. »

— La Presse

Humour

Chris Rock blague sur la gifle

Un peu plus d’un mois après avoir reçu une gifle de la part de Will Smith en pleine cérémonie des Oscars, l’humoriste Chris Rock est revenu brièvement sur l’incident lors d’un spectacle à Londres. « Ça va, si quelqu’un se posait la question. J’ai presque retrouvé l’ouïe », a-t-il lancé à la foule du Royal Albert Hall, jeudi, rapporte le quotidien britannique The Telegraph. Puis l’humoriste a demandé au public de modérer ses attentes : il ne parlerait pas de l’éléphant dans la pièce. « J’en parlerai un jour… sur Netflix », a-t-il enchaîné, selon The Telegraph et d’autres médias présents. « Vos billets étaient chers, mais pas à ce point-là », a plaisanté l’humoriste. Rappelons qu’à la plus récente cérémonie des Oscars, le 27 mars, Will Smith, mécontent d’une blague au sujet de sa femme, est monté sur scène et a giflé Chris Rock, qui s’apprêtait à remettre un prix. À la suite de l’incident fortement médiatisé, le Conseil des gouverneurs de l’Académie des Oscars a banni Will Smith pour une période de 10 ans.

— Véronique Larocque, La Presse

Danse Danse dévoile sa 25e saison

Danse Danse a dévoilé sa programmation pour la saison 2022-2023, célébrant du même coup son quart de siècle d’existence. Le diffuseur montréalais ne déçoit pas avec plusieurs grandes compagnies internationales invitées qui fouleront les planches des scènes montréalaises, accompagnées de troupes d’ici dont la réputation n’est plus à faire. Déjà dévoilé il y a quelques semaines, le spectacle d’ouverture de saison permettra de voir l’une des pièces iconiques de la grande Pina Bausch, Le sacre du printemps, une production conjointe de la Pina Bausch Foundation (Allemagne), de l’École des sables (Sénégal) et de Sadler’s Wells (Royaume-Uni), avec une trentaine d’interprètes issus de 14 pays africains sur scène. La chorégraphe sera de nouveau à l’honneur en février, cette fois avec la venue de la compagnie Tanztheater Wuppertal avec la pièce Palermo Palermo, œuvre mythique de Pina Bausch, pour 23 interprètes.

— Iris Gagnon-Paradis, La Presse

Prix Prince-Pierre-de-Monaco

Dominique Fortier en lice

Les finalistes au prestigieux prix littéraire Prince-Pierre-de-Monaco ont été dévoilés vendredi. Parmi les cinq auteurs sélectionnés, on compte une Québécoise : Dominique Fortier. « Il y a des choses dont on ne croirait jamais qu’elles vont nous arriver dans une vie, comme de retrouver son nom sur la liste des écrivains en lice pour le Prix littéraire de la Fondation Prince Pierre de Monaco, qui récompense un(e) écrivain(e) de langue française pour l’ensemble de son œuvre. Je ne suis pas encore tout à fait sûre d’avoir ça, moi, l’ensemble d’une œuvre », a écrit Dominique Fortier sur Facebook. Celle dont le plus récent roman, Les ombres blanches, est paru en mars dernier est en lice pour ce prix créé en 1951 aux côtés de Michel del Castillo, Louis-Philippe Dalembert, Vénus Khoury-Ghata et Marie-Hélène Lafon. On doit aussi à l’écrivaine Du bon usage des étoiles, La porte du ciel, Au péril de la mer et Les villes de papier. Le lauréat 2022 sera dévoilé le 11 octobre prochain lors d’une cérémonie à l’Opéra Garnier de Monte-Carlo.

— Véronique Laroque, La Presse

Megalopolis

Adam Driver, tête d’affiche pour Francis Ford Coppola

Megalopolis, projet pharaonique sur lequel le réalisateur Francis Ford Coppola travaille depuis plus de 20 ans, semble sur le point de se concrétiser. La distribution des rôles principaux serait terminée. La tête d’affiche ? Adam Driver. Selon The Hollywood Reporter, celui qui joue Kylo Ren dans la saga Star Wars incarnera le personnage principal de ce film en gestation depuis plus de deux décennies. À ses côtés, on trouvera Nathalie Emmanuel, Forest Whitaker, Jon Voight et Laurence Fishburne. Ce dernier avait d’ailleurs été révélé par le réalisateur dans Apocalypse Now, en 1979. Megalopolis racontera l’histoire d’un architecte qui essaie de bâtir une vision utopique de New York, après la destruction de la ville par un cataclysme. Interrogé au sujet du projet en 2019, Francis Ford Coppola avait affirmé qu’il s’agissait de son « film le plus ambitieux, même plus ambitieux qu’Apocalypse Now ». Le réalisateur avait laissé de côté le scénario de Megalopolis après les attentats du 11-Septembre, avant de le reprendre. Le projet, évalué à près de 100 millions de dollars, est financé par Francis Ford Coppola.

— Véronique Larocque, La Presse, avec l’Agence France-Presse

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