GOLF EN BREF

Guy Lafleur, fidèle allié du golf caritatif

Ce n’est un secret pour personne, Guy Lafleur n’aimait pas jouer au golf. Par contre, étant un homme d’une générosité exemplaire, il n’a jamais refusé une invitation à un tournoi de golf visant à amasser des fonds pour une œuvre de bienfaisance.

D’ailleurs, en tant qu’ambassadeur pour la Fondation du CHUM, il était parmi les premiers présents le jour du tournoi de golf annuel, où il passait la journée sur les parcours… à voiturette pour aller à la rencontre des participants.

Combien d’argent Guy-Guy-Guy a-t-il pu contribuer à amasser grâce à son implication ? « Beaucoup puisqu’avec son humanité, ce sont des centaines d’organisations que Guy a appuyées », mentionne Michel Lacroix.

Il n’y a aucun doute que son legs ira bien au-delà des patinoires… et des vertes allées de nos parcours de golf.

Une carrière bien remplie

Parmi les personnes d’influence dans le monde du golf au Québec se trouve un homme attachant, qui a su laisser sa marque sur l’industrie au grand complet !

René Noël a débuté sa carrière dans le milieu, comme plusieurs, c’est-à-dire qu’après une carrière junior prolifique, il est devenu professionnel de golf. D’ailleurs, c’est en grande partie grâce à ses efforts et sa vision que Boutique Progolf a vu le jour, puisqu’il en est l’un des deux cofondateurs.

Voici quelques-uns des faits saillants de son illustre carrière :

· Gagnant du Championnat junior de Beaconsfield (1971)

· Cofondateur de Boutique Progolf

· Professionnel en titre au Club de golf Berthier (pendant 15 ans)

· Propriétaire et fondateur du Club de golf La Madeleine (3 ans)

· Directeur général au Club de golf Rosemère (2 ans)

· Directeur général au Club de golf Le Mirage (25 ans)

Suite à l’arrivée de M. Noël à la barre du Mirage, le club a connu une croissance remarquable, au-delà même des standards de l’industrie.

Aujourd’hui, il demeure dans le giron du Mirage en mettant à contribution sa vaste expérience et son expertise à titre de consultant dans le cadre de projets et d’évènements spéciaux.

Chapeau René, pour ton dévouement envers l’industrie du golf et pour ta magnifique carrière !

Possibilité d’un duo père-fils au US Open !

Mai a souvent et longtemps été le mois de Martin Brodeur en séries de la coupe Stanley devant le filet des Devils du New Jersey. Au tour maintenant de son fils, Anthony, de reprendre le flambeau de l’excellence.

Anthony, qui a aussi été gardien de but avec les Gee-Gees d’Ottawa avant de se dédier entièrement au golf professionnel, a remporté la palme lors de la première étape de sélection du prestigieux Omnium des États-Unis, au Pine Tree Golf Club de Boynton Beach, en Floride. Pour ce faire, le jeune golfeur de 26 ans a remis une carte de 65, six coups sous la normale, et quatre coups de mieux que son plus proche poursuivant.

Il s’agit sans doute des qualifications les plus difficiles, tous sports confondus. Cette année, ils ne sont pas moins 9265 aspirants, provenant de 79 pays à tenter leur chance pour l’une des 108 places disponibles à l’Omnium américain au mythique Country Club de Brookline, à Boston, du 16 au 19 juin.

Le prochain défi d’Anthony Brodeur sera le marathon de 36 trous le 6 juin. Aurons-nous le plaisir de voir Martin Brodeur agir de nouveau à titre de cadet pour Anthony ? Ce n’est pas exclu.

En plus de l’espace, un milliardaire montréalais achète l’ancien golf Inverness

Selon vous, est-ce cher 8 millions $ pour acquérir le Club de golf Inverness, au Lac-Brome, fermé depuis 2019 ?

Pas pour le milliardaire, philanthrope et astronaute indépendant montréalais, Mark Pathy.

M. Pathy était l’un des trois hommes de très haute finance qui, à la fin du mois de mars dernier, ont déboursé chacun 55 m$ pour passer dix jours dans l’espace avec SpaceX Axiom Space-1 d’Elon Musk.

De retour sur terre, c’est très exactement une somme de 7,58 millions $ qui a été payée. L’administrateur principal du côté vendeur est Marc Fontaine, petit-fils de Joseph-Armand Bombardier.

La crainte des voisins d’Inverness a toujours été la perte de la quiétude avec l’arrivée d’un développement immobilier. L’entourage peut rester tranquille pour le moment, puisque Andy Pathy, président de Stingray entre autres, dit ne pas avoir de plans.

« Tin Cup » a 25 ans et les records de 76 millions et plus

Au chapitre des anniversaires au golf cet été, ajoutons en tête de liste le film Tin Cup qui célèbrera ses 25 ans, ayant été à l’affiche en août 1996.

Les rôles principaux étaient campés par des comédiens de renom tels Kevin Coster, Rene Russo, Don Johnson et Cheech Martin.

Johnson dit que le tournage avait été une véritable fête avec tout ce que ça inclut.

Des caméos de professionnels de la PGA tels Phil Mickelson, Jim Nantz et Johnny Miller, entre autres, ont participé aux scènes de golf sous la responsabilité de Gary McCord.

Si Caddyshack est beaucoup cité, Tin Cup et sa version fictive du US Open se terminant en déluge de balles à l’eau détient la marque du plus grand succès de l’histoire aux guichets.

Saviez-vous que Montréal occupe une place dans la cinématographie du golf ? The Greatest Game Ever Played, a été tourné au club Kanawaki en 2005 et met en vedette Shia LeBœuf. Le film relate les coups d’éclat de Francis Ouimet, un Franco-Américain, alors qu’il n’avait que 20 ans.

La semaine de sa sortie, Tin Cup a été numéro un au box-office avec 45 millions de dollars en recettes et 76 millions au total à travers le monde.

Textes écrits par Mario Brisebois, collaborateur spécial, magazine Au 19e.

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