Bingo !

Le Canadien affrontera le gagnant de la série entre l’Avalanche du Colorado et les Golden Knights de Vegas au prochain tour. Nous voulons pour l’occasion vous préparer un jeu, une carte de BINGO à remplir pendant le match, pour vos petits rassemblements dans vos cours arrière. Envoyez-nous vos suggestions pour les cases de la carte du BINGO. Par exemple : « On verra Marc Bergevin en habit rouge » ou encore « Ben Chiarot va donner quatre doubles-échecs de suite », ou encore « Cole Caufield va sauter de joie comme un finissant qui apprend que son bal aura lieu ».

Envoyez vos suggestions au sports+appel03@lapresse.ca.

Photo

Très Montréalais !

La photo sportive la plus montréalaise de tous les temps ? Un cône orange en guise de coupe Stanley. Un fabuleux cliché d’Hugo-Sébastien Aubert. Vous pouvez la télécharger comme fond d’écran ici. Évidemment, La Presse vous rappelle de respecter toutes les mesures sanitaires en vigueur dans votre région. Cela dit, nous ne pouvions pas garder jalousement pour nous une telle photo.

La bromance Caufield - Watt

Cole Caufield est peut-être 10 pouces et 130 livres moins massif que J.J. Watt, ailier défensif des Cardinals de l’Arizona, il n’en demeure pas moins que les deux légendes du sport du Wisconsin ont développé une fascinante amitié sociale. Watt a encore une fois fait la promotion de Caufield après sa passe lumineuse de lundi soir. Caufield n'a pas manqué de lui rendre la pareille.

UNE SOIRÉE COMME LES AUTRES

Que faisait Tyler Toffoli quelques heures après avoir inscrit le but qui permettait au Canadien d’accéder à la demi-finale ? Il promenait son (minuscule) chien, comme tout le monde.

UNE belle pensée

Comment mélanger gardien de but et victoire en quatre matchs ? Avec le bâton-balai, un concept toujours en attente de droits d’auteur. C’est la délicate attention qu’avait reçue Angela, la conjointe de Carey Price, devant sa porte lundi soir.

Pizzéria Danault !

Cole Caufield est peut-être 10 pouces et 130 livres moins massif que J.J. Watt, ailier défensif des Cardinals de l’Arizona, il n’en demeure pas moins que les deux légendes du sport du Wisconsin ont développé une fascinante amitié sociale. Watt a encore une fois fait la promotion de Caufield après sa passe lumineuse de lundi soir. Caufield n'a pas manqué de lui rendre la pareille.

François Legault, confiant

« Écoutez, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, mais ça regarde bien. Mais ça ne sera pas facile contre Vegas ou le Colorado. Donc, on va prendre ça une série à la fois, mais on est de bonne humeur. Ça va bien. Les jeunes et les vieux font leur part.

« Nous avons gagné huit matchs. Il en faut encore huit pour la Coupe Stanley. Nous parlerons avec M. Arruda de la parade si on doit le faire. Mais nous étions surpris d’une victoire en quatre matchs contre Winnipeg. J’attends toujours ce tweet de Brian Pallister, car on a fait un pari. J’espère qu’il fera comme Doug Ford et qu’il sortira son chandail du Canadien. »

Payer le prix

Et comme de fait, le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, est devenu le deuxième homologue de François Legault forcé d’endosser l’uniforme du Canadien. Souhaitons-lui que la version bleue du maillot ne lui portera pas malheur.

Incroyable mais vrai !

Aussi improbable que cela puisse paraître, le Tour du CN, édifice emblématique du centre-ville de Toronto, s’est illuminée aux couleurs bleu, blanc et rouge mardi soir, en l’honneur du Canadien de Montréal, la dernière équipe canadienne à pouvoir remporter la Coupe Stanley !

Valérie Plante veut un défilé

Montréal ne peut pas mettre une croix sur un défilé en cas de Coupe Stanley, a fait valoir Valérie Plante au lendemain de l’accession du Canadien aux demi-finales de la LNH.

La mairesse de Montréal a reconnu qu’un tel évènement nécessiterait toutefois une organisation complexe alors que la pandémie de COVID-19 est toujours active.

« Je ne pense pas qu’on peut oublier [le défilé], mais ça va demander toute une logistique, a dit Mme Plante. Honnêtement, ce serait un beau problème. »

La mairesse s’est dite « super superstitieuse » et a avoué qu’elle « n’ose pas trop y penser ».

« Si et quand on se rendra à la dernière étape, on sera prêts pour accueillir et festoyer, a-t-elle dit. Ce serait tellement fabuleux : Montréal, épicentre de la pandémie qui se retrouve modèle de gestion de la pandémie. Une Coupe Stanley, ce serait merveilleux. »

L’histoire ne dit pas toutefois si elle promet d’utiliser « le trajet habituel » comme à l’époque de Jean Drapeau.

— Avec la collaboration de Philippe Teisceira-Lessard

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