Forum de Davos

« Nous semblons les écouter, eux, plutôt que les gens qui sont affectés par la crise climatique, les gens qui vivent en première ligne, et cela nous dit à quel point la situation est absurde. »

— Greta Thunberg a accusé jeudi le Forum de Davos et ses participants, jugeant qu’ils continueront « à investir dans les énergies fossiles » et « à sacrifier les gens pour leur propre profit ».

Fours à pizza et oiseaux bleus

Twitter brade le mobilier

Une statue de l’oiseau bleu de Twitter a été vendue pour 100 000 $ US (plus de 135 000 $ CAN) mercredi lors d’une vente aux enchères organisée par le réseau social d’Elon Musk, qui multiplie les mesures pour réaliser des économies depuis son acquisition de la plateforme fin octobre. En tout, la vente comportait 631 lots, des bureaux aux machines à café et objets de décoration. Une immense installation lumineuse représentant l’oiseau bleu est partie pour 40 000 $ US, d’après Heritage Global Partners, l’entreprise qui a organisé la vente en ligne.

— Agence France-Presse

Geneviève Rossier nommée directrice générale des Coops de l’information

Directrice du service français de La Presse Canadienne depuis 2019, Geneviève Rossier a été nommée jeudi directrice générale de la Coopérative nationale de l’information indépendante (CN2i), qui regroupe Le Soleil, Le Quotidien, Le Droit, Le Nouvelliste, La Tribune et La Voix de l’Est. Mme Rossier entrera en fonction dans quelques semaines pour une transition en compagnie du directeur général actuel, Stéphane Lavallée, qui a annoncé son départ il y a quelques mois et quittera ses fonctions à la fin de mars. Mme Rossier compte 30 ans d’expérience en journalisme, dont une participation de premier plan à des projets de transformation numérique. Elle a été journaliste à Radio-Canada avant de devenir rédactrice en chef du Téléjournal en 2003. Elle a occupé tour à tour la direction de l’information numérique à la société d’État et la direction générale du service numérique. Elle a également travaillé chez TC Média, à la Place des Arts et à Bibliothèque et Archives nationales du Québec. La CN2i compte environ 350 membres travailleurs.

— La Presse

La semaine de quatre jours gagne en popularité

La semaine de quatre jours semble gagner du terrain dans les entreprises canadiennes, révèle un nouveau rapport, alors que les employeurs continuent d’ajuster les horaires et les conditions de travail dans le contexte postpandémique. D’après les résultats d’une enquête menée par le cabinet de recrutement Robert Half, 91 % des cadres supérieurs interrogés se sont dits favorables à une semaine de travail de quatre jours pour leur équipe. La majorité des cadres prévoient également que leur entreprise passera à une semaine de travail plus courte au cours des cinq prochaines années. Le sondage a également révélé que près des trois quarts des travailleurs effectueraient volontiers quatre journées de 10 heures en échange d’une journée de congé supplémentaire par semaine. Mike Shekhtman, directeur régional principal chez Robert Half, a noté qu’une semaine de travail plus courte pourrait aider au recrutement et à la rétention des employés.

— La Presse Canadienne

Les investisseurs prêts à « inonder » l’Ukraine ?

Les investisseurs vont « inonder » l’Ukraine à l’issue de la guerre avec la Russie, a affirmé jeudi Larry Fink, le patron du géant américain de la gestion d’actifs BlackRock, jugeant que le pays pouvait devenir « un phare pour le reste du monde de la puissance du capitalisme ». Si la guerre se terminait « relativement tôt », les besoins financiers pour la reconstruction et l’aide au pays seraient de 750 milliards de dollars, a-t-il estimé. « Ceux qui croient vraiment à un système capitaliste inonderont l’Ukraine avec du capital », a poursuivi le dirigeant du numéro un mondial de la gestion d’actifs. « Je ne parle pas de philanthropie. Il y aura beaucoup de philanthropie. Je parle vraiment du fait que si l’on veut reconstruire l’Ukraine, cela peut devenir un phare pour le reste du monde de la puissance du capitalisme », selon lui. Le patron américain a affirmé avoir discuté avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour exprimer l’intérêt de son groupe pour la reconstruction.

— Agence France-Presse

Légère hausse des ventes des grossistes

Les ventes des grossistes canadiens ont grimpé de 0,5 % à 83,8 milliards en novembre, par rapport au mois d’octobre, selon Statistique Canada. Les ventes ont été stimulées par les gains du sous-secteur des véhicules automobiles et des pièces et accessoires de véhicules automobiles et de celui des machines, du matériel et des fournitures, a précisé l’agence fédérale. Les ventes de véhicules automobiles et de pièces et accessoires de véhicules ont augmenté de 10,1 % pour atteindre 13,8 milliards en novembre, un record pour ce sous-secteur. Les ventes de machines, de matériel et de fournitures ont progressé de 2,0 % pour atteindre 17,9 millions en novembre, alimentées par l’activité dans la construction, la foresterie et l’extraction minière, et par l’industrie des machines, du matériel et des fournitures industriels. Entre-temps, les ventes du sous-secteur des produits divers ont reculé de 5,1 % à 12,2 milliards.

— La Presse Canadienne

États-Unis

La Fed « déterminée à tenir le cap »

Washington — La Réserve fédérale américaine (Fed) est « déterminée à maintenir le cap » d’une politique monétaire stricte tant que l’inflation n’a pas retrouvé son niveau attendu de 2 % même si cela entraîne une « croissance faible en 2023 », a estimé jeudi dans un discours Lael Brainard, vice-présidente de la Fed.

« L’inflation a ralenti ces derniers mois, ce qui est important pour les foyers et entreprises américains. Mais l’inflation reste élevée et il faudra du temps pour la ramener à 2 %. Nous sommes déterminés à garder le cap », a déclaré Mme Brainard dans un discours prononcé à l’École d’économie de l’Université de Chicago.

L’inflation a ralenti à 6,5 % sur un an en décembre, atteignant son plus bas niveau en 2022 après avoir atteint un pic de 9,1 % sur un an au mois de juin.

Lors de sa dernière réunion, mi-décembre, la Fed a réduit le montant de ses hausses, augmentant son principal taux directeur d’un demi-point de pourcentage, celui-ci se situant désormais dans une fourchette de 4,25 à 4,50 %.

Si les responsables de la banque centrale prévoient de le faire grimper au-delà de 5 % et de le maintenir un moment à un niveau élevé, la volonté est désormais de resserrer plus lentement la vis que pendant la première phase.

Certes les effets de la hausse des taux ne se font toujours pas pleinement sentir sur l’activité économique, mais Mme Brainard a souligné « l’affaiblissement significatif du secteur industriel » et « une modération supplémentaire des dépenses de consommation » qui devrait amener à « une croissance faible en 2023 ».

Le revenu net diminue

D’autant que « le revenu net disponible a diminué de 4,1 % sur les neuf premiers mois, suggérant que la consommation actuelle repose avant tout sur les économies et le crédit ».

Mais les économies des foyers, en particulier les plus modestes, ont largement diminué et le « resserrement tant de la politique monétaire que budgétaire dans un environnement mondial » devrait entraîner une croissance plus faible en 2023, a souligné Mme Brainard.

Pour autant, le marché du travail continue de résister, malgré un niveau d’emploi légèrement inférieur à celui d’avant la pandémie, que Lael Brainard explique notamment par une baisse de l’immigration et une augmentation des départs en retraite.

Enfin, les salaires ont connu une progression certes importante, mais diversement répartie. Les hausses obtenues par les bas salaires ont été compensées « par une baisse du salaire réel parmi les revenus intermédiaires supérieurs », ce qui a permis d’éviter de nourrir la spirale prix-salaires redoutée par les économistes.

— Agence France-Presse

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