COVID-19

(citation tdg) « Sans le vaccin, je passerais un très mauvais moment »

« Sans le vaccin, je passerais un très mauvais moment. »

— Le président de l’Argentine, Alberto Fernández, dont l’équipe médicale a confirmé qu’il était atteint de la COVID-19 après un test PCR positif. L’homme politique de 62 ans, qui a eu de la fièvre et un mal de tête, avait reçu deux doses du vaccin Spoutnik V du laboratoire russe Gamaleïa, la première le 21 janvier et la seconde le 11 février. (AFP)

États-Unis

L’assaillant du Capitole souffrait de maladie mentale

L’homme qui a foncé vendredi sur des policiers près du Capitole, tuant l’un d’entre eux avant d’être abattu, souffrait de délire, de paranoïa et avait des pensées suicidaires, a confié samedi un responsable américain à l’Associated Press. Les enquêteurs se concentrent ainsi de plus en plus sur l’état mental de Noah Green, 25 ans, afin de trouver un motif à l’attaque, a déclaré le responsable, qui n’était pas autorisé à parler publiquement. Il a déclaré que la famille de Green leur avait parlé de ses pensées de plus en plus délirantes. Une vidéo montre le conducteur armé d’un couteau sortir de la voiture accidentée et courir vers les deux policiers, a indiqué aux médias la cheffe par intérim de la police du Capitole, Yogananda Pittman. La police a abattu le suspect, qui est mort à l’hôpital. C’est la deuxième fois qu’un policier du Capitole mourait dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de l’année. Le 6 janvier, un agent est mort lors de l’émeute insurrectionnelle perpétrée par des partisans de l’ancien président Donald Trump.

— Associated Press

Ukraine

Un soldat ukrainien tué, Kiev accusé de la mort d’un enfant

Les séparatistes prorusses ont accusé samedi l’Ukraine d’avoir tué un enfant dans un bombardement, Kiev ayant pour sa part annoncé la mort d’un soldat dans l’explosion d’une mine, en plein regain des tensions dans l’est du pays. Les autorités de la République autoproclamée de Donetsk ont affirmé qu’un enfant « né en 2016 » avait été tué et une femme de plus de 65 ans blessée samedi dans un bombardement effectué par un drone ukrainien dans le village d’Alexandrivské, à une quinzaine de kilomètres du front, mais leurs dires n’ont pu être vérifiés de source indépendante. L’armée ukrainienne a, elle, rapporté la mort samedi d’un soldat tué par une mine près du village de Choumy. Ces annonces interviennent alors que les heurts se sont multipliés depuis janvier dans la zone, après une trêve record plus ou moins respectée pendant la deuxième moitié de 2020. L’Allemagne et la France, qui ont un rôle de médiateurs dans les tensions entre Russie et Ukraine, ont appelé samedi « à la retenue » et à la « désescalade immédiate » entre les deux pays.

— Agence France-Presse

Haïti

Des centaines de manifestantes dans les rues

Plusieurs centaines de femmes ont manifesté samedi à Port-au-Prince, à Haïti, pour la journée nationale du mouvement des femmes haïtiennes, à l’occasion de laquelle les manifestantes ont notamment dénoncé les violences des gangs et voulu défendre la démocratie, face à un pouvoir qu’elles accusent d’imposer une nouvelle « dictature ». « Les femmes qui ont été kidnappées sont violées et agressées sexuellement, donc aujourd’hui, il faut mettre au centre du débat, au-delà de la question des enlèvements, l’impact de la situation [sécuritaire] spécifiquement sur les femmes », a plaidé la militante Pascale Solages au début de la manifestation. L’emprise grandissante des gangs sur le territoire s’est révélée ces derniers mois au travers d’une recrudescence des enlèvements contre rançon à Port-au-Prince comme en province. Le 3 avril a été désigné journée nationale du mouvement des femmes haïtiennes pour marquer la marche à laquelle 30 000 femmes avaient participé le 3 avril 1986, afin de réclamer une meilleure inclusion dans la vie politique, deux mois après la chute de la dictature des Duvalier.  

— Agence France-Presse

Somalie 

Un attentat suicide fait cinq morts à Mogadiscio

Cinq civils, dont un enfant, ont été tués samedi dans un attentat suicide visant un café de la capitale Mogadiscio, a annoncé un porte-parole de la police somalienne dans un communiqué. « Vers 19 h [heure locale], un kamikaze a déclenché les explosifs qu’il portait sur lui dans un café fréquenté par des jeunes », a indiqué ce porte-parole, Sadiq Dudishe. Quatre de ces jeunes, ainsi qu’en enfant, ont été tués dans l’explosion, a-t-il détaillé, précisant que l’auteur de l’attentat était également mort. Selon Ali Mohamed, un témoin, le kamikaze a marché dans la foule des clients sur la terrasse de l’établissement. « Je sortais d’un restaurant à une centaine de mètres de là, j’ai été choqué par l’explosion qui a été très forte. J’ai vu des gens courir et porter des blessés », a raconté M. Mohamed. « La police a bouclé la zone, mais j’ai vu plusieurs cadavres être embarqués dans des ambulances, c’était des hommes jeunes, deux d’entre eux venaient de mon quartier », a-t-il ajouté. Les islamistes shebab, qui ont juré la perte du fragile gouvernement somalien soutenu à bout de bras par la communauté internationale, mènent régulièrement des attentats à Mogadiscio.

— Agence France-Presse

Vaccin AstraZeneca

Sept décès liés à des caillots sanguins au Royaume-Uni

Londres — Sept personnes ayant reçu le vaccin anti-COVID-19 d’AstraZeneca sont mortes de caillots sanguins au Royaume-Uni, sur un total de 30 cas identifiés jusqu’ici, a indiqué samedi l’agence britannique du médicament (MHRA).

Sur les 30 cas enregistrés jusqu’au 24 mars, « sept malheureusement sont décédés », a indiqué la MHRA dans un communiqué transmis à l’AFP.

Le régulateur a précisé avoir reçu, à cette date, les signalements de 22 cas de thromboses veineuses cérébrales et de 8 autres cas de thromboses associées à un déficit de plaquettes, sur un total de 18,1 millions de doses administrées.

« Notre examen approfondi sur ces signalements se poursuit », a indiqué la directrice de la MHRA, June Raine, dans le communiqué, précisant qu’aucun cas similaire n’avait été signalé pour le vaccin de Pfizer/BioNTech, dont plusieurs millions de doses ont aussi été injectées.

« Les avantages du vaccin d’AstraZeneca pour prévenir l’infection à la COVID-19 et ses complications continuent d’être largement supérieurs aux risques et le public devrait continuer à recevoir le vaccin quand il est invité à le faire », a-t-elle ajouté.

« Risque très faible »

En publiant jeudi un avis sur les effets secondaires des vaccins administrés dans le pays, la MHRA avait indiqué que « le risque d’avoir ce type de caillots sanguins est très faible ».

Plus généralement, « le nombre et la nature des effets indésirables signalés jusqu’ici ne sont pas inhabituels comparés à d’autres types de vaccins utilisés couramment », selon elle.

Le vaccin d’AstraZeneca, développé avec l’Université d’Oxford, fait l’objet de suspicions dans plusieurs pays après des cas graves de formation de caillots sanguins, plusieurs s’étant soldés par des décès. Certains ont décidé de ne plus administrer ce vaccin en dessous d’un certain âge, comme la France, l’Allemagne, la Suède et le Canada.

— Agence France-Presse

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.