Actualités économiques

Bell Textron, guides pour le télétravail, nom de jeu et manque d’essence

Quelques nouvelles économiques du jour

De nouvelles activités pour Bell Textron Canada à Mirabel

L’usine de Bell Textron Canada située à Mirabel, dans les Laurentides, élargira ses activités en y offrant des services d’entretien, de réparation et de révision d’hélicoptères en raison d’une augmentation de la demande. Dans l’immédiat, ces nouvelles activités ne se traduiront pas par de nouvelles embauches, mais cela devrait changer au cours des prochaines années, selon l’entreprise. « Étant donné l’augmentation de la demande en matière d’entretien, la bonification des activités de soutien de nos clients s’est imposée », a souligné dans un communiqué le président de Bell Textron Canada, Steeve Lavoie, jeudi. Il y a environ 1000 appareils actuellement en service au Canada. Bell Textron Canada compte quelque 1200 employés dans son usine de 650 000 pi2 à Mirabel. Le site a été inauguré en 1986.

— Julien Arsenault, La Presse

Nouveaux guides pour le télétravail de la CNESST

Pour les entreprises qui ont pris du retard dans leur gestion des employés à domicile, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) vient de publier deux guides. Le premier, intitulé Aide à la rédaction d’une politique sur le télétravail, présente les principaux sujets pouvant être traités dans une politique sur le télétravail et propose des exemples de formulations pour guider la rédaction de ce type de politique. Le second, Aide à la rédaction d’une entente individuelle de télétravail, est conçu pour les entreprises et organisations où les employés ne peuvent pas tous unilatéralement faire du télétravail, ce qui cause depuis quelques mois bien des maux de tête aux gestionnaires. La CNESST rappelle aussi l’existence de son Aide-mémoire en santé et sécurité du travail pour le télétravail paru en mars dernier.

— Isabelle Dubé, La Presse

Electronic Arts envisage de « renommer » son jeu vidéo de football FIFA

L’éditeur américain Electronic Arts réfléchit à « renommer » son jeu vidéo de football FIFA, expliquant être en train de « réviser » son accord sur les droits de l’appellation de son titre à succès avec la Fédération internationale de football, a-t-il annoncé jeudi. « À l’avenir, nous étudions […] l’idée de renommer nos jeux de football. Cela signifie que nous révisons notre accord sur les droits de l’appellation du jeu avec la FIFA, qui est distinct de tous nos autres partenariats et licences officiels dans le monde du football », a indiqué Cam Weber, patron d’EA Sports, dans un communiqué. Leader incontesté du genre grâce notamment à ses licences (vrais noms des joueurs, équipes, stades…), FIFA est développé chaque année par Electronic Arts depuis 1993. Sa dernière mouture, FIFA 22, a été commercialisée début octobre. Jeu vidéo le plus vendu en Europe en 2020 devant Animal Crossing : New Horizons et Mario Kart 8 Deluxe, selon l’institut GfK, FIFA 21 s’est écoulé à 1,3 million d’exemplaires l’an dernier rien qu’en France. Son concurrent, l’éditeur japonais Konami, a déjà décidé l’abandon du nom Pro Evolution Soccer, série adulée dans les années 2000, mais en perte de vitesse depuis près d’une quinzaine d’années, au profit d’eFootball pour sa propre simulation.

— Agence France-Presse

Les stations-service britanniques s’impatientent face au manque d’essence

Le retour à la normale « n’arrive pas assez vite » dans les stations-service britanniques et pâtit de « priorités ineptes » du gouvernement dans la gestion de la crise de l’essence, s’est impatientée jeudi l’association sectorielle PRA. « Quelque 12 % des stations-service de Londres et du Sud-Est sont toujours à sec, tandis que 17 % n’ont qu’une catégorie de carburant », déplore la PRA dans un communiqué. « Nous en sommes au 15e jour de crise. Nous avons besoin d’une enquête indépendante pour que les automobilistes soient protégés contre une telle pénurie de carburant à l’avenir », insiste-t-elle, fustigeant également des « priorités ineptes dans les politiques » gouvernementales. La PRA regrette qu’après des rencontres entre le gouvernement et les organisations représentant les chauffeurs routiers, dont le manque est estimé à 100 000 dans le pays, les informations n’aient pas été transmises aux stations-service sur la répartition des livraisons, « où elles vont en priorité et quand elles sont censées arriver ». La crise de l’essence est la dernière en date découlant des pénuries de chauffeurs de camion au Royaume-Uni, les magasins de tout le pays déplorant également un approvisionnement insuffisant et des biens ou denrées alimentaires qui manquent à l’approche de Noël.

— Agence France-Presse

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