Philanthropie

64 millions

Centraide du Grand Montréal lance sa campagne de sollicitation auprès des donateurs, dans un contexte où de nombreux ménages peinent à se loger et font face à une hausse du prix des aliments et de l’essence. Et les organismes que soutient Centraide doivent, eux aussi, composer avec les mêmes augmentations des prix de l’essence et des denrées. La grande organisation s’est donné comme objectif d’atteindre 64 millions cette année, a confié en entrevue jeudi son président et directeur général, Claude Pinard.

— La Presse Canadienne

Bénéfices exceptionnels des sociétés pétrolières

Steven Guilbeault n’entend pas répondre à l’appel de l’ONU

Appelé à réagir à la déclaration du secrétaire général de l’ONU, qui demande aux pays développés « de taxer les bénéfices exceptionnels des entreprises du secteur des combustibles fossiles », le ministre de l’Environnement du Canada, Steven Guilbeault, a déclaré que son gouvernement mettait en place différents mécanismes pour que les sociétés pétrolières paient leur juste part. Dans un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, mardi, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a qualifié la crise climatique de « cas d’école d’injustice morale et économique », soulignant que le G20 émet 80 % du total des émissions mondiales de gaz à effet de serre. La Presse Canadienne a demandé au ministre de l’Environnement du Canada de commenter cette sortie du secrétaire général de l’ONU, mais Steven Guilbeault n’a pas manifesté d’intérêt pour l’idée de « taxer les bénéfices exceptionnels » des sociétés pétrolières. Le Canada s’est engagé à réduire les émissions de méthane provenant du secteur du pétrole et du gaz d’au moins 75 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2012.

— La Presse Canadienne

Sophie Brochu honorée par la presse d’affaires torontoise

Hydro-Québec annonce que sa présidente-directrice générale, Sophie Brochu, a été désignée « nouveau chef de la direction de l’année » (New CEO of the Year) par le magazine d’affaires Report on Business, publié par le Globe and Mail. Selon la société d’État, ce prix décerné à Mme Brochu « reconnaît ses actions et ses réalisations depuis son arrivée à la tête d’Hydro-Québec, ainsi que son leadership quant à la stratégie de l’entreprise ». Ce prix est remis chaque année par le magazine d’affaires torontois à une personne choisie parmi des dirigeants et dirigeantes d’entreprises canadiennes qui occupent leur poste depuis au moins 12 mois, mais depuis moins de trois ans. Le lauréat annuel est sélectionné en fonction de divers critères de gestion d’affaires qui « ont contribué au succès de leur organisation au cours des dernières années ». Chez Hydro-Québec, Sophie Brochu exerce les fonctions de présidente-directrice générale depuis avril 2020. Elle est la première femme à occuper ce poste de façon permanente dans l’histoire de la société d’État, après avoir accumulé une trentaine d’années d’expérience dans le secteur énergétique.

— La Presse

Une ONG pour rendre les réseaux sociaux plus sains

L’ingénieure et ex-employée de Facebook Frances Haugen, qui a fait fuiter l’an dernier des documents internes embarrassants pour le géant des réseaux sociaux, a annoncé jeudi le lancement d’une organisation chargée d’assainir les réseaux sociaux. Baptisée Beyond the Screen (Au-delà de l’écran), cette ONG « se concentrera sur des solutions concrètes pour aider les utilisateurs à reprendre le contrôle de leur expérience sur les réseaux sociaux », a déclaré dans un communiqué la lanceuse d’alerte. D’après le communiqué, l’organisation va créer une base de données en code ouvert (open source) pour documenter les manquements légaux et éthiques des grandes plateformes et trouver des solutions. Beyond the Screen est financée par Project Liberty, une initiative de l’entrepreneur américain et propriétaire de l’Olympique de Marseille Frank McCourt, et l’organisation indépendante Common Sense Media.

— Agence France-Presse

Logistique

Costco va de l’avant avec son agrandissement à Varennes

L’entrepreneur Divco a commencé les travaux d’un second entrepôt de Costco à Varennes, dans le nord-est de la Montérégie.

Le futur bâtiment de 34 360 m2 (370 000 pi2) devrait être livré d’ici août 2023. D’ici là, quelque 75 travailleurs s’activeront sur le chantier. L’investissement requis s’élève à au moins 76 millions selon la valeur des taux inscrits sur le document d’ouverture de chantier.

L’immeuble à construire voisine le 3200, chemin de la Baronnie, l’adresse du dépôt de Costco. Dans un dépôt ou un entrepôt de transbordement, les marchandises ne font que transiter, y restant souvent moins de 24 heures. Environ 600 camions par jour desservent l’entrepôt actuel de Costco.

Le 19 janvier dernier, Costco a acquis un terrain de 181 000 m2 (pratiquement 2 millions de pi2) pour la somme de 11,1 millions, a rapporté La Presse le 4 février.

Le porte-parole de Costco au Canada, Martin Groleau, n’a pas immédiatement donné suite à nos questions.

C’est le même entrepreneur, Divco, qui a construit l’entrepôt actuel de Costco, lequel a ouvert ses portes en 2019. Au moment de sa construction, il était déjà question de son agrandissement en lien avec l’expansion du rayonnage consacré au commerce en ligne.

Le premier entrepôt de 60 400 m2 (650 000 pi2) a été bâti sur un terrain de 343 900 m2 (3,7 millions de pi2) au coût de 100 millions. Il comporte un espace d’entreposage à sec et un entrepôt frigorifique.

Varennes a encore des terrains

Varennes, qui a accueilli les Jean Coutu, Costco et Amazon dans son parc industriel dans les dernières années, a encore des parcelles disponibles à la vente provenant des anciens terrains de Pétromont.

Cette entreprise du secteur de la pétrochimie a fermé ses portes en 2008. La Ville de Varennes a racheté son immense terrain de 1,4 million de m2 (15 millions de pi2) en 2016.

L’essentiel des terrains restants devrait être disponible d’ici la fin de 2023, selon la Ville de Varennes.

La plupart de ces terrains ont été promis à Divco dans le cadre de la promesse d’achat de 2018. D’autres ont été revendus à un promoteur local, Innoval. Le reste appartient toujours à la Ville de Varennes.

Innoval a d’ailleurs vendu au cours de l’été un portefeuille de six locaux industriels d’un total de 40 000 m2 (416 000 pi2) de superficie locative à l’assureur Great-West pour la somme de 38 millions.

— Avec la collaboration de William Leclerc, La Presse

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